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[Tempête] 15 à 30 cm de neige pour la fin de semaine au Québec

À vos pelles, une bonne bordée de neige est attendue ce week-end dans notre belle province. Cette tempête laissera des traces avec des accumulations possibles entre 15 et 30 centimètres selon des regions.

« L’accumulation rapide de neige peut rendre les déplacements difficiles», a indiqué un porte-parole d’Environnement Canada.

La ville de Québec, devrait recevoir des quantités de neige, entre 15 et 30 centimètres de neige au sol.

La région de Montréal pourrait recevoir jusqu’à 15 centimètre par région. La pluie pourrait se faire remarquer en fin de journée samedi.

Pour la température, elle sera plus clémente.

La Beauce, la Mauricie et l’Estrie, seront plus affectés dimanche matin.

Des entrepreneurs canadiens du sud de la Floride en deuil des snowbirds

WASHINGTON — Chaque printemps, près d’une bande de plage du sud de la Floride connue sous le nom de la Broadwalk, les détaillants et restaurateurs de Hollywood Beach se réunissent pendant deux jours pour célébrer le Canada.

Le «Canadafest» a lieu depuis près de 40 ans au sud de Fort Lauderdale, une façon de remercier les 1,2 million de visiteurs du nord de la frontière qui s’y rendent chaque année.

Les festivités de 2021 devaient être d’une envergure sans précédent, affirme Denise Dumont, rédactrice en chef du Soleil de la Floride, le journal communautaire francophone qui participe à l’organisation de l’événement.

La COVID-19, bien sûr, avait d’autres plans.

«L’édition 2021 a été annulée pour des raisons évidentes, indique Mme Dumont. Nous espérons tous que pourrons continuer la tradition plus tard.»

Ce n’est qu’un exemple de «l’hiver sombre» qui s’annonce aux États-Unis, où le nombre quotidien de nouvelles infections et de décès dépasse désormais les records établis lors de la première vague de la pandémie.

Et dans une partie du pays qui accueille à bras ouverts les visiteurs saisonniers du Canada, les risques pour la santé publique et les restrictions sur les voyages internationaux rendront les prochains mois d’autant plus douloureux.

Dan Serafini, un restaurateur d’expérience qui a quitté la ville ontarienne de Sudbury pour Hollywood avec sa femme Lise-Anne en 1984, s’attend à une saison difficile.

Les Serafini, dont le premier restaurant a donné naissance à la chaîne East Side Mario’s, exploitent le GG’s Waterfront Bar and Grill à Hollywood depuis maintenant une décennie. 

Leur plus récent projet, un restaurant décontracté qu’ils ont rebaptisé Tiki Tiki, est dirigé par leur fils Alex.

Leurs chiffres d’affaires du mois de novembre affichent déjà une tendance à la baisse d’environ 30% par rapport aux années précédentes, rapporte M. Serafini, ce qui reflète une baisse de l’achalandage canadien et une augmentation modeste du nombre de visiteurs américains.

Dans une année typique, environ 500 000 Canadiens — dont beaucoup de Québécois— passent l’hiver en Floride, précise Evan Rachkovsky, porte-parole de l’Association canadienne des snowbirds. 

Plusieurs se rendent à Hollywood, et ce, depuis les années 1920, lorsque des ouvriers canadiens ont aidé le fondateur Joseph Young à construire la ville à partir de rien.

M. Rachkovsky s’attend à ce que leurs rangs chutent de 70% cette saison, sans parler du déclin probable des séjours de moins longue durée.

Ensemble, les snowbirds et les voyageurs à court terme dépensent généralement plus de 6 milliards $ US en Floride chaque année.

«Nous aimons ces Canadiens, affirme M. Serafini. Quand ils viennent, ils dépensent, et ils aident vraiment l’économie locale ici. Et ils sont enracinés dans cette communauté — ils sont ici depuis des années et des années, se sont installés ici dans une certaine mesure, et c’est leur second chez soi.»

Mais pas cette année.

Debra Case, propriétaire du restaurant-bar  Ocean Alley avec son mari Terry depuis 20 ans, fait état d’un achalandage deux fois moins important qu’en 2019, malgré les trois premiers mois très solides de l’année.

En mars, lorsque la pandémie a frappé, «tout le monde est parti et ils ne sont pas revenus», se désole-t-elle.

La Floride a le troisième plus grand nombre de cas de COVID-19 parmi les 50 États américains, soit plus d’un million en date de vendredi matin.

Selon l’agence officielle de tourisme Visit Florida, les chiffres préliminaires montrent une baisse de 98,8% des visiteurs canadiens en juillet, août et septembre par rapport à la même période il y a un an.

Et ce n’est pas seulement à Hollywood: les snowbirds et les touristes à destination de la Floride ont également tendance à affluer vers les plages de la côte du Golfe dans la région de Tampa.

Certains Américains comblent le vide laissé par les Canadiens, relève Michael Falsetto, un entrepreneur immobilier et hôtelier d’Ottawa qui a déménagé dans la région de Miami en 2003.

Bon nombre de Canadiens cherchent à vendre ou louer leurs propriétés saisonnières, et des Américains sautent sur l’occasion de fuir New York, Chicago et la Pennsylvanie, entre autres.

«Ils disent:  »Bon, je peux travailler de n’importe où. Pourquoi travailler depuis New York l’hiver, quand tout est fermé, alors que je peux aller en Floride? »»

Le cousin de Michael Falsetto, Marc, dont le groupe Handcrafted Hospitality est derrière des incontournables de Fort Lauderdale comme Tacocraft et Henry’s Sandwich Station, voit un autre facteur atténuant: les résidents locaux sont restés sur place.

«Les gens qui vivent ici partent généralement tout l’été, rappelle-t-il. Août et septembre sont dans les pires mois parce que personne n’est en ville. Mais cette année, personne n’est parti.»

Les entreprises espèrent une saison remarquable l’année prochaine, si elles réussissent à passer au travers de celle-ci. 

M. Falsetto illustre que ses amis torontois planifient déjà des croisières et d’autres voyages au printemps. M. Serafini s’attend à ce que ses restaurants se remplissent de clients en mode rattrapage.

«Je pense que ça va exploser si la pandémie finit par être maîtrisée.»

James McCarten, La Presse Canadienne

[Autriche] Tirs près d’une synagogue de Vienne, plusieurs blessés


(Vienne) Plusieurs coups de feu ont été tirés lundi soir dans le centre de Vienne, selon la police qui a fait état de « blessés », des médias locaux évoquant une attaque à proximité d’une importante synagogue de la capitale autrichienne.

Agence France Presse

Un des agresseurs « serait mort, un autre en fuite », a précisé le ministère de l’Intérieur, cité par l’agence de presse autrichienne APA. D’après la même source, un policier a par ailleurs été gravement blessé.


La police est alors arrivée sur les lieux et a riposté, un autre témoin faisant état « d’au moins 50 coups de feu ». 

« À ce stade, il n’est pas possible de dire si la synagogue était visée », a réagi sur Twitter Oskar Deutsch, le président de la Commaunauté israélite de Vienne (IKG).

5 accidents spectaculaires de VR

Attention: certaines de ces images peuvent être de nature graphique.

Être victime dans tout type d’accidents est toujours un événement effrayant. Habituellement, les choses arrivent si vite et c’est seulement après que la poussière  soit tombée que vous comprenez ce qui vient de se passer.

Parfois, les accidents ne sont la faute de personnes: les pneus éclatent, l’équipement mécanique se casse ou Dame Nature décide de montrer sa force.

D’autres fois, nous sommes à blâmer. Nous roulons trop vite ou ne faisons pas attention à la route ou aux autres véhicules comme nous le devrions.

Voici quelques exemples de ce qui peut arriver lorsqu’un camping-car passe une mauvaise journée.

1. Marsh Lake, Alaska

Le conducteur de ce camping-car a essayé d’éviter d’entrer dans un fossé et a fait une embardée trop brusque. La force du virage a renversé le camping-car.

Heureusement, personne n’a été blessé.

2. Otter Rock, Oregon

Vous avez probablement vu l’une de ces photos circuler sur Internet, mais voici l’histoire de ce qui s’est réellement passé.

Un homme de soixante-dix-neuf ans a décidé de promener son chien sur une côte de l’Oregon. Mais dès qu’il est sorti de son motorisé, les freins ont lâchés et il l’a regardé, impuissant, glisser à 100 pieds le long d’une falaise face au Pacifique son véhicule.

Le motorisé est resté perché sur les rochers jusqu’à ce qu’une dépanneuse robuste puisse venir le tirer de sa fâcheuse positon.

3. Collision entre un VUS  et un motorisé à Forest Grove en Oregon

De nombreux accidents impliquant des véhicules récréatifs se produisent dans des zones isolées.

Il y a plusieurs raisons à cela:

➡️les routes sont plus étroites

➡️virages plus serrés que la normale

➡️conditions ou surfaces inconnues

➡️mauvais temps

➡️manque de signalisation

la liste continue…

Parfois, cependant, d’autres véhicules sont impliqués.

À Forest Grove, dans l’Oregon, un VUS s’est encastré dans un motorisé ce qui a provoqué un incendie.

Le conducteur d’une Jeep Cherokee n’a pas été en mesure de ralentir à temps à un feu de la circulation, alors il a dérapé dans l’autre voie!

Il a heurté le VR de front, pour se retrouvé au-dessus de lui.

Le conducteur du VUS a été cité pour possession de marijuana et pour avoir suivi de trop près. Personne dans le motorisé n’a été grièvement blessé, bien que le conducteur du Jeep Cherokee ait dû être transporté à l’hôpital.


4. Thermopolis, Wyoming: Accident mortel impliquant un motorisé et un VUS avec des scouts à l’intérieur

Les lois de la physique déterminent généralement qui paie le prix d’un accident. Lorsqu’un petit VUS s’écrase sur un camping-car de classe A, ce sont généralement le conducteur et les passagers du VUS qui s’en sortent moins bien.

Dans ce cas, quatre personnes sont mortes dans un VUS lorsqu’il s’est écrasé sur le côté d’un motorisé dans le Wyoming rural. Un passager de trois ans dans le camping-car a également été tué.

Selon des témoins, le conducteur du VUS a viré dans la voie en sens inverse et s’est écrasé de plein fouet dans le VR.

5. Joshua Tree, Californie: Un couple dans un motorisé victimes malgré eux dans un accident avec un policier en pleine poursuite.

Timm et Theresa de TnTRV ont été impliqués dans un accident bizarre en 2012 alors qu’ils conduisaient leur VR.

Un patrouilleur  de Californie poursuivait un suspect à grande vitesse à travers le désert à Joshua Tree, en Californie.

Le suspect de 78 ans a fait une embardée dans sa fourgonnette pour éviter le VR de Timm et Theresa alors qu’ils se retiraient sur la route, mais l’officier du CHP à la poursuite n’a pas été en mesure de réagir à temps et est entré en collision avec le VR.

Heureusement, personne n’a été gravement blessé.

Source: https://bit.ly/359tp2s

[Michigan] Coup de filet autour d’une milice qui voulait enlever une gouverneure

Agence France Presse 

(Washington) Treize personnes liées à un groupe américain d’extrême droite ont été inculpées pour avoir fomenté des attaques contre des institutions ainsi qu’un projet d’enlèvement de la gouverneure démocrate du Michigan Gretchen Whitmer, une farouche opposante à Donald Trump, ont annoncé jeudi les autorités locales.

Six hommes, considérés comme des « extrémistes violents » par le procureur du district Ouest du Michigan, Andrew Birge, avaient prévu de kidnapper Mme Whitmer avant l’élection présidentielle du 3 novembre puis de la juger pour « trahison », selon l’acte d’accusation rendu public jeudi.

Sept autres hommes associés au groupuscule local « Wolverine Watchmen » ont également été arrêtés et inculpés pour avoir planifié « une opération en vue d’attaquer le bâtiment du Capitole et kidnapper des responsables du gouvernement, dont la gouverneure », a ajouté la ministre de la Justice de cet État, Dana Nessel.

Ces miliciens ont également « proféré des menaces de violences pour provoquer une guerre civile », a expliqué Mme Nessel.

L’enquête de la police fédérale a débuté au début de l’année quand le FBI « a appris sur les réseaux sociaux qu’un groupe d’individus parlait de renverser par la violence certaines composantes du gouvernement et des forces de l’ordre », selon l’acte d’accusation.

Les six accusés, qui ont été arrêtés, reprochaient notamment à la gouverneure d’être un « tyran » et d’exercer « un pouvoir sans contrôle ».  

Mme Whitmer avait décrété à la mi-mars des restrictions parmi les plus sévères du pays pour freiner l’épidémie de coronavirus dans son État du nord des États-Unis, à l’époque l’un des plus touchés par la COVID-19.

Gretchen Whitmer est la cible régulière d’attaques de M. Trump pour sa gestion de la pandémie et plusieurs centaines d’opposants au confinement, certains lourdement armés, ont manifesté à plusieurs reprises pour la réouverture de l’économie locale.

Fin avril, des manifestants armés étaient même entrés dans le Capitole, le siège du gouvernement du Michigan, pour exiger l’assouplissement des mesures sanitaires.

Pour mener à bien leur projet, les six hommes ont contacté les « Wolverine Watchmen », avec qui ils se sont entraînés pour l’opération.

Plusieurs scénarios d’enlèvement avaient été envisagés : à Lansing, la capitale de l’État, à son domicile et dans sa résidence de vacances dans le nord du Michigan. Les conspirateurs ont conduit des opérations de surveillance des différentes résidences de la gouverneure et testé des engins explosifs artisanaux, a expliqué Andrew Birge.

Ils ont également tenté d’acheter d’autres explosifs, selon un agent du FBI sous couverture cité dans l’acte d’accusation.

Les six hommes — Adam Fox, Barry Croft, Ty Garbin, Kaleb Franks, Daniel Harris et Brandon Caserta — sont poursuivis au niveau fédéral et encourent des peines pouvant aller jusqu’à la perpétuité.

Les sept autres sont poursuivis pour violation de la loi antiterroriste du Michigan, notamment pour « soutien matériel en vue d’un acte terroriste » et « appartenance à un gang » — des crimes punis chacun de 20 ans de prison — et violation des lois sur les armes à feu, a précisé Dana Nessel.

Ces arrestations interviennent dans un climat d’extrême tension politique entre un président républicain et ses adversaires démocrates à moins d’un mois de l’élection, alors que la pandémie de coronavirus a plongé les États-Unis dans une grave crise économique.

[États-Unis] Donald Trump « va très bien », dit son médecin, une source le contredit

Agence France Presse

(Washington) Le président des États-Unis Donald Trump, hospitalisé à un mois de l’élection présidentielle pour soigner son COVID-19, allait mieux samedi selon son médecin, mais la Maison-Blanche a prévenu qu’il n’était pas sorti d’affaire, tout en étant critiquée pour sa communication hasardeuse et sa négligence sanitaire.

« Ce matin, le président va très bien », a déclaré Sean Conley, médecin de la Maison-Blanche, lors d’une conférence de presse à l’extérieur de l’hôpital militaire de Walter Reed, près de Washington, où Donald Trump a été admis vendredi soir.

M. Trump, 74 ans, a souffert de fièvre, de toux, de congestion légère et de fatigue, selon lui, mais les symptômes « se réduisent et s’améliorent », a-t-il dit. Il n’a plus eu de fièvre depuis 24 heures, et son taux de saturation en oxygène était normal à 96 %, a-t-il ajouté. 

Le président a tweeté samedi, avec entre autres un hommage au personnel soignant et un appel à voter un nouveau plan de relance économique.

Mais peu après la conférence de presse médicale, une source ayant connaissance de son état de santé a donné sous condition d’anonymat une description sensiblement plus alarmiste à des journalistes : « Les signes vitaux du président ces dernières 24 heures ont été très inquiétants, et les 48 prochaines heures seront critiques en termes de soins. Nous n’avons toujours pas emprunté une voie claire vers le rétablissement ». 

Le New York Times a ensuite affirmé que cette source était le chef de cabinet présidentiel, Mark Meadows. 

D’autres déclarations ont accru le sentiment de cacophonie à l’intérieur de l’exécutif dans cette période incertaine.  

Donald Trump a-t-il reçu une supplémentation en oxygène ? Le docteur Conley s’est borné à répondre que cela n’avait pas été le cas samedi, ni jeudi ni depuis son hospitalisation, restant évasif quand les journalistes lui ont demandé s’il en avait reçu à aucun moment. 

Des médias dont la chaîne ABC ont ensuite confirmé qu’il avait bien eu besoin d’oxygénation vendredi à la Maison-Blanche avant d’être hospitalisé. 

Et de quand date le premier test positif du président ? Le médecin a semé le trouble en évoquant « 72 heures » depuis le diagnostic, une durée incohérente avec les déclarations précédentes, car elle aurait fait remonter le test à mercredi, au lieu de jeudi comme indiqué auparavant. 

Cela a forcé la Maison-Blanche à vite corriger le médecin en disant qu’il parlait du troisième jour, puis à publier une nouvelle lettre clarifiant que le « premier » diagnostic datait bien de jeudi soir…  

Une question centrale reste sans réponse : quand et comment le dirigeant a-t-il contracté le virus ?

« Ils se sont trop appuyés sur les tests », déplore Ali Nouri, président de la Fédération des scientifiques américains. « En ne rendant pas obligatoires les masques et la distanciation physique, ils ont créé un faux climat de confiance à la Maison-Blanche ». 

« J’espère que cela provoquera une prise de conscience chez le président », dit le scientifique à l’AFP. 

Dans un mois exactement, le 3 novembre, les Américains voteront pour départager le président sortant et son adversaire démocrate Joe Biden, mais la campagne déjà perturbée par la pandémie a été bouleversée par l’hospitalisation : ses déplacements ont été annulés, son directeur de campagne a lui aussi été contaminé, et l’incertitude plane sur les prochains débats télévisés, notamment celui censé opposer leurs colistiers, le vice-président Mike Pence et la sénatrice démocrate Kamala Harris, mercredi. 

Son équipe a annoncé samedi que la campagne continuerait « à pleine vitesse », avec des déplacements de M. Pence et des fils Trump à partir d’après le débat des numéros deux. 

La Maison-Blanche est liée à de multiples contaminations. La liste des proches de M. Trump infectés s’allonge : son épouse Melania, sa conseillère Hope Hicks, son directeur de campagne Bill Stepien, trois sénateurs républicains, l’ancienne conseillère Kellyanne Conway, l’actuel conseiller Chris Christie… Sans compter trois journalistes accrédités. 

Un évènement retient l’attention : samedi dernier, des dizaines d’invités se sont pressés dans les jardins et les salons intérieurs de la présidence pour la nomination de la juge Amy Coney Barrett à un siège de la Cour suprême. Les caméras ont filmé quantité de mains serrées et d’embrassades, la plupart des invités omettant le port du masque, pratique manifestement érigée chez les républicains comme une marque de loyauté. 

Traitement expérimental

Donald Trump a été vu vendredi en fin de journée montant dans l’hélicoptère présidentiel et en descendant à Walter Reed. Vêtu d’un costume, il marchait de son pas lent habituel, et portait un masque noir. 

Il a d’abord reçu l’injection vendredi d’un cocktail expérimental d’anticorps de synthèse, développé par la société Regeneron et qui a donné des résultats préliminaires prometteurs dans des essais cliniques. Puis il a reçu par intraveineuse également la première dose de l’antiviral remdesivir, début d’un traitement de cinq jours qui vise à empêcher le virus de se répliquer. 

Comme on ignore quand Donald Trump a été contaminé, on ne sait pas s’il était contagieux lors du débat de mardi soir dernier, à Cleveland. MM. Biden et Trump ont passé 90 minutes sur la même scène. 

Joe Biden, 77 ans, était négatif vendredi, mais il est possible que le virus soit en lui et pas encore détectable.

Santé Canada amorce le premier examen d’une demande d’autorisation de vaccin contre la COVID-19

Santé Canada a reçu hier sa première demande d’autorisation d’un vaccin contre la COVID-19 qui a été mis au point par AstraZeneca en partenariat avec l’Université d’Oxford. Il s’agit d’un jalon important pour le Canada dans son intervention face à la pandémie. Ce n’est toutefois qu’une étape vers l’obtention de vaccins sûrs et efficaces.

Santé Canada effectuera un examen continu des données sur le vaccin d’AstraZeneca pour s’assurer du respect des exigences rigoureuses du Ministère en matière d’innocuité et d’efficacité.

En septembre 2020, la ministre de la Santé a signé un arrêté d’urgence qui permet aux entreprises de soumettre les renseignements et les données sur l’innocuité et l’efficacité à mesure qu’ils deviennent disponibles. Souvent désigné en tant qu’examen continu, ce processus permet au Ministère d’amorcer son examen sans tarder, à mesure que les renseignements sont reçus, pour en accélérer la réalisation. Le Ministère ne décidera pas s’il autorise ou non ce vaccin, ou tout autre vaccin, avant d’avoir obtenu les données probantes nécessaires qui démontrent son innocuité, son efficacité et sa qualité. Après avoir autorisé une demande d’homologation de vaccin, Santé Canada rendra publiques les données probantes sur lesquelles repose sa décision, dans un souci de transparence.

Le Ministère continuera de travailler en étroite collaboration avec les organismes internationaux de réglementation pour veiller à l’adoption d’approches harmonisées et au respect de normes élevées. Cette collaboration permettra de mener un examen efficace et rigoureux.

Plus tôt ce mois-ci, le premier ministre a annoncé que le Canada avait signé une entente avec AstraZeneca pour l’achat de 20 millions de doses de son vaccin contre la COVID-19, si les essais cliniques étaient concluants, et si le vaccin était autorisé par Santé Canada.

Le Ministère discute activement avec plusieurs fabricants de vaccins et s’attend à recevoir d’autres demandes d’autorisation de vaccin contre la COVID-19 au cours des prochains mois.

[PhoTos] Un troisième chandail pour les Knights de Vegas

L’or est au menu avec ce nouveau chandail flamboyant..

[Disparition] La Sûreté du Québec demande l’aide du public pour retrouver Patrick Stringer, 43 ans, de Saint-Hyacinthe.

La Sûreté du Québec demande l’aide du public pour retrouver Patrick Stringer, 43 ans, de Saint-Hyacinthe.

Il a été vu pour la dernière fois à Saint-Hyacinthe, le 22 septembre vers 16h30. Il pourrait se déplacer au moyen d’un véhicule Mazda CX-3 2019 à hayon, gris foncé, immatriculé au Québec N13RJV.

Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.

Description
Taille : 1,80m (5pi 11po)
Poids : 91kg (200 lb)
Cheveux : rasés
Yeux : verts
Particularités : Perçage au sourcil gauche et à l’oreille gauche, les deux mains et les deux bras tatoués.

La dernière fois qu’il a été vu, il portait un jeans bleu pâle avec un chandail à manches courtes noir orné d’un logo blanc à l’avant.

Toute personne qui apercevrait Patrick Stringer est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de le retrouver peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Lion Électrique livrera 10 camions 100% électriques à Amazon

MONTREAL, le 23 sept. 2020 /CNW Telbec/ – Lion Électrique annonce qu’elle livrera 10 camions électriques à Amazon et que les deux premiers seront livrés cette année. Amazon prévoit utiliser les camions Lion pour ses opérations de livraison intermédiaire, qui assure le transport à l’intérieur du réseau de centres de distribution de l’entreprise. L’ajout de ces camions électriques dans la flotte d’Amazon aidera l’entreprise à réaliser son objectif de décarboniser ses opérations de transport afin de soutenir The Climate Pledge.

Marc Bédard, président et fondateur de Lion, a dit « Cet achat de véhicules par Amazon représente un jalon très important pour Lion. Amazon est un chef de file dans l’adoption de technologies de décarbonisation qui améliorent la durabilité au sein de leur flotte de camions. Nos camions 100% électriques seront un ajout précieux pour les opérations de camionnage d’Amazon pour l’atteinte de leurs objectifs de mobilité durable. » 

Lion fournira également une formation à Amazon et aux conducteurs des camions. Le programme d’entretien des camions Lion sera effectué par le réseau en forte expansion des Centres d’expérience Lion. 

Les camions seront fabriqués à l’usine Lion de Saint-Jérôme, qui possède présentement une capacité de production de 2 500 véhicules électriques par année. Lion prévoit aussi ouvrir une importante usine de fabrication aux États-Unis dans un avenir rapproché afin de répondre à la demande significative et en croissance fulgurante pour ses véhicules électriques aux États-Unis.

L’offre de camions 100% électriques Lion se compose de camions de classe 5 à classe 8 disponibles sous diverses configurations, y compris des camions porteurs, des tracteurs, des camions réfrigérés, des nacelles et des camions de collectes. Les camions Lion sont pensés, conçus et fabriqués pour la propulsion électrique, sont offerts avec une capacité énergétique modulaire, acceptent toutes les technologies de recharge, offrent un système de recharge bi-directionnelle (vehicle-to-grid) et ont une autonomie allant jusqu’à 400 km. La gamme de camions urbains commerciaux de Lion s’appuie sur plus de 10 ans d’expérience de l’entreprise dans le développement de véhicules 100% électriques et de systèmes de batterie, y compris les 10 millions de kilomètres parcourus sur ses plates-formes depuis 2016. Les camions Lion sont disponibles aujourd’hui.

Au cours de la dernière décennie, Lion s’est imposé comme le leader de l’industrie des autobus scolaires 100% électriques, ayant livré plus de 300 autobus scolaires entièrement électriques aux États-Unis et au Canada.

Marc Bédard a ajouté « La conception et la fabrication de véhicules 100% électriques est un processus long et rempli de défis. Nous y travaillons depuis plus de 10 ans; avec l’expérience acquise, nous savons pertinemment ce qui fonctionne dans la pratique, mais aussi ce qui ne fonctionne qu’en théorie. Nous sommes dans une position unique pour pénétrer rapidement le marché des camions lourds en offrant un produit entièrement électrique inégalé, tel que nous l’avons fait au cours des dernières années dans le marché des autobus scolaires électriques. »