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Truck N Roll en cœur de Bedford: Détail de la programmation de ce week-end!
Programmation de la fin de semaine:
VENDREDI 26 AOÛT :

SAMEDI 27 AOÛT :

DIMANCHE 28 AOÛT :

Bob Ballantyne a cassé un cordon sur ses stores au début du mois de juillet, et son réparateur à Ottawa n’a toujours pas été en mesure de remplacer la partie cassée. Il lui a dit qu’avec les problèmes de chaîne d’approvisionnement, il ne peut pas obtenir la pièce dont il a besoin.
La Presse Canadienne
M. Ballantyne n’est pas seul. La pandémie a envoyé des ondes de choc dans la chaîne d’approvisionnement mondiale, et les arriérés s’accumulent alors que les volumes de fret diminuent en Amérique du Nord cette année.

Les retards proviennent de plusieurs points d’étranglement le long de la chaîne, notamment des entrepôts saturés, des pénuries de personnel et de la capacité ferroviaire. En fin de compte, les temps d’attente plus longs et les coûts supplémentaires sont répercutés sur les consommateurs.
Au premier semestre de 2022, les volumes de conteneurs au port de Vancouver ont chuté de 7 % par rapport à la même période un an plus tôt. Cependant, les conteneurs sont restés sur ses quais pendant près de six jours en moyenne, soit presque deux fois plus longtemps qu’en 2019, et une augmentation de 41 % par rapport à 2021.
Ce « temps de séjour » a augmenté en juillet à plus de six jours et demi. Pendant ce temps, les cargos sont restés au mouillage pendant 9,6 jours en moyenne avant d’accoster dans le plus grand port du pays en raison des accumulations du mois dernier. Ce temps d’attente est deux fois plus long que l’année dernière.
« C’est comme des briques Lego, souligne Robert Lewis-Manning, président de la Chamber of Shipping of British Columbia. Ils sont entassés et il n’y a plus de place pour les mettre. »
À Montréal, le deuxième port en importance du Canada, les conteneurs attendent quatre fois plus longtemps que la moyenne de 2019 et la rotation des navires est également bien supérieure au niveau de 2019 et à celui d’il y a un an.
Le manque d’espace d’entreposage dans les centres de distribution en périphérie de Toronto, Montréal et Vancouver est une des raisons de cet engorgement.
« Les entrepôts de l’Ontario et du Québec sont en grande partie pleins, ajoute M. Lewis-Manning. Le problème, c’est qu’il y a quelque chose derrière qui ne peut pas aller là où il doit aller. Et c’est peut-être une partie essentielle d’une opération de fabrication. En fin de compte, le consommateur en paiera le prix. »
Les frais de stockage, les pénalités de prolongation de contrat et les frais de « surestaries » – émis par une compagnie maritime lorsque le fret dépasse le temps imparti à un terminal – finissent par apparaître dans le prix de détail, en plus des taux de fret plus élevés et des heures supplémentaires des travailleurs.
Des importateurs qui « surcorrigent »
Ironiquement, les retards provoqués par des entrepôts pleins sont en partie le résultat de la réponse des importateurs aux précédentes perturbations de la chaîne d’approvisionnement.
« Lorsque les gens anticipent une pénurie ou une contrainte de capacité, ils surcorrigent. Et cela amplifie en fait le défi », affirme Peter Xotta, chef des opérations à l’Autorité portuaire de Vancouver Fraser, citant ce qu’il a appelé un « effet coup de fouet ».
« Si les marchandises arrivent deux mois plus tard que prévu, il se peut que vous manquiez cette fenêtre pour les barbecues, parasols et meubles de jardin que vous cherchiez en juin », souligne le vice-président à la performance portuaire et au développement durable du Port de Montréal, Daniel Dagenais.
Une fois la fenêtre de vente terminée pour ces produits saisonniers, ils doivent soit être stockés physiquement jusqu’à l’année suivante, soit faire l’objet de fortes remises.
Canadian Tire a affirmé plus tôt ce mois-ci que ses niveaux de marchandises avaient augmenté de 18 % par rapport à l’année précédente, ce qui signifie qu’elle a moins de flexibilité pour stocker des articles hors saison.
Les expéditeurs et les exploitants de transporteurs maritimes considèrent le chemin de fer comme un goulot d’étranglement critique.
Les volumes de céréales ont diminué l’an dernier en raison d’une sécheresse, mais les compagnies ferroviaires « avaient encore des problèmes », indique John Corey, président de la Freight Management Association of Canada.
Le rendement en grains – souvent la principale source de revenus des produits de base pour la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) et le Chemin de fer Canadien Pacifique (CP) – devrait revenir à la moyenne historique cette année, ce qui soulève des questions sur les autres expéditions qui pourraient être mises de côté pour faire face à la plus grande récolte.
« La quantité de capacité ferroviaire qu’il y a avec diverses lignes ferroviaires, c’est vraiment ce qui a un impact important », ajoute M. Xotta.
Les intervenants, des exportateurs de blé et de canola aux producteurs de bois d’œuvre, sont inquiets, car la demande en céréales, en potasse et en charbon canadiens augmente en raison des pénuries causées par l’invasion russe de l’Ukraine.
« Toutes ces importations asiatiques qui arrivent par conteneurs et les exportations en grande partie en vrac qui se dirigent vers l’Asie… sont toutes en concurrence pour ce même service ferroviaire », complète M. Lewis-Manning.
« Je pense que nous allons voir un vrai gâchis sur la côte Ouest », ajoute-t-il.
Pénurie de camionneurs
Une grave pénurie de camionneurs marque une autre entrave dans la chaîne. Le secteur a enregistré des postes vacants record au premier trimestre, avec 25 560 postes de chauffeur non pourvus entre janvier et mars, selon Trucking HR Canada.
De plus, les retombées des ports américains fortement en retard comme Los Angeles et Long Beach à proximité ajoutent encore à la congestion portuaire, tandis que les pénuries de main-d’œuvre dans les entrepôts engorgent également le flux de marchandises.
« Vous arrivez à un point où une goutte de plus et vous commencez à déborder. Et nous avons commencé à déborder », déplore le président de la Fédération maritime du Canada, Chris Hall.
Les deux principales lignes ferroviaires du Canada ont investi de l’argent dans la mise à niveau du réseau et de nouveaux wagons tout en s’efforçant d’embaucher des travailleurs après avoir licencié des milliers de personnes au cours de la première année de la pandémie.
Le CN et le CP espèrent embaucher plus de 3800 travailleurs cette année, dont quelque 1850 sont déjà à bord depuis le 31 décembre. Le marché du travail, en particulier pour les chefs de train et les ingénieurs, reste néanmoins plus serré qu’il ne l’a été depuis des décennies et cela prend jusqu’à neuf mois pour former quelques équipages.
Le porte-parole du CN, Jonathan Abecassis, précise que le chemin de fer avait mis en place une capacité de stockage temporaire à Montréal et à Toronto, comme l’avait fait le port de Vancouver en février. Le président et chef de la direction de CP, Keith Creel, a assuré aux analystes lors d’un appel le mois dernier que l’entreprise était flexible : « Nous avons la capacité. Nous ne retenons aucun fret dans les ports de la côte Ouest ou de la côte Est pour entrer dans nos terminaux intérieurs. »
C’est une piètre consolation pour M. Ballantyne, qui attend toujours la réparation de ses stores. Aux dernières nouvelles, le composant pourrait être remplacé d’ici le mois prochain, mais il n’y a aucune garantie.
[En photos] La RIG d’Alex Quintin
Keep on Trucking!
Toujours d’aussi bonnes photos pour Lucas Blais sur Facebook!
Keep on Trucking Lucas!
Pont Gédéon-Ouimet, dans l’axe de l’autoroute 15 (des Laurentides), entre Laval et Boisbriand – Blitz de travaux durant la fin de semaine du 26 au 29 août.

Le ministère des Transports informe les usagers de la route d’un blitz de travaux de fin de semaine au pont Gédéon-Ouimet, entre Laval et Boisbriand, du 26 au 29 août prochains.
Gestion de la circulation
Ces travaux entraîneront les fermetures suivantes:
Du vendredi 26 août, à 23 h au lundi 29 août à 4 h 30
•Fermeture complète d’une direction sur le pont Gédéon-Ouimet, entre Laval et Boisbriand.
•La circulation se fera à contresens sur la chaussée opposée. Ainsi, il y aura une voie ouverte à la circulation en direction nord et deux voies ouvertes en direction sud.
Durant cette période, ce secteur ciblé sera à éviter. Des épisodes de congestion sont à prévoir. Le Ministère recommande les itinéraires facultatifs via les autoroutes 13 ou 640.
À noter que la limite de vitesse permise est réduite à 50 km/h dans la zone de chantier. En raison de contraintes opérationnelles ou météorologiques, ces interventions pourraient être annulées sans préavis.
Le Ministère encourage les usagers à planifier leurs déplacements et si possible à les devancer au vendredi. Consultez le Québec 511 avant de prendre la route.
Autoroute 40 (Métropolitaine) à Mont-Royal et à Montréal – Fermeture complète en direction est de vendredi soir à dimanche matin.

Le ministère des Transports tient à aviser les usagers de la route que l’autoroute 40 (Métropolitaine) sera fermée à la circulation en direction est, entre les échangeurs Côte-de-Liesse et des Laurentides, de vendredi soir jusqu’à dimanche matin, afin de poursuivre des travaux d’asphaltage. En cas de conditions météorologiques défavorables ou de contraintes opérationnelles, cette fermeture pourrait être reportée.
Entrave et gestion de la circulation
Du vendredi 26 août à 23 h 30, au dimanche 28 août, à 8 h
•Fermeture complète de l’autoroute 40 (Métropolitaine) en direction est, entre la sortie no 65 – P.-E.Trudeau / A-520 / R-117 / Aut. Côte-de-Liesse / Boul. Marcel-Laurin, et l’entrée en provenance de l’autoroute 15 (des Laurentides) en direction sud.
•La circulation sera déviée sur la voie de desserte (chemin de la Côte-de-Liesse).
Fermetures par défaut, du vendredi 26 août à 23 h, jusqu’au dimanche 28 août, à 8 h :
•Entrée en provenance du boulevard de la Côte-Vertu vers l’A-40 (Métropolitaine) EST; •Bretelle menant de l’A-520 EST vers l’A-40 (Métropolitaine) EST;
•Bretelle menant de l’A-40 (Métropolitaine) EST vers l’A-15 (Décarie) SUD;
•Bretelle menant de l’A-15 (Décarie) NORD vers l’A-40 (Métropolitaine) EST;
•Bretelles en provenance des boulevards Marcel-Laurin et Décarie vers l’A-40 (Métropolitaine) EST;
•Bretelle menant du chemin de la Côte-de-Liesse vers l’A-40 (Métropolitaine) EST à la hauteur de l’avenue Sainte-Croix;
•Bretelle menant de l’A-40 (Métropolitaine) EST vers l’A-15 (des Laurentides) NORD.
Les différents détours seront balisés par une signalisation temporaire. Le secteur ciblé sera à éviter. Des épisodes de congestion sont à prévoir. Le Ministère recommande les itinéraires facultatifs suivants : les autoroutes 20 ou 30 ou les autoroutes 13 (Chomedey) et 440 (Jean-Noël-Lavoie).

Transport Petit met en ligne les photos de leur flotte en vedette ce week-end!
Comme d’habitude, Transport Petit a épaté tout le monde!
«Très belle fin de semaine à BDF!! Merci d’être venu nous voir! Vos beaux commentaires nous ont fait chaud au cœur! Merci à @sami_ouanes pour les belles photos. « »

Fermetures complètes de nuit de l’A-25 du 22 au 26 août!

En direction de Montréal
Une fermeture complète de nuit de l’autoroute 25 en direction nord, entre de la sortie n°90 – A20 Ouest / R-132 / La Prairie / USA / Varennes et l’entrée en provenance de la rue de Boucherville est planifiée dans la nuit du lundi au mardi de 23 h à 5 h.
En direction de la Rive-Sud
Des fermetures complètes de nuit de l’autoroute 25 en direction sud, entre entre la sortie n°4 – Montréal (centre-ville) / Pont J.-Cartier et l’entrée en provenance de l’île Charron, sont planifiées toute la semaine selon l’horaire suivant :
•Nuit de mardi à mercredi, de 21 h à 5 h ;
•Nuits de mercredi à jeudi et de jeudi à vendredi, de 22 h à 5 h.
Les entraves peuvent être modifiées, devancées, repoussées ou annulées, nous vous invitons à consulter le quebec511.info avant vos déplacements.