Archives de catégorie : Transport

[En photos] De la belle job chez Transport Réal Poirier 

De très belles photos et vidéos sur le Facebook de l’entreprise.

Transport Réal Poirier est situé au 849 chemin Benoit, Mont-St-Hilaire.

Un peu d’histoire

1978

1978

Lors de sa fondation par M. Réal Poirier (président actuel), la compagnie Transport Réal Poirier inc. était composée d’une épouse impliquée, d’un passionné de transport rempli de courage et d’un camion.

La suite: https://bit.ly/3EyvkOR


[Tunnel La Fontaine] Entraves majeures du 24 au 27 septembre 2021

Fermeture complète de l’A-20 et de l’A-25 en direction de Montréal entre la sortie n° 90 et l’entrée à la hauteur du boulevard Yves-Prévost (incluant le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine), de 0 h 30 dans la nuit de vendredi à samedi jusqu’à lundi 5 h 

Fermeture complète des entrées de l’A-25 NORD (hauteur Tellier et hauteur Sherbrooke), de vendredi 21 h 30 à lundi 5 h 

Fermeture complète de deux bretelles de l’échangeur Souligny, de vendredi 21 h 30 à lundi 5 h

Fermeture partielle (une voie fermée) de l’A-25  SUD entre la rue Sherbrooke Est et l’avenue Souligny, de vendredi 21 h 30 à lundi 5 h

L’accès à l’île Charron sera maintenu en tout temps à partir du boul. Marie-Victorin

Pour plus d’info 👉 https://bit.ly/2Xyt74O

[En photos] Transport Dercy inc de Beauceville 

L’équipe d’On the Road a été fort impressionnée par le travail effectué chez Transport Dercy Inc.

Voici quelques photos de leur Facebook. 


À PROPOS

Fondée en 2000, Transport Dercy inc. a su prendre une place importante dans le marché. Par son service hors pair et la détermination de son équipe professionnelle, Transport Dercy inc. relève des défis de tout genre pour répondre aux besoins des clients.

  • Que ce soit pour du transport en remorque fermée ou en remorque plate-forme, 
  • vous pouvez avoir confiance.
  • Lors de transports hors-normes, Transport Dercy inc. s’occupe de tout. Nous nous occupons des permis spéciaux, des services d’accompagnement et des policiers si besoin il y a.
  • Transport Dercy inc. peut aussi sortir des permis hors-normes (au Canada et aux É.-U.) 
  • pour d’autres compagnies.
  • Depuis peu, nous opérons un garage de mécanique et de lavage de camions pour notre entreprise et aussi pour d’autres compagnies. Vous êtes les bienvenus.

[En photos] TPOL de Saint-Lambert-de-Lauzon

Notre équipe a eu la chance de se promener sur le Facebook de TPOL de Saint-Lambert-de-Lauzon

TPOL est une entreprise spécialisée en transport, recyclage et valorisation de matière caoutchouteuse de tous genres. Grâce à une technologie de broyage adaptée, notre usine située à Saint-Lambert-de-Lauzon, sur la rive sud de Québec, recycle plusieurs tonnes de caoutchouc en granules ou en combustible de remplacement. Notre flotte de camions et nos conteneurs d’entreposage ont permis à TPOL de devenir un chef de file nord-américain dans le transport, le recyclage et la valorisation des pneus usés.


Transport de pneus usés : l’ADN de TPOL

Depuis sa création, TPOL s’est donné comme mission d’assurer un service rapide et efficace de collecte de pneus auprès des concessionnaires automobiles, des centres de pneus et d’entretien et des autres entreprises qui doivent se débarrasser de pneus usés. Pour y arriver, TPOL compte sur une équipe de chauffeurs dévoués, une flotte de camions et remorques soignés et des procédures qui optimisent les ressources. Car après tout, même le transport de pneus usés se doit de minimiser son empreinte carbone.

Tout commence avec la collecte des pneus… beaucoup de pneus! Avec une couverture géographique à l’échelle de la province, TPOL se devait de trouver la meilleure façon d’acheminer les pneus usés de leur point de rejet initial jusqu’aux centres de recyclage et valorisation. La solution? Une collecte décentralisée, et des centres de transbordement judicieusement localisés.

Une collecte efficace

La flotte de camions avec chargeuse de TPOL est répartie sur l’ensemble du Québec, avec des territoires définis par le volume moyen de pneus à collecter. Le point de départ : les conteneurs de pneus usés situés chez les clients, qui peuvent par ailleurs être loués directement chez TPOL.

C’est l’étape critique : TPOL a d’ailleurs développé ses propres plateformes à ridelles, munies d’une chargeuse à grappin. Martin Blais est chauffeur chez TPOL depuis pratiquement le début de l’entreprise. Son territoire de collecte : Chaudières-Appalaches.

« Je n’ai pas à traverser de pont ou à rester pris dans la circulation », nous raconte Martin Blais. « Ce que j’aime, c’est que je n’ai jamais le même itinéraire, il n’y a pas de routine. »

Les chauffeurs de camions de collecte chez TPOL ont d’ailleurs une très grande latitude. C’est grâce entre autres à une application web créée sur mesure en 2014 pour TPOL, et directement reliée à Recyc-Québec. Le chauffeur doit bien sûr privilégier les demandes urgentes, mais il peut aussi gérer sa route selon la proximité géographique des différentes demandes reçues. Le logiciel permet ainsi aux chauffeurs de mieux planifier leurs journées. Martin Blais apprécie la liberté que ça lui accorde.

« Je peux gérer mon horaire comme je veux, en autant que le travail soit fait et que les collectes ne soient pas en retard. C’est un gros avantage, d’être un peu comme le patron de mon territoire de collecte. »

Pour le président de TPOL, Pierre-Olivier Labrecque, il y a de nombreux avantages à cette façon de procéder et à l’application développée pour la collecte des pneus.

« Cette façon de faire nous a permis, en moins de deux ans, de réduire la taille de notre flotte, parce qu’on maximise la collecte. Nous pouvons ainsi faire la collecte d’un maximum de pneus, sans pertes de temps. En plus de réduire nos coûts, cette efficience diminue notre empreinte environnementale, et réduit au minimum le nombre de plaintes de clients de Recyc-Québec. »

Le transbordement et la valorisation

Une fois rempli, le camion de collecte de pneus usés se dirige vers un centre de transbordement situé de façon stratégique dans son territoire. Selon le volume de pneus et les distances, certains territoires ont un seul centre de transbordement, d’autres, plusieurs.

Une fois au centre de transbordement, le camion de collecte est vidé dans une remorque à plancher mobile, pour faire de la place pour les collectes suivantes. Ici, c’est la flotte de tracteurs et de remorques de TPOL qui prend la relève. Et une fois de plus, l’accent est mis sur l’efficience, la réduction des voyages à vide et des pertes de temps.

Le cycle est simple : le chauffeur du tracteur se rend au centre de transbordement avec une remorque vide, qu’il laisse sur place, pour repartir avec la remorque pleine de pneus usés. De là, il se dirige vers le centre de traitement des pneus usés de TPOL à Saint-Lambert-de-Lauzon ou l’un des centres de traitement partenaires, pour vider son chargement de pneus. Il prend alors une remorque pleine de caoutchouc traité, soit en copeaux soit en poudrette, pour transporter cette matière première recyclée vers l’un des partenaires de valorisation, où le caoutchouc recyclé sera transformé, pour fabriquer les nombreux produits qui peuvent être faits de cette matière. Et enfin, du producteur de produits finis, il retourne au centre de transbordement, reprend une nouvelle remorque pleine de pneus pour un nouveau cycle.

D’autres circuits de transport sont aussi effectués, notamment pour l’industrie minière dans le nord et le nord-ouest du Québec et en Ontario. Quant aux pneus collectés au Nouveau-Brunswick, ils prennent soit le chemin de l’entreprise de recyclage de pneu TRACC à Minto, ou de l’usine de traitement de TPOL, puisqu’ils ne sont pas couverts, tout comme les pneus miniers ontariens, par le programme de Recyc-Québec.

TPOL dessert aussi l’usine de rechapage de pneus usés TechnoPneu à Rimouski. Une partie des pneus récupérés est donc triée, pour ne conserver que les pneus qui pourront être rechapés.

Une flotte soignée, des chauffeurs appréciés

Depuis la fondation de TPOL, le transport constitue donc un élément fondamental de l’entreprise, même si au fil des ans, TPOL s’est diversifiée dans le traitement des pneus et la production de granules comme carburant alternatif pour des industries comme les cimenteries. À titre de principal partenaire de Recyc-Québec pour la collecte de pneus usés, TPOL dessert la très grande majorité des concessionnaires d’automobiles, centres de pneus et d’entretien de véhicules au Québec, à l’exception de l’île de Montréal.

Avec une telle présence partout dans la province, Pierre-Olivier Labrecque est conscient que l’image de son entreprise est sur la route, visible de tous. Pas surprenant que la flotte de camions de l’entreprise soit une question de fierté pour lui.

« On est fier de nos camions, et nos chauffeurs aussi. Et il faut bien l’admettre, pour attirer les meilleurs chauffeurs et les retenir, il faut leur offrir de beaux camions! »

Martin Blais, qui participe depuis plus de 10 ans au succès de TPOL, reconnaît que pour lui, c’est important.

« On a tous des camions récents. Et des camions bien construits pour le travail dur qu’on fait. Le mien, c’est un beau Western Star 2019. »

La prochaine fois que vous verrez passer un de ces beaux camions aux couleurs de TPOL, vous serez maintenant à même de comprendre tout le cycle de transport des pneus usés, qui permet au Québec d’éviter l’enfouissement de centaines de milliers de pneus chaque année, et de valoriser ces pneus pour leur donner une deuxième vie.

Entretien avec l’équipe de Global Ressources humaines


Voici notre première d’une série de discussion avec des acteurs de l’industrie du camionnage. En collaboration avec Katherine Bouchard (Responsable des médias sociaux et de l’expérience candidat chez GlobalRH), On the road a discuté avec Stephanie et Philippe.

Comment voyez-vous votre rôle comme recruteur?

Le rôle de recruteur chez GlobalRH, on considère que c’est juste une des facettes du travail de nos conseillers et conseillères au recrutement.

Lorsque j’ai posé cette question à nos recruteurs, ils qualifiaient tous leur rôle par ce jeu de balancier : trouver de la main d’œuvre à nos clients d’un côté et, de l’autre, toujours veiller aux intérêts de nos candidats. Notre but, c’est aussi de leur trouver LE bon emploi.

Philippe :

« Je vois mon rôle de recruteur comme étant très rassembleur. Nous sommes le pont entre le candidat, qui cherche son emploi de rêve, et l’entreprise, qui elle cherche à obtenir les meilleurs candidats possibles à fin d’optimiser ses activités. »

Stéphanie :

« Dans le fond, on est des conseillers. On regarde ce que le candidat veut exactement. On essaie de trouver ce qui correspond le plus à ce que la personne veut et ce qui correspond à son profil. Pas n’importe qui, n’importe où. Tu y vas avec la demande du client, mais faut surtout voir si c’est un bon fit pour pas avoir à recommencer et offrir au candidat du long terme en fonction de sa personnalité, son style de vie, sa famille…

N’importe qui peut être conseiller en recrutement, mais on n’est pas des vendeurs. Faut aussi être des conseillers, avoir un bon contact. C’est un petit milieu et ta réputation comme recruteur, c’est important. Faut être vrai, dire les vraies choses. Je préfère qu’on me dise non pour un poste que de ne pas tout dire à mes chauffeurs. »

Philippe Thibodeau 

Quels sont les défis auxquels doit faire face un recruteur?

Les défis des conseiller.ère.s au recrutement dépendent évidemment des forces et faiblesses de chacun, du contexte socio-économique, des tendances de l’industrie, de ce qui est requis par le client et d’un très grand nombre d’autres facteurs. Pour nos conseiller.ère.s, ils se résument en ce moment à ces quelques éléments …

Philippe :

« – Se réinventer constamment dans ses approches de recrutement;

– Bien mettre en valeur les qualités de l’entreprise, tout en restant transparent avec le candidat;

– Prendre la meilleure décision possible lorsque vient le temps de trancher entre deux candidats. »

Stéphanie :

« Gérer la pression. On travaille dans un milieu où il n’y pas assez de main d’œuvre qualifiée et on a de la pression du client. Faut trouver des nouvelles façons d’attirer des chauffeurs. Avant, c’était plus facile de faire du recrutement. Tu mettais une offre et tu avais des candidats, t’avais l’embarras du choix. C’est plus le cas aujourd’hui.

Il faut répondre rapidement au client et on manque de chauffeurs. Mais quand on embauche des chauffeurs, il nous faut quand même choisir quelqu’un de sécuritaire, on a une responsabilité derrière ça. On doit faire des vérifications. »

Pour nos conseiller.ère.s, le défi, c’est donc surtout une question de se renouveler et de s’adapter – aux gens et au contexte d’emploi -, mais, prime abord, de le réaliser de façon responsable vis-à-vis nos clients, nos candidats et vis-à-vis de la sécurité de tous sur nos routes.

Doit-on être passionnée par le recrutement?

J’aimerais vous dire qu’il faut idéalement toujours être passionné par son travail et qu’en plus de nous rendre plus heureux, ça nous rend plus efficaces ! Maintenant, qu’est-ce qui motive, qu’est-ce qui passionne spécifiquement notre équipe à propos du recrutement? La réponse est simple : c’est le contact avec les autres, le côté humain. Laissons Philippe et Stéphanie vous en parler davantage.

Philippe :

« Certainement, selon moi l’élément le plus important est d’aimer discuter avec les gens. Ce qui me passionne du recrutement, c’est le fait de pouvoir aider les gens à obtenir l’emploi qui les rendra heureux. Rien n’est plus valorisant que lorsqu’un nouveau chauffeur m’appelle pour me dire à quel point il adore son emploi ! »

Stéphanie :

« Pour travailler dans le recrutement, faut que t’aimes être dans l’action, que t’aimes le monde, que t’aimes travailler sous pression, que t’aimes trouver des solutions. Pis, c’est gratifiant d’aider les gens à se trouver un travail. C’est valorisant d’aider quelqu’un à démarrer sa carrière. »

Quels conseils donneriez-vous aux hommes et femmes qui viennent vous rencontrer pour travailler?

Ouf ! Des conseils, Philippe et Stéphanie en avaient pour vous à la pelleté ! Je leur ai donc demandé de vous indiquer ce qui pour eux est essentiel.

Philippe :

« D’être bien préparé avant l’entrevue et de rester honnête dans ses réponses aux questions. »

Stéphanie :

« Quand tu commences dans le domaine, que tu finis ton CFTR, ou peu importe une autre formation en camionnage, soit ouvert la première année à te bâtir de l’expérience. Commence par commencer. La première année, ce n’est souvent pas les conditions dont tu rêvais. C’est possible que tu ne travailles pas tout de suite de jour, du lundi au vendredi à un salaire élevésans manutention. Reste ouvert le temps de te faire une expérience. Fait tes preuves parce que cette année-là est importante et te permet après d’arriver à des conditions vraiment très bonnes. »

Notre équipe conseille donc de rester fidèle à soi-même, une bonne dose de préparation et un soupçon de patience pour accéder à l’emploi que vous convoitez. J’y ajouterais moi-même un conseil : soyez convaincants ! Vous savez ce que vous faites, vous connaissez votre métier et vous le faites bien. La confiance, ça peut vous mener loin !

Si vous aviez un message à livrer aux camionneurs/camionneuses, que leur diriez-vous ?

GlobalRH est très fier d’embaucher au-dessus de 500 chauffeurs au Québec et en Ontario et de participer, pas juste avec nos camionneur.euse.s, mais GRÂCE à eux, au développement économique de notre société et à assurer que tous les foyers ont accès aux produits essentiels qui sont chargés et déchargés tous les jours ! Aux dires de Philippe et Stéphanie, c’est un sentiment qu’ils partagent définitivement.

Philippe :

« Les camionneurs m’impressionnent tous les jours ! Avec des semaines allant jusqu’à 70 heures, ils sont très travaillants ! »

Stéphanie :

« C’est un métier très respectable et important pour la société. En plus, c’est une job qui te permet d’être indépendant et autonome, mais c’est pas toujours facile comme métier. Ça, faut le reconnaître. » 

J’aurais pu continuer encore longtemps à vous parler de ce que toute notre équipe fait et de combien le secteur du transport routier nous est cher, mais je suis encore plus curieuse de savoir ce que vous pensez du recrutement dans votre domaine, ce que nous pouvons faire pour améliorer votre expérience! -Katherine Bouchard – Responsable des médias sociaux et de l’expérience candidat chez Global Ressources humaines

Katherine Bouchard


Un coin méconnu de l’Alberta: Drumheller Valley. Mythique et historique.

C’est à voir éventuellement sur On The Road. 

La région de Drumheller Valley est située à 110 kilomètres au nord de Calgary en Alberta. La ville tient son nom de Samuel Drumheller, un propriétaire terrien et mineur local. L’industrie minière fut le principal facteur du développement de la ville, devenu notable plus récemment pour l’accueil de productions audiovisuelles.

Au sud de Drumheller en suivant la route n°10 se trouvent les « hoodos », des rochers aux formes étonnantes dues à l’érosion. On peut visiter un hoodos trail aménagé avec un parking et des passerelles gratuits.




Le tout dernier Ghosbusters a été tournée à Drumheller.