Archives pour la catégorie Canada

Dispositif de consignation électronique (DCE) : où en est le gouvernement?

Le 12 juin 2021, la mise à jour du Règlement sur les heures de service des conducteurs de véhicules utilitaires, publiée par Transports Canada, entrera en vigueur. Ce nouveau règlement rendra obligatoire l’utilisation d’un dispositif de consignation électronique (DCE) pour consigner les heures de travail et de repos des conducteurs de véhicules lourds.

Cependant, l’utilisation du DCE au Québec ne sera pas obligatoire à partir de cette date. Les travaux visant à harmoniser la réglementation à celle du gouvernement fédéral sont toujours en cours. En effet, pour rendre obligatoire l’utilisation du DCE au Québec, des modifications sont requises au Code de la sécurité routière et au Règlement sur les heures de conduite et de repos des conducteurs de véhicules lourds. Les travaux devraient se terminer en 2022.

Avec l’entrée en vigueur prochaine du nouveau règlement fédéral, une foire aux questions a été publiée sur le site Web de la SAAQ. Elle consigne plusieurs questions que nous avons déjà reçues de la part de l’industrie. Nous vous invitons à la consulter dès maintenant.

[ArriveCAN] Nouvelle procédures pour votre traverser à la frontière canadienne

Effectivement, depuis minuit aujourd’hui, les personnes (même les travailleurs essentiels) doivent fournir des renseignements pour leur retour au Canada. 

Les renseignements doivent être transmis par voies électroniques AVANT de traverser la douane ou verbalement à votre arrivé. 

Donc voici les trois façons de vous y conformer:

◾️Application  ArriveCAN (Google play ou Apple)

◾️Sur le web (arrivecan) 

◾️Déclaration verbale (pour le moment)

La déclaration verbale n’est que temporaire et transitoire. Le délai de cette transition n’est pas encore connue. 

Sur l’application, une fois inscrit vous devez: 

◽️Choisir votre mode d’entré (terrestre)

◽️Après avoir lu les explications, vous devez cliquer sur l’onglet: JE COMPRENDS au bas de la page. 

◽️Ensuite, on vous demande si vous avez eu un résultat positif à la covid sur un échantillon prélevé de 14 à 90 jours avant votre arrivé au poste frontalier, cliquer sur oui ou non au bas de la page. 

◽️Ensuite, une autre page avec de l’information supplémentaire au bas vous cliquez sur l’onglet: JE COMPRENDS.

◽️La prochaine page vous demande si votre voyage est exempté et étant donné que le transport frontalier est exempté vous devez donc répondre oui au bas de la page. 

◽️La page suivante vous demandera de quel type est votre voyage exempté. Vous devez cocher: COMMERCE OU TRANSPORT (dernier choix au bas de la page) 

En terminant, vous devez enter le port d’entré où vous allez passer et indiquer date et heure de l’arrivé. Une fois fait, cliquez sur ENREGISTRER ET FERMER. 

Prenez le temps de répondre, car la moindre erreur peut affecter votre retour, vous placer dans une situation compliquée avec les agents et militaires sur place.

Vous avez des questions? Il est important de parler à la conformité de votre entreprise. Vous n’avez pas de téléphone intelligent? Vous pouvez le faire verbalement pour le moment.

La frontière canado-américaine demeurera fermée jusqu’au 21 mars, annonce Blair

La Presse Canadienne

OTTAWA — La frontière canado-américaine demeurera fermée pour les voyages non essentiels jusqu’au 21 mars, a annoncé vendredi le ministre fédéral de la Sécurité publique, Bill Blair, sur son compte Twitter.

«Nous continuerons de baser nos décisions sur les meilleurs conseils de santé publique disponibles afin de protéger les Canadiens contre la COVID-19», a-t-il écrit.

La frontière entre les deux pays est fermée depuis le 18 mars 2020 afin de limiter les risques de propagation du nouveau coronavirus. Les deux pays prolongent de mois en mois cette fermeture.

La pandémie de la COVID-19 a fait près de 500 000 morts aux États-Unis et plus de 21 000 morts au Canada.

Le Groupe XTL élargit son offre de services de transport réfrigéré grâce à sa toute première acquisition, le fournisseur de transport réfrigéré Transport Savoie.

TORONTO, Ont. – Le Groupe XTL, une entreprise familiale canadienne, fournisseur de transport, de logistique et de distribution a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la société de transport réfrigéré transfrontalier Transport Savoie, de Manseau, au Québec.

Il s’agit de la toute première acquisition dans l’histoire de XTL qui ajoutera près de 40 camions et un lot similaire de remorques réfrigérées à la flotte croissante de la société, grâce à une combinaison de chauffeurs et de chauffeurs-propriétaires.

Transport Savoie, une entreprise familiale depuis 1964, incarne les valeurs fondamentales de XTL et complète les offres de services existantes de l’organisation.

Jean Savoie, fils du fondateur, Monsieur Alain Savoie, est à la tête des opérations depuis 1989 et continuera de diriger l’équipe et les opérations de Transport Savoie, assurant stabilité et familiarité pour tous les clients existants.

« Nous sommes très heureux d’accueillir l’équipe de Transport Savoie dans la famille XTL. Les synergies entre nos organisations nous positionnent vers un succès mutuel et nous nous réjouissons de l’opportunité de continuer à grandir ensemble. » – Serge Gagnon, président et chef de la direction de XTL.

XTL offre un service de transport réfrigéré domestique dédié depuis plus de deux décennies mais un des domaines de croissance clé des dernières années fut l’expansion de son service réfrigéré sur le marché américain. La notoriété de Transport Savoie en transport réfrigéré, en particulier dans l’est des États-Unis, s’adapte parfaitement au réseau existant de XTL et est aligné avec sa stratégie de croissance au niveau du transport réfrigéré.

Avec sept autres emplacements à travers le Canada, cette acquisition étend la présence de XTL dans la région du Centre-du-Québec, un emplacement central qui soutient les industries des régions de Montréal et de Québec.

Fondé en 1985, XTL offre des solutions de chaîne d’approvisionnement clé en main à ses clients et ce, partout en Amérique du Nord, incluant tous les modes de transport, un vaste réseau de partenaires et plus de 1 000 000 pieds carrés d’entreposage. Pour plus d’information, visitez le http://www.xtl.com

Le séjour à l’hôtel obligatoire dès le 22 février


(Ottawa) Le séjour à l’hôtel obligatoire de trois jours sera obligatoire pour tous les voyageurs internationaux à compter du 22 février.

La Presse Canadienne


Le premier ministre Justin Trudeau devrait en faire l’annonce dans un point de presse vendredi matin.

Ce séjour à l’hôtel fait partie d’une série de mesures visant à décourager les voyages annoncées par le gouvernement fédéral il y a deux semaines. 

Les voyageurs entrant au pays seront tenus de subir un autre test de dépistage à l’aéroport, puis d’attendre les résultats de leur test à l’hôtel, à leurs frais. Ce court séjour coûtera environ 2000 $. 

Les voyageurs qui obtiennent un test négatif pourront poursuivre leur quarantaine chez eux. Ceux qui ont un test positif seront relocalisés dans un centre choisi par la Santé publique.

Le « Roadcheck » 2021 portera sur les heures de service et l’éclairage

Mardi, la Commercial Vehicle Safety Alliance (CVSA) a publié de nouvelles informations sur le prochain Roadcheck international de la CVSA. Ça aura lieu du 4 au 6 mai 2021 au États-Unis, Canada et Mexique.

Au cours de l’effort d’application de la loi de cette année, les inspecteurs porteront une attention particulière à deux domaines: les violations des heures de service et les violations de l’éclairage. Selon la Federal Motor Carrier Safety Administration, la violation de l’éclairage «lampes inopérantes» (Titre 49 Code of Federal Regulations 393.9) était la violation numéro un des véhicules au cours de l’exercice 2020, représentant environ 12,24% de toutes les violations de véhicules découvertes cette année-là. Et lors du contrôle routier international de l’année dernière, la principale catégorie d’infractions pour les conducteurs hors service en Amérique du Nord concernait les heures de service, soit 34,7% de toutes les conditions de mise hors service des conducteurs », a déclaré la CVSA dans un communiqué de presse.

La CVSA a également souligné que les chauffeurs routiers qui transportent des expéditions de vaccins COVID-19 ne seront PAS retenus pour inspection sauf en cas de violation majeure de la sécurité.

«CVSA partage à l’avance les dates du contrôle routier international pour rappeler aux transporteurs routiers et aux conducteurs l’importance de l’entretien proactif des véhicules et de la préparation du conducteur», a déclaré le sergent président de l’ACSV. John Samis avec la police de l’État du Delaware. «International Roadcheck vise également à sensibiliser le public au programme d’inspection standard nord-américain et aux règles et réglementations essentielles en matière de sécurité routière en place pour assurer la sécurité de nos routes.»

Source CVSA 

COVID-19: Trudeau annoncerait vendredi de nouvelles restrictions aux voyageurs

OTTAWA – Le premier ministre Justin Trudeau pourrait annoncer vendredi l’application de nouvelles mesures de restriction sur les voyages internationaux afin de contrer autant que possible la propagation au Canada du coronavirus.

u cours des dernières semaines, M. Trudeau a souventes fois exhorté les Canadiens à ne pas effectuer à l’étranger des voyages qui ne sont pas essentiels. Il a aussi imposé aux voyageurs des mesures rendant leur retour au pays plus contraignant.

À l’approche de la relâche hivernale, ces mesures demeurent insuffisantes aux yeux du premier ministre du Québec François Legault, qui réclame depuis plusieurs jours que le gouvernement fédéral impose aux gens rentrant au Canada une quarantaine de deux semaines dans un hôtel, à leurs frais.

Le premier ministre Trudeau a jusqu’ici manifesté une certaine ouverture face à cette suggestion.

Depuis le 7 janvier, le gouvernement du Canada exige de toute personne voulant monter à bord d’un avion en partance pour le Canada de produire un résultat négatif à un test de COVID-19 qui aura été subi 72 heures avant le départ.

Les premiers ministres Legault et Doug Ford, de l’Ontario, demandent qu’Ottawa rende aussi obligatoire un test dès l’arrivée au Canada et interdise les vols en provenance de pays affectés par les nouveaux variants du coronavirus.

Le Canada a imposé une telle interdiction après que le Royaume-Uni ait rapporté la présence d’un variant en décembre, mais la mesure a été levée lorsque l’obligation de produire un test négatif avant d’entrer dans l’avion a été mise en place.

Par ailleurs, le premier ministre Trudeau pourrait profiter de la conférence de presse qu’il tiendra à 11 h 30 à Ottawa pour annoncer une nouvelle aide financière aux provinces et territoires pour rendre leurs écoles plus sécuritaires pendant la pandémie.

Le 26 août dernier, il avait consacré un premier investissement pouvant atteindre jusqu’à 2 milliards $ dans le cadre du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire.

La nouvelle enveloppe devrait notamment servir à l’aménagement de structures de distanciation physique, à l’amélioration de la qualité de l’air des écoles, à l’achat d’équipements de protection et à d’autres initiatives en matière d’hygiène.

L’abandon de Keystone menacerait des milliers d’emplois et des milliards en impôts

OTTAWA — L’annulation du projet d’expansion de l’oléoduc Keystone XL de TC Énergie mettrait non seulement en péril des milliers d’emplois en Alberta, mais entraînerait également la perte de milliards de dollars en impôts sur le revenu des sociétés, en taxes sur le carbone et en redevances, font valoir des experts en énergie.

La Presse Canadienne

Richard Masson, chercheur et expert en énergie à la School of Public Policy de l’Université de Calgary, a souligné que l’abandon du projet menacerait également la sécurité de l’approvisionnement en brut pour l’un des plus grands centres de raffinage de pétrole du monde.

Sans pipeline pour acheminer le bitume dilué canadien vers la côte américaine du golfe du Mexique, les raffineries importeront de pays comme l’Arabie saoudite, l’Irak et la Russie, a-t-il estimé.

«Le raccordement par pipeline en Amérique du Nord est le moyen le plus sûr d’alimenter ces raffineries», a estimé M. Masson, soulignant que le Canada avait une surveillance environnementale et des normes de travail plus strictes que plusieurs autres pays producteurs de pétrole.

«Ces raffineries ont vraiment besoin de notre pétrole (…) et la côte américaine du golfe est le meilleur marché pour notre pétrole», a-t-il expliqué.

Les documents de transition suggèrent que Joe Biden mettra fin au projet controversé dès mercredi, lorsqu’il aura prêté serment en tant que président des États-Unis, en annulant un permis de construction accordé en 2019 par son prédécesseur Donald Trump.

Les premiers ministres de l’Alberta et de la Saskatchewan, Jason Kenney et Scott Moe, ont estimé lundi que l’arrêt de la construction du projet serait désastreux pour les économies canadienne et américaine.

M. Kenney a rappelé que son gouvernement avait annoncé un investissement de 1,5 milliard $ dans l’expansion l’année dernière, et s’est dit prêt à «utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour protéger son intérêt dans le projet».

M. Moe, quant à lui, a exhorté le premier ministre Justin Trudeau à rencontrer M. Biden et a indiqué que son gouvernement communiquera avec ses contacts à Washington.

M. Trudeau est jusqu’à présent resté silencieux sur la question, mais son ambassadrice aux États-Unis, Kirsten Hillman, défend le pipeline en affirmant qu’il s’inscrit dans le plan climatique du Canada et qu’il offrira de bons emplois.

Promesses vertes

TC Énergie a dévoilé dimanche un plan pour le projet Keystone XL qui devrait lui permettre d’atteindre le seuil de zéro émission nette, alors même que son avenir semble incertain.

L’exploitant de pipelines a indiqué qu’il avait un plan pour éliminer l’impact des émissions de gaz à effet de serre (GES) des activités de Keystone XL.

«Le changement climatique est un problème grave et nous avons un rôle important à jouer dans la gestion des émissions de GES tout en équilibrant le besoin d’énergie sûre, fiable et économique», a affirmé le chef de la direction de TC Énergie, François Poirier, dans un communiqué.

TC Énergie a également indiqué que Keystone XL avait signé un accord avec les syndicats nord-américains du bâtiment pour travailler ensemble à la construction de projets d’énergie renouvelable dans lesquels l’entreprise est impliquée.

Le plan environnemental de l’entreprise ainsi que les accords qu’elle a signés avec les syndicats et les groupes autochtones montrent qu’elle est «sérieuse dans son intention de faire ce qu’il faut», a estimé M. Masson.

«Ils cochent toutes les cases», dit-il. «Il est également prouvé que l’intensité des gaz à effet de serre des sables bitumineux a diminué d’environ 30 % et qu’elle pourrait être réduite davantage à mesure que de nouvelles technologies seront utilisées.»

Pourtant, l’oléoduc est devenu une poudrière dans le débat sur le changement climatique et les combustibles fossiles, et le nouveau plan environnemental est peu susceptible d’influencer des positions bien établies, croient des observateurs.

«Parce qu’il traverse la frontière, il a toujours été très médiatisé», a souligné M. Masson. «Il y a eu beaucoup d’opposition environnementale.»

En août, TC Énergie a conclu un accord avec quatre syndicats pour construire la canalisation elle-même. Un peu plus tard, à la mi-novembre, elle a conclu un accord pour que cinq tribus autochtones prennent une participation d’environ 785 millions $ dans le projet.

La société a indiqué que les émissions nettes nulles seraient atteintes lorsque l’oléoduc serait mis en service en 2023 en achetant de l’énergie renouvelable auprès de fournisseurs d’électricité, à défaut de quoi elle compenserait en achetant des crédits d’énergie renouvelable ou des compensations de carbone.

TC Énergie s’engage également à ce que des sources renouvelables supplémentaires le long du tracé du pipeline soient développées d’ici 2030, éliminant ainsi tout besoin potentiel de crédits d’énergie renouvelable ou de compensations de carbone.

Une fois complétée, l’expansion de Keystone XL devrait transporter jusqu’à 830 000 barils supplémentaires par jour de bitume dilué des sables bitumineux de l’Alberta vers les raffineries le long de la côte du golfe du Mexique.

Quelque 200 kilomètres de canalisations ont déjà été installés pour l’expansion, notamment au travers de la frontière canado-américaine, et la construction a commencé sur des stations de pompage en Alberta et dans plusieurs États américains.

M. Biden était vice-président en 2015 lorsque Barack Obama a rejeté Keystone XL, de peur que cela aggrave le changement climatique. M. Trump l’a de nouveau approuvé en 2019.

[Déjà 5 ans] Retour sur l’affaissement du pont de Nipigon en 2016

Il y’a 5 ans, le pont de Nipigon au nord-ouest de l’Ontario s’affaissait et ce après quelques mois de sa construction. Cet événement à séparer le Canada en deux pour plusieurs heures. 

Le pont Nipigon, qui fait partie de la Transcanadienne, est le lien entre les routes 11 et 17 qui relie  le pays d’est en ouest. 

L’affaissement a donc causé un casse-tête pour des camionneurs transportant des marchandises.

« Les gens ne pouvaient pas croire que ce pont était le seul moyen de traverser le Canada. Il y avait plusieurs médias qui m’appelaient et qui voulaient vraiment obtenir une clarification parce qu’ils n’en revenaient pas. » -Richard Harvey, maire de Nipigon

Te souviens-tu de cette période?

La suite: https://bit.ly/2LnG4J1

Source: Radio-Canada