Archives de catégorie : Affaires

Un camionneur intente une action en justice contre un fabricant de CPAP après avoir déclaré que le rappel l’avait rendu inapte à conduire

Un camionneur intente une action en justice contre un fabricant d’appareils médicaux après que l’appareil ait été rappelée pour des risques de cancer, le laissant apparemment incapable de conduire pour se rendre au travail.

L’homme, basé en Oregon, Gerry Shelton, demande le statut d’un recours collectif contre le fabricant de CPAP Royal Philips, selon des documents déposés auprès du tribunal du district américain du Massachusetts.

La poursuite a été déposée en réponse à un rappel émis par Royal Philips en juin 2021 pour certains appareils respiratoires PAP, CPAP et médicaux à deux niveaux pour un risque de cancer possible en raison de la mousse de polyuréthane à base de polyester insonorisante utilisée dans les appareils qui pourrait dégrader et émettre des produits chimiques nocifs.

La suite (en anglais): https://bit.ly/3zx5lnC

Commerçant d’automobiles sans permis et recul d’odomètre – Adrian Gindu déclaré coupable


L’Office de la protection du consommateur annonce que M. Adrian Gindu a été déclaré coupable par le tribunal, le 9 avril 2021 à Montréal, d’infractions à la Loi sur la protection du consommateur. Il a écopé d’amendes totalisant 43 302 $.

L’Office avait déposé une vingtaine de chefs d’accusation contre M. Gindu pour avoir agi comme un commerçant d’automobiles, soit d’avoir fait l’acquisition de véhicules automobiles en vue de les revendre, sans détenir le permis requis par la loi. Il lui était également reproché d’avoir altéré l’odomètre d’une automobile, vendue ultérieurement à un consommateur, de façon à lui faire indiquer une distance parcourue inexacte. Les infractions ont été commises à Montréal, entre mai et octobre 2019. Il s’agissait de récidives, puisque M. Gindu avait été déclaré coupable d’infractions semblables en avril 2019.

En février 2021, la Cour supérieure a prononcé une injonction permanente ordonnant à M. Adrian Gindu de cesser de faire le commerce de véhicules routiers tant qu’il ne sera pas titulaire du permis requis par la Loi sur la protection du consommateur.

Des règles spécifiques aux commerçants d’automobiles
L’Office de la protection du consommateur a la responsabilité d’émettre et de gérer les permis de commerçants et de recycleurs de véhicules routiers. Toute personne qui fait le commerce ou le recyclage de véhicules routiers (automobiles neuves ou d’occasion, motos, motoneiges, véhicules récréatifs, etc.) doit avoir un permis. Les personnes qui sont rémunérées pour agir comme intermédiaire entre des consommateurs dans le cadre de la vente de véhicules d’occasion ont aussi besoin de ce permis.

La loi impose aux commerçants d’automobiles des obligations spécifiques destinées à mieux protéger les consommateurs. Pour obtenir un permis de l’Office, ils doivent notamment déposer un cautionnement qui peut servir à indemniser les consommateurs.

[États-Unis] Knight-Swift Transportation Holdings a annoncé un accord pour acquérir AAA Cooper Transportation.

« Nous nous intéressons depuis longtemps au succès de AAA Cooper », a déclaré le PDG de Knight-Swift, Dave Jackson, dans un communiqué. « Nous nous sentons honorés d’être les intendants de la marque AAA Cooper. »

AAA Cooper devrait générer un chiffre d’affaires d’environ 780 millions de dollars et un bénéfice d’exploitation de 80 millions de dollars pour l’ensemble de l’année 2021. La société dispose d’un réseau d’environ 70 installations dans le sud-est et le Midwest des États-Unis. Sa flotte comprend près de 3 000 tracteurs et 7 000 remorques.

La suite: https://bit.ly/3dS28Xw

Andy conclut l’acquisition de son terminal à St-Zotique

Suite à l’annonce du déménagement de Salaberry-de-Valleyfield à St-Zotique à la fin de l’année dernière, Andy est heureuse d’annoncer officiellement l’acquisition du terminal de St-Zotique (Québec) stratégiquement situé sur l’autoroute 20 Ouest, à 5 milles de l’autoroute 401. L’installation se compose de plus de 700 000 pieds carrés de terrain et d’un bâtiment polyvalent. 

L’acquisition fait partie du plan de croissance stratégique d’Andy, qui vise à renforcer son empreinte sur le corridor Québec – Ontario. « Nous remercions nos partenaires financiers de nous avoir fait confiance avec cette réalisation stratégique », déclare Golan Moryoussef, Vice-président des finances et gestion immobilière chez Andy. 

Enviro Connexions: le PDG Jackman dans le palmarès du Glassdoor Top CEO

« Nous sommes fiers d’annoncer que notre PDG, Worthing Jackman, est un PDG de 2021 Glassdoor Top CEO ! gldr.co/CEOs. Au début de cette année, Worthing a également été classée comme ′′ Meilleur PDG ′′ et Mary Anne Whitney a été classée comme ′′ Meilleur CFO ′′ dans le cadre de l’équipe exécutive All-American Investor 2021, et Waste Connections a été reconnue comme un ′′ Most Compagnie honorée. »

′′ Gagner le prix Glassdoor est particulièrement significatif puisque les cotes et les commentaires proviennent des employés actuels et anciens, » a déclaré Worthing quand il a appris l’honneur. ′′ Mais ces récompenses sont vraiment une reconnaissance de Waste Connections, pas seulement d’un seul individu. Le crédit appartient à tous nos employés qui travaillent dur chaque jour pour faire de Waste Connections un endroit idéal pour travailler et une organisation de haute performance. » »

Les entreprises familiales ont mieux surmonté la pandémie et mèneront la relance économique du Canada après la COVID-19, selon un nouveau rapport

Les entreprises familiales du Canada et du monde ont mis leurs ressources à profit pour rebondir et revenir en force après la COVID-19; elles sont prêtes à contribuer à la relance économique, révèle un nouveau rapport publié conjointement par KPMG Entreprise et le consortium mondial Projet STEP.

Le rapport KPMG mondial sur les entreprises familiales dans le contexte de la COVID-19 (Mastering a comeback: How family businesses are triumphing over COVID-19) explique comment les entreprises familiales ont surmonté d’énormes difficultés et pourquoi elles sont mieux placées pour jouer un rôle clé dans la relance de l’économie mondiale.

Ce rapport publié récemment analyse les données d’enquête de près de 2 500 entreprises familiales et de plus de 500 entreprises non familiales, dont un échantillon d’entreprises familiales canadiennes, qui fait l’objet d’un nouveau rapport comparatif canadien.

« L’étude révèle qu’en raison de leur dynamique et de leur structure, les entreprises familiales ont réagi avec plus de résilience au choc initial de la pandémie et qu’elles ont su s’adapter et se repositionner pour saisir de nouvelles occasions d’affaires, explique Mary Jo Fedy, leader nationale de KPMG Entreprise, KPMG au Canada. 

Le rôle essentiel de la famille a permis de préserver à la fois l’investissement financier et le patrimoine familial. 

Une vision à long terme et d’autres atouts importants ont permis à de nombreuses entreprises familiales de gagner un avantage concurrentiel et d’être en mesure de mener la croissance économique future ». « Les compétences et l’optique d’une génération plus jeune et plus versée en technologie ont joué un rôle influent et crucial dans la réorientation stratégique de l’entreprise », ajoute Mme Fedy. 

Principaux constats du rapport :  

La majorité (53 %) des répondants canadiens ont commencé par subir une baisse de revenus, contre 69 % à l’échelle mondiale. 

Parmi les entreprises canadiennes, 17 % ont vu leurs revenus augmenter (contre 9 % à l’échelle mondiale), souvent grâce à une réorientation, alors que 30 % n’ont déclaré aucune variation des revenus (contre 22 % dans le monde). 

Seules 8 % des entreprises familiales canadiennes ayant répondu à l’enquête ont déclaré une réduction des effectifs, ce qui correspond à la moyenne mondiale des entreprises familiales. La proportion des entreprises non familiales était légèrement plus élevée, soit plus de 10 %. 

À l’échelle mondiale, les entreprises familiales étaient 42 % plus susceptibles que les entreprises non familiales de mettre en oeuvre une stratégie de transformation organisationnelle. 

Les trois quarts (76 %) des familles ayant répondu à l’enquête dans le monde ont eu accès à des programmes de soutien public pour leur entreprise, principalement sous forme de prêts à faible coût. 

Dans 87 % des entreprises familiales ayant répondu à l’enquête dans le monde, le chef de la direction était un membre de la famille, ce qui témoigne du rôle essentiel de ces personnes.

En comparaison, un sondage de KPMG mené en septembre 2020 auprès des petites et moyennes entreprises canadiennes a révélé que plus de la moitié (54 %) des propriétaires d’entreprise se concentraient sur leur survie et que près du tiers (31 %) étaient très inquiets de leur situation financière présente et future. « À cause des confinements prolongés, de nombreuses PME ont atteint leurs limites financières et ont dû s’endetter. Même avec l’allègement des restrictions, il leur faudra du temps pour redresser la situation », précise Mme Fedy.

Si la plupart des entreprises familiales ont subi une baisse de revenus, 17 % des répondants canadiens ont vu leurs revenus augmenter, devançant ainsi la moyenne mondiale (9 %). Les entreprises ayant bénéficié de l’accélération de la technologie et de la numérisation de leur modèle d’entreprise ont déclaré les hausses de revenus les plus importantes. 

Des mesures rapides et décisives  

Le rapport fait état des premières mesures prises pour protéger et stabiliser l’entreprise familiale au début de la pandémie. Au Canada, les mesures les plus courantes ont été les suivantes : réduire les frais de bureau (40 %), autoriser le télétravail des employés (35 %), renégocier les contrats fournisseurs (15 %) et réduire ou reporter la rémunération des cadres supérieurs (10 %). La décision de réduire le salaire ou les primes des membres de la famille qui gèrent l’entreprise est l’une des mesures ayant permis de soutenir à la fois l’entreprise et les valeurs familiales.

Trois stratégies de relance 

Le rapport a mis en lumière trois grandes stratégies adoptées par les entreprises familiales en réaction à l’incidence de la pandémie sur l’entreprise et sur le patrimoine familial : la transformation de l’entreprise, la responsabilité sociale et la patience. 

La transformation de l’entreprise s’est avérée prioritaire pour les entreprises canadiennes, fortement axées sur la planification stratégique à long terme. « Les propriétaires d’entreprise familiale ont tendance à voir au-delà du bénéfice à court terme et à mesurer le succès d’après la capacité de maintenir et de protéger la longévité de l’entreprise et les plans de relève pour la prochaine génération, explique Yannick Archambault, associé et leader national, Bureau de gestion familiale, KPMG Entreprise. 

De nombreux dirigeants ont profité du ralentissement pour bien comprendre les répercussions sur l’entreprise et sur le secteur, tirer le meilleur parti de leurs capitaux patients et explorer de nouveaux modèles d’entreprise et de nouveaux marchés. »  

La responsabilité sociale de l’entreprise a souvent été une réaction immédiate à court terme à la pandémie, ce qui témoigne d’un engagement envers le bien-être des employés et de la société, et du souci de maintenir la réputation de l’entreprise, souligne M. Archambault. 

L’apport intergénérationnel  

« La nouvelle génération comprend la nécessité d’adopter le numérique et des stratégies ESG afin de poursuivre les activités de l’entreprise et d’atteindre les objectifs futurs de l’entreprise et de la famille, affirme Daniel Trimarchi, directeur, Services-conseils aux entreprises familiales, KPMG au Canada. 

Dans l’ensemble, la pandémie a incité les familles à miser davantage sur la gouvernance pour prendre des décisions plus rapides à l’égard de ces questions et pour mieux motiver les membres de la famille et les actionnaires. » 

Selon un rapport de la Family Enterprise XChange Foundation publié en 2019, les entreprises familiales comptaient pour environ 7 millions d’emplois au Canada, 90 % de l’emploi généré par les PME, et près de 50 % du produit national brut du secteur privé. « Étant donné l’incidence économique des entreprises familiales au Canada, leur capacité de rebondir avec force et de réaliser leur plein potentiel sera un facteur considérable de la relance de notre économie », ajoute M. Archambault. 

Rapport mondial sur les entreprises familiales dans le contexte de la COVID-19 (en anglais) KPMG Entreprise privée et le consortium mondial Projet STEP (Successful Transgenerational Entrepreneurship Practices) ont mené conjointement une enquête mondiale confidentielle auprès de chefs d’entreprise familiale afin d’analyser les enseignements à tirer des mesures prises par ces derniers en réaction à la COVID-19. 

Les données ont été recueillies entre juin et octobre 2020 et analysées par des dirigeants d’entreprise, des conseillers et des universitaires au début de 2021. 

L’équipe de chercheurs a recueilli les réponses de près de 2 500 entreprises familiales, dont 76 dirigeants d’entreprise au Canada, et de plus de 500 entreprises non familiales de 75 pays, régions et territoires, et de cinq macro-régions (Europe, Amérique, Asie-Pacifique, Moyen-Orient et Afrique). 

L’économie du Canada devrait croître de 6,1 % en 2021

(Ottawa) L’économie canadienne pourrait connaître un rebond important cette année, selon les perspectives révisées de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La Presse Canadienne

Dans un rapport publié lundi, le groupe de réflexion établi à Paris a indiqué s’attendre désormais à une croissance de l’économie canadienne de 6,1 % en 2021. L’organisme avait précédemment évoqué en mars une croissance annuelle de 4,7 % pour l’économie du pays.

Le rebond sera attribuable à l’assouplissement des restrictions liées à la COVID-19 au second semestre et à la demande extérieure, a expliqué le groupe de réflexion. 

La hausse des prix des matières premières comme le pétrole et les augmentations prévues de la demande résultant du plan budgétaire américain de mars sont également à l’origine de l’impulsion donnée à la reprise économique du pays. 

La seconde moitié de 2021 pourrait également voir une augmentation des dépenses de consommation et des améliorations du marché du travail, lorsque les mesures de santé publique seront levées une fois que les dernières vagues de cas de COVID-19 se seront calmées. 

La pandémie continuera cependant de présenter un risque pour la cadence de la reprise économique, car des variants plus contagieux de la maladie continuent de circuler et peuvent obliger la mise en place de certaines mesures sanitaires supplémentaires, a ajouté l’OCDE.

Mais le récent budget du gouvernement fédéral a indiqué qu’il pourrait maintenir certains des soutiens accordés aux ménages et aux entreprises jusqu’à ce que le pays ait complètement traversé la crise sanitaire mondiale. 

L’OCDE a calculé que la croissance au Canada pour 2022 devrait s’établir à 3,8 %, par rapport à son estimation de 4,0 % en mars. 

Pour l’ensemble du monde, l’OCDE prévoit désormais que la production augmentera de 5,8 % cette année, une prévision en hausse par rapport à celle de 4,8 % émise en décembre. Comme pour le Canada, cette augmentation est attribuée au déploiement du vaccin dans les économies avancées du monde et aux mesures de relance budgétaire des États-Unis. 

D’autres données de l’organisme estiment que le Canada peut s’attendre à renouer avec le produit intérieur brut (PIB) par habitant d’avant la pandémie d’ici le deuxième trimestre de 2022.

Statistique Canada publiera mardi les données sur le PIB canadien pour le premier trimestre de 2021.