Archives pour la catégorie Texas

[Texas] lancement d’une nouvelle balance sur l’interstate 10 à la fine pointe de la technologie

Le ministère de la Sécurité publique du Texas (TXDPS) a annoncé l’ouverture d’une nouvelle installation d’inspection de camions équipée d’une technologie d’un million de dollars conçue pour détecter les violations.

Le TXDPS a annoncé que la nouvelle installation a ouvert le 8 octobre au mile marker 620 sur la I-10 à l’est de Seguin, au Texas. Dans un communiqué de presse, TXDPS a déclaré qu’il s’agissait de «l’installation d’inspection de camions la plus technologique au Texas».

Le «centre d’inspection de Seguin» comprend un auvent à quatre voies pour que les camions puissent se garer pour un contrôle initial. Ceux qui réussissent le contrôle seront autorisés à continuer, tandis que ceux qui ne le seront pas seront soumis à des inspections supplémentaires.

Plus de détails ➡️ https://bit.ly/3k8KJL2

Trump tente de rassurer les Américains avec une nouvelle vidéo


« Je suis venu ici, je n’allais pas très bien », a dit le chef de la première puissance mondiale, 74 ans, qui est soigné depuis vendredi à l’hôpital militaire Walter Reed à Bethesda, en banlieue de Washington. 


« Je me sens beaucoup mieux maintenant, nous travaillons dur pour que je me remette tout à fait. Je pense que je serai bientôt de retour et j’ai hâte de finir la campagne comme je l’ai commencée », a-t-il ajouté. 

Plus tôt dans la journée, une source ayant connaissance de son état de santé avait donné sous condition d’anonymat une description alarmiste à des journalistes : « Les signes vitaux du président ces dernières 24 heures ont été très inquiétants, et les 48 prochaines heures seront critiques en termes de soins. Nous n’avons toujours pas emprunté une voie claire vers le rétablissement ». 

La vidéo n’est pas datée et apparemment filmée à l’hôpital, mais on ignore si elle a été faite avant ou après ces précisions données, selon plusieurs médias américains, par le chef de cabinet de la Maison-Blanche, Mark Meadows. 

Ce message contrastait avec celui du médecin de la Maison-Blanche, dont la tonalité était bien plus optimiste. 

« Ce matin, le président va très bien », a déclaré ce médecin, Sean Conley. M. Trump a souffert de fièvre, de toux, de congestion légère et de fatigue, selon lui, mais les symptômes « se réduisent et s’améliorent », a-t-il dit. Il n’a plus eu de fièvre depuis 24 heures, et son taux de saturation en oxygène était normal à 96 %, a-t-il ajouté. 

« Je n’avais pas d’autre choix » que de prendre le risque d’être exposé, a dit Donald Trump dans sa vidéo. « Parce que je ne voulais tout simplement pas rester à la Maison-Blanche. Il fallait que je sorte […] Je ne peux pas rester enfermé dans une pièce à l’étage et totalement en sécurité. En tant que dirigeant, vous devez affronter des problèmes. Aucun grand dirigeant n’aurait jamais fait cela » (rester confiné, NDLR). 

« Je commence à aller bien », a-t-il aussi déclaré, tout en précisant : « On ne sait pas pour la période des tout prochains jours, je suppose que c’est ça le vrai test, donc nous verrons ce qui se passera au cours des prochains jours ».

« N’achetez pas de pneus Goodyear » Donald Trump appelle au boycottage

VIA: Agence France Presse

(Washington) Donald Trump a appelé mercredi à boycotter les pneus Goodyear, après la divulgation par un employé de règles internes jugeant « inacceptable » de porter des vêtements arborant le slogan de campagne du président-candidat, ou de tout autre parti politique. 

La raison de son courroux : « Ils ont annoncé une interdiction des casquettes MAGA », l’acronyme de « Make America great again », (« Rendre à l’Amérique sa grandeur »), le slogan du président lors de sa dernière campagne. 

Une photo, qui semble prise lors d’une formation interne, a été largement relayée sur les réseaux sociaux. 

Elle montre une présentation, indiquant quels messages peuvent ou non être affichés par les employés sur leur lieu de travail.

Dans la catégorie « acceptable » : Black Lives Matter (BLM) (« Les vies noires comptent ») et LGBT. 

En revanche, sont considérés inacceptables, les slogans Blue Lives Matter (mouvement de soutien à la police), et All Lives Matter (« Toutes les vies comptent », utilisés par les soutiens de Donald Trump en opposition au mouvement BLM), ainsi que les vêtements affichant le slogan de Donald Trump, MAGA, et tout autre affichage d’une opinion politique. 

Selon la chaîne locale 13 News, qui a publié cette photo, la présentation a été faite au sein de l’usine Goodyear de Topeka (Kansas) et provient du siège social du groupe à Akron (Ohio).  

Goodyear a réagi mercredi sur Twitter, assurant que le « visuel concerné n’a été ni créé ni distribué par l’entreprise Goodyear, et ne fait pas non plus partie d’une formation sur la diversité ». 

Le fabricant américain de pneumatiques a également indiqué qu’il est demandé aux employés de ne pas faire état sur le lieu de travail de leur appartenance politique, quelle qu’elle soit. 

Cette polémique faisait reculer l’action Goodyear à Wall Street : elle perdait 3,54 % à 13 h.


[Texas] Des agents frontalier trouvent 53 immigrants illégaux dans une remorque réfrigérée

Des agents de la patrouille frontalière américaine ont appréhendé 53 immigrants sans papiers trouvés dans une remorque réfrigérée à un point de contrôle du Texas.

L’incident s’est produit tard dans la soirée du 5 août, lorsqu’un semi-remorque s’est approché du point de contrôle I-35 au nord de Laredo. Un chien de service a alerté les autorités sur la remorque et une fouille a été menée.

Au cours de la perquisition, 53 immigrants clandestins ont été découverts dans la remorque selon le communiqué de presse de l’U.S Customs and Border Protection.

Tous les individus étaient illégalement présents aux États-Unis et en provenance des pays du Mexique, du Honduras, du Guatemala et d’El Salvador.

Tous les individus, ainsi que le chauffeur, un citoyen américain, ont été placés en détention.

source: CDL

Trump, pédophilie et satanisme: Twitter coupe les vivres aux complotistes QAnon

La Presse Canadienne

Le réseau social Twitter promet de sévir contre les comptes associés aux complotistes de la mouvance «QAnon» qui croient notamment que Donald Trump est sur le point de mettre fin à un réseau pédophile dirigé par Hillary Clinton et plusieurs célébrités d’Hollywood.

Ainsi, Twitter s’engage de «ne plus diffuser le contenu et les comptes associés à QAnon dans les tendances et les recommandations», à ne plus «mettre en évidence cette activité dans les recherches et les conversations» et à «empêcher le partage des URL associées à QAnon».

Selon les adeptes de QAnon, Donald Trump a été désigné pour sauver la planète et faire emprisonner les membres d’un réseau de pédophiles dirigé par «la cabale», dont feraient partie Barack Obama, Bill Gates, Hillary Clinton et plusieurs célébrités qui ne partagent pas les politiques du président.

Les théories de QAnon ont débuté dans les recoins les plus sombres d’Internet vers la fin de 2017. Elles sont basées sur les publications alléguées d’un fonctionnaire anonyme de haut rang connu sous le nom de «Q» qui aurait levé le voile sur «l’État profond» à Washington, souvent lié au satanisme, à la pédophilie et même au cannibalisme.

Le président Trump a retweeté des comptes faisant la promotion de QAnon. Les adeptes affluent aux rassemblements de Donald Trump vêtus de vêtements et de chapeaux avec des symboles et des slogans QAnon.

Au Québec, QAnon a son lot d’adeptes. Des «YouTubers» se sont «spécialisés» dans la vulgarisation et la promotion des théories reliées à QAnon, et certaines émissions d’un de ces «YouTubers» québécois ont obtenu près de 200 000 vues. Les conspirationnistes québécois adeptes de «Q» s’en prennent régulièrement au docteur Horacio Arruda, le directeur de la Santé publique, qu’ils associent à «l’État profond».

La pandémie de coronavirus a donné un nouveau souffle aux théories de QAnon. De nombreux complotistes de cette mouvance publient des messages qui racontent que le nouveau coronavirus est une création de «l’État profond».

Un des objectifs de la création du virus par les pédophiles satanistes serait d’éliminer une partie importante de la population mondiale en effectuant une «vaccination de masse». Les médias et les chefs de gouvernement travailleraient de pair avec Bill Gates pour éliminer une partie importante de la planète selon les élucubrations de nombreux comptes associés à QAnon.

Aux origines de «Q»: le Pizzagate

Même si le mouvement QAnon est apparu vers la fin de 2017, les théories du complot prétendant que des célébrités d’Hollywood et des personnages politiques opposés à Donald Trump faisaient partie d’un vaste réseau de pédophilie circulaient déjà sur les réseaux sociaux pendant la campagne électorale présidentielle de 2017.

La plus célèbre de ces théories, qui est souvent mentionnée par les adeptes de «Q», est le «Pizzagate». Selon cette divagation, Hillary Clinton dirigeait un réseau de trafic d’enfants dans le sous-sol du «Comet Ping Pong», une pizzeria de Washington.

En décembre 2016, Edgar Maddison Welch, un citoyen de la Caroline du Nord âgé de 28 ans, s’est rendu à la pizzeria nommée «Comet Ping Pong» armé d’un fusil d’assaut pour, selon ce qu’il avait raconté aux policiers, enquêter personnellement sur le «Pizzagate».

Avant d’être rapidement arrêté par la police, il avait fait usage de son fusil d’assaut, mais personne n’avait été blessé.

«Ce qui s’est passé prouve que le fait de promouvoir des théories du complot fausses et irréfléchies a des conséquences», avait déploré dans un communiqué le propriétaire de cette pizzeria à la clientèle familiale, James Alefantis.

Dans les derniers mois, des adeptes de QAnon ont également fait la manchette pour avoir commis des actes violents. L’un des cas les plus médiatisés est celui d’Anthony Comello, un homme âgé de 25 ans, accusé d’avoir tué un chef mafieux new-yorkais. Selon son avocat, Anthony Comello était convaincu qu’il protégerait le président Trump de «l’État profond» s’il éliminait le chef mafieux.

D’ailleurs, lundi soir, Twitter a expliqué couper les vivres à QAnon pour prendre «des mesures coercitives sévères contre les comportements susceptibles de causer des dommages hors ligne».

Plus de 67 000 nouveaux cas en 24 h aux États-Unis, un record


(Washington) Les États-Unis ont enregistré mercredi un nouveau record du nombre d’infections au coronavirus en une journée, avec plus de 67 600 cas supplémentaires recensés en 24 heures, selon le comptage à 20 h 30 de l’Université Johns Hopkins, qui fait référence. Publié le 15 juillet 2020 à 20h50Mis à jour à 21h21

  • AGENCE FRANCE-PRESSE

La première puissance mondiale est confrontée depuis la fin juin à une très forte résurgence du virus, notamment dans les États du sud et de l’ouest du pays. Depuis dix jours, le nombre d’infections détectées chaque nouvelles 24 heures est compris entre 55 000 et 65 000.  

Ces chiffres alarmants équivalent à environ le double des niveaux de contaminations enregistrés autour du mois d’avril, quand le pays était en majeure partie confiné. 

Le précédent record datait de samedi, avec plus de 66 500 nouveaux cas en une journée. 

La courbe des décès, si elle a commencé à remonter, n’a pour le moment pas suivi la trajectoire de celle des contaminations. Mercredi, les États-Unis ont déploré 795 nouveaux morts de la COVID-19 en une journée, selon les données de l’université actualisées en continu.  

Les États-Unis sont le pays du monde le plus touché en valeur absolue, tant en nombre total de cas (plus de 3,49 millions, dont 1,07 million de personnes déclarées guéries) que de morts (plus de 137 200). 

Et les dernières actualisations de modèles épidémiologiques ont encore été revues à la hausse : le pays devrait atteindre 151 000 morts d’ici le 1er août et 157 000 le 8 août, selon la moyenne de modèles de 23 groupes de recherche, publiée mardi par une équipe de l’université du Massachusetts pour le compte des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). 

Le sud durement touché

Le sud des États-Unis a battu mercredi de nouveaux records quotidiens de cas de COVID-19, comme au Texas ou en Oklahoma.

Les autorités sanitaires texanes ont fait état de 10 791 nouveaux cas et 110 morts, « nouveau record » pour cet État.

Dans l’Oklahoma aussi, dont le gouverneur Kevin Stitt a annoncé mercredi matin qu’il avait été testé positif au nouveau coronavirus, un record quotidien a été battu avec 1075 cas supplémentaires confirmés.

Dans l’Alabama, c’est un record de décès depuis le début de la pandémie qui a été battu, avec 47 victimes.

En Floride voisine, considérée désormais par certains experts comme le principal foyer de COVID-19 aux États-Unis, plus de 300 000 cas ont été recensés au total depuis l’apparition de la maladie sur le sol américain.

Sur la côte ouest, le virus continuait de se propager en Californie, où les autorités ont fait marche arrière sur la réouverture de certains commerces pour tenter d’endiguer le phénomène. Les autorités sanitaires californiennes ont fait état mercredi de plus de 11 100 nouveaux cas et 140 décès, presque un record.

« Nous sommes dans une phase alarmante et dangereuse de cette pandémie dans le comté de Los Angeles », a déclaré le Dr Barbara Ferrer, directrice de la santé publique du comté qui représente à lui seul environ la moitié des cas en Californie.

« Ces tendances alarmantes reflètent les comportements qui datent de trois semaines », a-t-elle souligné, relevant que le comté de Los Angeles connaissait actuellement son plus fort taux d’hospitalisations depuis le début de l’épidémie.

Et « les jeunes gens sont hospitalisés à un rythme plus rapide que jamais », a insisté le Dr Ferrer.

USA, un mardi record avec 60 000 cas en 24h

Via l’AFP

La barre des 60 000 nouvelles infections au coronavirus recensées aux États-Unis en 24 heures a été franchie mardi, selon le comptage à 20h30 locales de l’université Johns Hopkins, un niveau record depuis le début de la pandémie.

Cela porte à près de 3 millions le nombre total de cas détectés dans le pays.

Après une stabilisation de l’épidémie sur la côte Est des États-Unis, notamment à New York un temps durement touchée, le pays connaît depuis quelques semaines une flambée des infections dans le Sud et l’Ouest.

Plus de 1100 personnes sont décédées de la COVID-19 sur le sol américain lors des dernières 24 heures, 131 362 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

Donald Trump minimise ces records quotidiens qui ne cessent d’être battus en les attribuant à un excès de tests, mais de multiples responsables de santé, aux niveaux fédéral et surtout local, jugent la situation grave.

Accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) d’avoir tardé à réagir face à la pandémie de coronavirus, le président républicain a officiellement lancé mardi la procédure de retrait des États-Unis de l’agence onusienne dont ils sont le principal contributeur.

La première puissance économique mondiale est de loin la plus touchée par la COVID-19, autant en nombre de cas que de morts.

3,1 MILLIONS DE DOLLARS de méthamphétamine liquide trouvés dans les réservoirs de carburant d’un camion

Les douanes et la protection des frontières des États-Unis (CBP) ont récemment saisi plus de 3 millions de dollars de méthamphétamine présumée dans un camion à un poste frontalier du Texas.

Les agents du CBP ont fait la plus grande saisie de drogue le 19 juin au pont international Pharr-Reynosa à Pharr, au Texas.

Les agents ont décidé qu’un camion avec une expédition commerciale de pièces automobiles en provenance du Mexique devait avoir une inspection plus approfondie.

Au cours de cette inspection secondaire, ils ont découvert 155,5 livres de méthamphétamine liquide présumée cachées dans les réservoirs de carburant du camion.

La valeur marchande estimée des drogues saisies est de 3 108 000 $.

La méthamphétamine présumée et le chargement du camion ont été saisis par le CBP. L’enquête sur l’incident a été remise à la Drug Enforcement Administration.

« Il s’agissait d’une interception exceptionnelle de stupéfiants que nos agents ont réalisée en utilisant tous les outils et ressources disponibles », a déclaré Carlos Rodriguez, directeur du port, Hidalgo / Pharr / Anzalduas. «L’ingéniosité et la rigueur de nos agents dans la conduite de leurs contre-contrôles d’exécution utilisés par les organisations de trafic de stupéfiants.»

Source: https://bit.ly/31xa62C

Face à la résurgence des cas de Covid, le Texas met un coup d’arrêt à son déconfinement

Via Rueters

Le 1er mai, le Texas était l’un des premiers Etats américains à entamer son déconfinement, en toute confiance. A peine deux mois plus tard, le voilà contraint à freiner le processus, confronté à une flambée des nouveaux cas de contamination au coronavirus, et une hausse des hospitalisations.

Douche froide au Texas : le plus grand Etat des Etats-Unis, qui avait commencé à rouvrir son économie dès le 1er mai, annonce aujourd’hui mettre en « pause » le processus de déconfinement en cours. Un changement d’attitude face au virus devenu inévitable, alors que le nombre de contaminations augmente au lieu de diminuer. Dans cet Etat du Sud, la barre des 5.000 nouveaux cas a été franchie trois jours de suite. Les autorités locales ont rapporté jeudi 26 juin 5.996 nouveaux cas en un jour, un chiffre record, qui bat celui déjà établi la veille avec 5.551 nouvelles contaminations. Et les hospitalisations ont plus que doublé en deux semaines : de 2.008 le 11 juin, elles sont passées à 4.389 ce jeudi. 

« En tant qu’Etat, la dernière chose que nous voulons est de retourner en arrière et de fermer les commerces », a déclaré ce jeudi le gouverneur Greg Abbott dans un communiqué, mais « cette pause temporaire va aider notre Etat à contenir la propagation ». Concrètement, la nouvelle phase de réouverture pour les commerces est suspendue. Les restaurants resteront ouverts à 75% de leur capacité comme ils le sont actuellement, et les bars resteront ouverts à 50%. Pour garantir « un nombre suffisant de lits disponibles pour traiter les patients atteints de Covid-19 », le gouverneur républicain du Texas a par ailleurs suspendu à compter de vendredi les opérations chirurgicales non-indispensables dans les grandes villes comme Houston, Austin et San Antonio. Greg Abott a également exhorté ces derniers jours les habitants à respecter les consignes de distanciation sociale et à porter des masques, qu’il n’a pourtant jamais rendus obligatoires.