Archives de catégorie : Biden

COVID-19 : le vaccin ou un test sera obligatoire

Agence France Presse 

(Washington) Le vaccin anti-COVID-19 ou un test de dépistage hebdomadaire sera rendu obligatoire dans les entreprises américaines de plus de 100 salariés, a annoncé jeudi la Maison-Blanche avant l’annonce par Joe Biden d’un nouveau plan de lutte contre la pandémie.

Cette annonce, qui concerne plus de 80 millions de salariés du secteur privé selon la présidence, s’ajoute à d’autres mesures comme la vaccination obligatoire pour 4 millions d’employés de l’État fédéral et vise à freiner la vague épidémique alimentée par le variant Delta.

Plus de 100 000 nouvelles infections ont été comptabilisées samedi

(Fort Lauderdale) L’épidémie de COVID-19 aux États-Unis a franchi samedi 100 000 nouvelles infections quotidiennes confirmées, un jalon dépassé pour la dernière fois lors de la vague hivernale et qui est entraîné par le variant Delta hautement transmissible et les faibles taux de vaccination dans le sud du pays.

ASSOCIATED PRESS

Les responsables de la santé craignent que les cas, les hospitalisations et les décès continuent d’augmenter si davantage d’Américains ne se font pas vacciner. À l’échelle nationale, 50 % des résidents sont complètement vaccinés et plus de 70 % des adultes ont reçu au moins une dose.

« Nos modèles montrent que si nous ne vaccinons pas plus les gens, nous pourrions aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers de cas par jour, similaire à notre augmentation du début janvier », a déclaré la directrice des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), Rochelle Walensky, sur les ondes de CNN cette semaine.

Il a fallu environ neuf mois aux États-Unis pour franchir 100 000 cas quotidiens moyens en novembre avant de culminer à environ 250 000 début janvier. Les cas ont atteint leur point le plus bas en juin, avec une moyenne d’environ 11 000 par jour, mais six semaines plus tard, le nombre est de 107 143.

Les hospitalisations et les décès augmentent également, bien qu’ils soient encore en deçà des sommets observés au début de cette année avant que les vaccins ne soient largement disponibles. 

Plus de 44 000 Américains sont actuellement hospitalisés en raison de la COVID-19, selon les CDC, une hausse de 30 % en une semain

Joe Biden qui aurait déjà conduit un semi-remorque… les meilleurs montages du web

Lors d’une visite à l’usine Mack en Pennsylvanie, le président Biden aurait mentionné avoir déjà été au volant d’un camion… Évidemment (à notre plus grand plaisir) l’internet s’est amusé…

Mention honorable à Francis et son montage avec le camion de VARIANT… Avec la situation actuelle… c’est juste parfait! 


Des journalistes tentent de trouver les preuves que Biden s’est déjà trouvé derrière le volant d’un camion.

Le président Biden a été critiqué cette semaine après avoir affirmé qu’il avait affirmé avoir conduit un 18 roues il y’a une quarantaine d’année lors de sa visite dans une usine de Mack Truck en Pennsylvanie.

Biden a visité l’usine de camions Mack de Lehigh Valley le mercredi 28 juillet dans le cadre du dévoilement de son nouveau plan «Buy America» – une stratégie visant à injecter davantage de fonds fédéraux dans la création et le soutien de produits américains, tels que Mack Trucks.

Selon le Philadelphia Inquirer, la proposition vise à stimuler la fabrication américaine en resserrant la norme autour de ce qui est qualifié de produit «américain». 

Actuellement, le gouvernement fédéral est tenu de dépenser l’argent des contribuables sur les produits américains. Cependant, les produits fabriqués avec seulement 55% de composants américains sont considérés comme « fabriqués en Amérique » par le gouvernement fédéral selon les règles actuelles. Dans le cadre du plan « Buy America », cette norme sera progressivement augmentée pour exiger que 75 % des composants d’un produit soient fabriqués en Amérique afin que le produit soit admissible.

Au cours de la visite de Biden des installations de Mack Truck, il a fait une blague en disant qu’il n’était « que là pour conduire un camion », et a même enchéri  en disant « Je suis venu en semi-remorque man. »

La suite: https://bit.ly/3yi8sj6

Les Américains vaccinés doivent à nouveau porter le masque en intérieur dans les zones à haut risque, ont annoncé les autorités sanitaires du pays mardi.


Agence France Presse

Les Américains vaccinés doivent à nouveau porter le masque en intérieur dans les zones à haut risque, ont annoncé les autorités sanitaires du pays mardi.

Ce changement de directive intervient au moment où le variant Delta entraîne une forte hausse des cas, notamment dans les régions moins bien vaccinées.

«Dans les zones où la transmission (de la COVID-19) est importante, les CDC recommandent aux personnes entièrement vaccinées de porter des masques dans les lieux publics en intérieur», a déclaré Rochelle Walensky, directrice des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), affirmant que le variant Delta rendait nécessaire cette consigne.

Variant Delta

Si la vaccination reste efficace face au variant Delta, de nouvelles données «indiquent qu’en de rares occasions, des personnes vaccinées (…) pourraient être contagieuses et transmettre le virus à d’autres», a-t-elle ajouté.

«Ces nouvelles découvertes sont inquiétantes et justifient malheureusement une mise à jour de notre recommandation.»

Selon les chiffres des CDC, le nombre de contaminations est en forte hausse dans une grande partie du sud des États-Unis, mais moins dans le nord-est, mieux vacciné.

Pour freiner la propagation du variant Delta, les CDC recommanderont également aux écoles de demander aux professeurs, étudiants ou visiteurs de porter le masque, qu’ils soient vaccinés ou non.

Les CDC défendaient encore la semaine dernière leur recommandation de mai, selon laquelle les personnes vaccinées n’avaient pas besoin de porter le masque en intérieur dans la plupart des circonstances, avec certaines exceptions notamment dans les transports publics et les hôpitaux.

Mais le variant Delta, qui compte désormais pour environ 90% des nouveaux cas aux États-Unis, a changé la donne.

Près de la moitié (49%) de la population américaine est vaccinée, mais les différences sont grandes entre les régions.

La dernière moyenne quotidienne pondérée sur sept jours est supérieure à 56 000 cas, ce qui est proche des niveaux d’avril.

«Cela ne signifie pas que la qualité ou le niveau de protection du vaccin a baissé», a déclaré à l’AFP Eric Cioe-Pena, expert en santé publique à Northwell Health.

«C’est une solution à un problème qui existe parce que nous avons un niveau élevé de personnes qui ne sont pas vaccinées.»

Nouveaux marqueurs

Certains experts ont suggéré de mettre en place des marqueurs statistiques pour lier les obligations de port du masque aux taux d’hospitalisation, une donnée métrique jugée plus fiable que le nombre de cas par habitant.

Selon une étude publiée récemment dans la revue scientifique Virological, la charge virale dans les premiers tests des patients touchés par le variant Delta était 1000 fois plus grande que celle des patients de la première vague du virus en 2020.

Non seulement le variant Delta se reproduit plus rapidement au sein de son hôte que les souches précédentes, mais les personnes infectées répandent bien plus le virus dans l’air, augmentant de manière importante la probabilité de transmission.

Le mois dernier, Israël a réinstitué certaines obligations de port du masque, seulement 10 jours après les avoir levées, à la lumière de la propagation du variant Delta. Certaines collectivités locales américaines, comme le comté de Los Angeles, ont fait de même.

Washington prolonge la fermeture jusqu’au 21 août


(Washington) Le département américain de la Sécurité intérieure prolonge ses restrictions liées à la COVID-19 sur les voyages par voie terrestre depuis le Canada au moins jusqu’au 21 août.

La Presse Canadienne

Les détails de la prolongation ont été dévoilés dans un avis sur le registre fédéral américain, qui fait état des décisions et politiques proposées et finalisées par les autorités américaines.

Cette décision intervient malgré la décision du gouvernement canadien de commencer à assouplir ses propres restrictions sur les citoyens et les résidents permanents américains entièrement vaccinés à compter du 9 août. 

Ce n’est pas non plus une surprise : le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, avait déclaré lundi que le secrétaire à la Sécurité intérieure Alejandro Mayorkas l’avait prévenu que les États-Unis ne suivraient pas l’exemple du Canada. 

Des experts frontaliers affirment que l’administration Biden n’est probablement pas prête à ouvrir la frontière américano-mexicaine, compte tenu de la crise des réfugiés à cet endroit, et souhaite que les deux frontières soient rouvertes en même temps. 

Ces informations ont suscité l’indignation de critiques et de législateurs américains, qui font pression sur la Maison-Blanche pour qu’elle assouplisse les restrictions, en place depuis mars 2020.

Le CDC demande aux Américains de ne pas se rendre au Canada

Renseignements clés pour les voyageurs au Canada

Associated Press et AFP

Le CDC a émis ce matin un avis pour informer les voyageurs américains qu’ils devraient éviter tout voyage au Canada.


En raison de la situation actuelle au Canada, même les voyageurs entièrement vaccinés peuvent courir le risque d’attraper et de propager des variantes du COVID-19 et devraient éviter tout voyage au Canada.

Si vous devez voyager au Canada, faites-vous vacciner complètement avant le voyage.

Tous les voyageurs doivent porter un masque, rester à 1,80 mètre des autres, éviter les foules et se laver les mains.

[États-Unis] Le Capitole américain confiné

Via l’AFP

WASHINGTON | Deux policiers ont été blessés près du Capitole à Washington après avoir été heurtés par une voiture, selon la police, et le bâtiment, siège du Congrès américain, a été bouclé.

Un suspect a été arrêté», a indiqué la police du Capitole sur Twitter. «Les deux agents sont blessés. Tous les trois ont été amenés à l’hôpital.»

Un groupe d’experts et d’ex-politiciens tire la sonnette d’alarme

Un groupe de travail constitué par l’Institut canadien du Wilson Center, établi à Washington, a réuni plusieurs experts du commerce international et des voyages pour réfléchir sur la marche à suivre.

La Presse Canadienne

Le consensus écrasant : le temps presse. 

Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont produit des images bouleversantes — les avions de passagers s’écrasant sur les tours, des survivants couverts de poussière trébuchant dans les rues et des files interminables de 18 roues aux passages frontaliers entre le Canada et les États-Unis, a souligné l’ancienne ministre libérale de la Sécurité publique, Anne McLellan. 

La pandémie n’a produit aucune image comparable et n’a donc pas réussi à susciter chez les gens et le gouvernement le même degré d’alarme, a déclaré Mme McLellan, membre du groupe de travail. 

Après le 11 septembre, « il y avait urgence, il y avait de la peur, il y avait un certain degré de panique des deux côtés de la frontière, pour des raisons évidentes », a-t-elle dit.

« Chaque minute aux nouvelles, ce visuel, encore et encore, a été si puissant pour aider les Canadiens et les Américains à comprendre qu’il y avait quelque chose de profondément différent ici — quelque chose que quelqu’un devait réparer. » 

En plus des conséquences économiques bien documentées, en particulier au sein des communautés proches de la frontière, les restrictions de voyage depuis un an font des ravages sur la santé mentale, selon le groupe de travail. 

« Je pense que certains des impacts les plus importants sont les coûts sociaux que nous ne pouvons tout simplement pas monétiser, comme ne pas pouvoir être présent pour la naissance d’un enfant ou la mort d’un être cher », a déclaré Laurie Trautman, directrice du Border Policy Research Institute de l’Université Western Washington à Bellingham. 

« Je pense qu’une grande partie de ces répercussions, qui sont ressenties dans bon nombre de régions des États-Unis et du Canada, est vraiment éclipsée par les impacts que nous pouvons monétiser. »

L’ancien premier ministre du Québec Jean Charest, membre du groupe de travail, a souligné le niveau soutenu et « brutal » de l’animosité canadienne à l’égard de l’idée de voyageurs américains — une attitude peu caractéristique qu’il attribue en partie au mandat de l’ancien président Donald Trump.

« J’espère que l’élection de (Joe) Biden changera cela, mais qu’en est-il à très court terme ? » 

Un système électronique à la frontière ? 

Alan Bersin, ancien officier diplomatique en chef du département américain de la Sécurité intérieure et membre du groupe d’experts, a présenté une stratégie détaillée à plusieurs volets que les États-Unis et le Canada devraient adopter conjointement.

« J’ai été frappé de voir à quel point les Canadiens s’opposaient massivement à ce que les Américains se rendent au Canada

 Jean Charest, ex-premier ministre du Québécois