Archives de catégorie : Amazon

Amazon embauche 75 000 personnes en Amérique du Nord, bonus aux vaccinés

(New York) Amazon, stimulé depuis le début de la pandémie par l’explosion du commerce en ligne, a annoncé jeudi son intention de recruter 75 000 personnes supplémentaires aux États-Unis et au Canada, et d’offrir un bonus aux vaccinés.

Agence France Presse 

Alors que de nombreuses entreprises peinent à recruter aux salaires les plus bas, Amazon affirme proposer un salaire horaire moyen à l’embauche de plus de 17 dollars US et une prime exceptionnelle pouvant grimper jusqu’à 1000 dollars.

Les nouveaux embauchés montrant une preuve de vaccination contre la COVID-19 recevront 100 dollars en plus.

Le groupe, qui cherche des personnes pour travailler dans ses entrepôts et ses opérations de livraisons, mène régulièrement des campagnes massives de recrutement depuis le début de la pandémie.

Il employait au total dans le monde 1,27 million de personnes au 31 mars, soit 50 % de plus qu’un an auparavant, dont plus de 800 000 aux États-Unis.

Amazon est régulièrement critiqué pour les conditions de travail difficiles de ses employés.

Après l’échec d’une tentative de syndicalisation dans un entrepôt du groupe, son fondateur Jeff Bezos avait mis en avant en avril le besoin d’avoir une « meilleure vision en termes de création de valeur » pour les employés d’Amazon.

Les entreprises américaines ont du mal à attirer des employés et nombre d’entre elles relèvent actuellement leurs salaires horaires.

La chaîne de restauration rapide McDonald’s a ainsi annoncé jeudi qu’elle allait augmenter les salaires horaires de 10 % en moyenne dans les établissements qu’elle gère aux États-Unis et proposer un salaire minimum de 11 à 17 dollars en fonction des régions.  

Douloureux décompte des voix sur un possible premier syndicat chez Amazon

(San Francisco) La participation s’est établie à 55 % dans le vote pour ou contre la création d’un syndicat dans un entrepôt Amazon dans l’Alabama, qui serait une première aux États-Unis, mais le processus pour parvenir à un résultat final s’annonce lent et difficile.

Agence France Presse

Selon l’agence fédérale du droit du travail contactée jeudi, le dépouillement a pris du retard, car les deux parties en présence, Amazon et le RWDSU, le syndicat national de la distribution, ont fait de nombreuses réclamations pendant la première partie du décompte à huis clos, pour déterminer le nombre de bulletins recevables.

Un peu plus de 5800 employés étaient appelés à se prononcer, et 3215 bulletins ont été reçus, d’après le syndicat. Le vote sera remporté par la majorité simple des bulletins exprimés.

Un peu plus de 5800 employés étaient appelés à se prononcer, et 3215 bulletins ont été reçus, d’après le syndicat. Le vote sera remporté par la majorité simple des bulletins exprimés. 

Mais le RWDSU s’attend à de nombreux délais juridiques et techniques causés par le géant du commerce en ligne, qui a fait valoir ses arguments contre le mouvement de syndicalisation à coup de textos, d’affiches et de réunions d’information hebdomadaires dans l’entrepôt. 

La campagne de Bessemer, où se trouve l’entrepôt, a pris une dimension nationale. Elle a vu s’affronter les soutiens aux employés syndicalistes – des artistes, des parlementaires démocrates et républicains, et même le président Joe Biden – et Amazon, le deuxième employeur américain dont les affaires ont prospéré pendant la pandémie. 

Les salariés prosyndicats se plaignent de cadences infernales, du manque de temps pour aller aux toilettes ou pour manger, du manque de protections en matière de sécurité (notamment contre la COVID-19) et de salaires insuffisants par rapport au travail demandé.

Amazon insiste de son côté sur des revenus qui démarrent à 15 dollars de l’heure (plus du double du salaire minimum dans l’Alabama) et sur les avantages sociaux comme la couverture santé. Le groupe assure que ses employés disposent des pauses nécessaires.

Amazon présente des excuses rares, dit qu’il cherchera des solutions pour les conducteurs qui font pipi dans des bouteilles

Associated Press 

Un camion Amazon Prime au centre-ville de Seattle, près du siège d’Amazon. 

Amazon a présenté de rares excuses vendredi soir, se retirant des commentaires faits sur Twitter la semaine dernière en réponse au représentant Mark Pocan du Wisconsin pour savoir si ses chauffeurs-livreurs ressentaient le besoin d’uriner dans des bouteilles car les pauses dans la salle de bain étaient difficiles à réaliser.

Les excuses sont un aveu inhabituel de la société basée à Seattle, qui s’est défendue de manière agressive contre les critiques sur Twitter ces derniers temps. Cela intervient également alors que les travailleurs d’Amazon d’un centre de distribution à Bessemer, en Alabama, envisagent un effort de syndicalisation, avec un décompte des voix attendu la semaine prochaine.

Voici le tweet de Pocan du 24 mars qui a déclenché les choses.

Payer les travailleurs 15 $ / h ne fait pas de vous un «lieu de travail progressiste» lorsque vous vous syndiquez et que vous faites uriner les travailleurs dans des bouteilles d’eau. https://t.co/CnFTtTKA9q

– Rep.Mark Pocan (@repmarkpocan) 25 mars 2021

1/2 Vous ne croyez pas vraiment au truc de pipi dans les bouteilles, n’est-ce pas? Si c’était vrai, personne ne travaillerait pour nous. La vérité est que nous avons plus d’un million d’employés incroyables à travers le monde qui sont fiers de ce qu’ils font et qui bénéficient de bons salaires et de soins de santé dès le premier jour.

– Amazon News (@amazonnews) 25 mars 2021

Le compte Twitter officiel d’Amazon @AmazonNews a riposté à Pocan:

Pocan a répondu qu’il croyait les travailleurs d’Amazon. Et, comme l’a rapporté ., des milliers d’autres utilisateurs de Twitter se sont joints au débat.

Amazon a déclaré vendredi que le tweet était « incorrect » et « ne considérait pas notre importante population de conducteurs et se concentrait à tort uniquement sur nos centres de distribution. »

La société a également déclaré que le tweet n’avait pas fait l’objet d’un examen approfondi et a qualifié son processus de «défectueux».

Cependant, Amazon s’est un peu défendu, affirmant que les conducteurs ayant du mal à trouver des toilettes «est un problème de longue date à l’échelle de l’industrie et n’est pas spécifique à Amazon». Il comprenait plusieurs liens vers des histoires et des tweets connexes.

«Indépendamment du fait que cela concerne l’ensemble de l’industrie, nous aimerions le résoudre», a écrit la société vendredi. «Nous ne savons pas encore comment faire, mais chercherons des solutions.»

La saga de la semaine dernière était un match de pisse PR inhabituel pour Amazon, qui évite généralement de telles controverses. La question a pris une importance accrue après que Recode ait rapporté cette semaine que les réponses venaient du haut, dirigées par nul autre que le fondateur Jeff Bezos.

Historiquement, Amazon a laissé les critiques rebondir sur sa coque en téflon. Et les excuses indiquent une sensibilité accrue à mesure que les tensions de travail augmentent, Bezos passe les rênes du PDG au chef d’AWS Andy Jassy, et un contrôle antitrust en cours.

Voici les excuses complètes publiées sur le blog Amazon:

Mercredi la semaine dernière, le compte Twitter @amazonnews a tweeté ce qui suit au représentant Mark Pocan:

1/2 Vous ne croyez pas vraiment au truc de pipi dans les bouteilles, n’est-ce pas? Si c’était vrai, personne ne travaillerait pour nous. La vérité est que nous avons plus d’un million d’employés incroyables à travers le monde qui sont fiers de ce qu’ils font et qui bénéficient de bons salaires et de soins de santé dès le premier jour. -Amazon News (@amazonnews) 25 mars 2021

C’était un objectif personnel, nous n’en sommes pas satisfaits et nous devons des excuses au représentant Pocan.

Tout d’abord, le tweet était incorrect. Il ne prenait pas en compte notre importante population de conducteurs et se concentrait à tort uniquement sur nos centres de distribution. Un centre de distribution Amazon typique dispose de dizaines de toilettes et les employés peuvent s’éloigner de leur poste de travail à tout moment. Si un employé d’un centre de distribution a une expérience différente, nous l’encourageons à parler à son responsable et nous nous efforcerons de résoudre le problème.

Deuxièmement, notre processus était défectueux. Le tweet n’a pas fait l’objet d’un examen approfondi. Nous devons nous en tenir à une barre de précision extrêmement élevée à tout moment, et c’est particulièrement le cas lorsque nous critiquons les commentaires des autres.

Troisièmement, nous savons que les conducteurs peuvent et ont du mal à trouver des toilettes en raison de la circulation ou parfois des routes rurales, et cela a été particulièrement le cas pendant Covid, lorsque de nombreuses toilettes publiques ont été fermées.

Il s’agit d’un problème de longue date à l’échelle du secteur et n’est pas spécifique à Amazon. Nous avons inclus quelques liens ci-dessous qui traitent du problème.

Indépendamment du fait que cela concerne l’ensemble de l’industrie, nous aimerions le résoudre. 

Nous ne savons pas encore comment, mais chercherons des solutions.

Nous continuerons à nous exprimer en cas de fausse représentation, mais nous travaillerons également dur pour toujours être précis.

Nous nous excusons auprès du représentant Pocan.

Volkswagen change de nom pour « Voltswagen » aux Etats-Unis

Agence France Presse

Volkswagen annonce un changement de nom pour sa filiale américaine qui devient « Voltswagen of America ».

Un constructeur qui change de nom, c’est plus qu’un évènement. Mais quand il s’agit d’un géant comme Volkswagen, cela interpelle forcément. 

Le constructeur allemand a décidé de changer de nom aux Etats-Unis : si la maison-mère restera toujours Volkswagen, la filiale américaine passe à « Voltswagen of America ». Un choix qui illustre la volonté du groupe de miser gros sur l’électromobilité. Le changement de nom concerne aussi bien la publicité, les concessions mais aussi les produits et véhicules.

« Nous remplaçons peut-être notre K par un T, mais ce que nous ne changeons pas, c’est l’engagement de cette marque à fabriquer les meilleurs véhicules de leur catégorie pour les conducteurs et les gens du monde entier« , commente VW.

Volkswagen a choisi de conserver le « VW » pour les modèles thermiques, tandis que les véhicules électriques hériteront du « Voltswagen ». L’autre différence sera dans la couleur : bleu foncé pour les modèles thermiques, et logo bleu clair pour les modèles électriques.

Si le changement est spécifique au marché américain, ce ne serait pas un hasard. C’est de là qu’est parti le scandale du dieselgate, et c’est aux Etats-Unis que le groupe allemand a eu les plus gros problèmes en matière d’image, dans un pays où les citoyens et associations ont la main lourde sur les actions en justice.

Les employés d’Amazon concluent un vote historique pour créer un syndicat

(Bessemer) Le vote pour ou contre la création d’un syndicat dans un entrepôt Amazon dans l’Alabama, qui serait le premier aux États-Unis, s’achève lundi après plus de 5 mois d’une campagne à la David contre Goliath, déjà considérée comme historique quel que soit le verdict des urnes.

« La pire peur d’Amazon est déjà arrivée : 3000 employés ont dit qu’ils ne pouvaient pas travailler dans ces conditions », a souligné Joshua Brewer, le président local du RWDSU, le syndicat de la distribution qui représentera les 5800 employés du site de Bessemer, s’ils votent en sa faveur.

Depuis l’automne dernier, des membres du syndicat se sont relayés jour et nuit à l’entrée de l’immense complexe tout neuf, pour recueillir suffisamment d’accords de principe (ils en ont eu 3000), puis pour les convaincre de transformer l’essai.  

Lundi matin avant l’aube, ils étaient encore une poignée de volontaires d’autres syndicats, venus de Portland ou de Boston, à remercier les salariés pour leur mobilisation. « On l’attend depuis longtemps mais le changement arrive ! », pouvait-on lire sur leurs pancartes.

Le décompte des votes envoyés par la poste doit commencer mardi, sous la houlette de l’agence fédérale chargée du droit du travail. Les résultats ne sont pas attendus avant la fin de la semaine, au mieux, en fonction du nombre de bulletins disputés (signature au mauvais endroit, profession incorrecte, etc.).  

« C’est le début de la partie moins sympa pour nous, on passe la main aux avocats », remarque Joshua Brewer, qui s’attend à des complications légales. Pour lui, Amazon va certainement essayer de retarder l’issue « par tous les moyens possibles ».

Le mouvement est né du ras-le-bol de nombreux employés épuisés, qui se sentent traités comme des « robots » ou des « prisonniers ».

« Nous voulons juste être traités avec respect et dignité », résume Jennifer Bates, une des salariées investies dans le mouvement. « Cela signifie des conditions de travail sûres, la sécurité de l’emploi, et des salaires à la hauteur ».

Pouvoir

Le géant du commerce en ligne a recruté à tour de bras en 2020, et quasiment doublé son bénéfice net à 21 milliards de dollars, grâce à l’explosion de la demande en temps de pandémie.

Mais le deuxième plus grand employeur américain (800 000 salariés) ne veut pas prendre le risque que la syndicalisation n’aboutisse, ni à Bessemer, ni ailleurs, alors que Joe Biden a promis d’être le « président le plus prosyndicat » du pays.

Le groupe a récemment attaqué sur Twitter les élus qui soutiennent le syndicat. Il a aussi nié le problème des ouvriers contraints d’uriner dans des bouteilles en plastique, faute de temps pour aller aux toilettes, contrairement aux propos et photos rapportés par différents médias.

Sur place, selon des salariés, Amazon les inonde de textos, affiches et réunions pour vanter les avantages sociaux et brandir l’épouvantail des cotisations syndicales élevées (près de 500 dollars par an).

La société insiste régulièrement sur les revenus actuels d’au moins 15 dollars par heure, plus du double du salaire minimum dans cet État pauvre.

Mais Joshua Brewer note que « d’autres entrepôts dans la région paient 18-20 dollars de l’heure ». Pour cet ancien pasteur et de nombreux observateurs, il s’agit moins de finances que d’exercer un contrôle absolu.

« Comme la plupart des employeurs américains, Amazon veut maintenir son pouvoir sur tout, et s’assurer que les travailleurs ne peuvent rien négocier », analyse Rebecca Givan, professeure en relations sociales à la Rutgers University.

Inspiration

Selon elle, le groupe de Seattle est prêt à « des dépenses quasi illimitées », pour « prouver que toute tentative est vouée à l’échec ».

Amazon n’a pas que des détracteurs à Bessemer. Son arrivée il y a un an a été saluée comme un facteur d’attractivité et « l’investissement le plus conséquent de l’histoire de la ville » par son maire Kenneth Gulley.

« Si toute cette négativité et ces histoires horribles étaient vraies, cela voudrait dire qu’il y a 5800 idiots qui travaillent dans le bâtiment. Or je ne travaille avec aucun idiot, et je ne suis pas une idiote », a déclaré à l’AFP Dawn Hoag, une responsable qualité de l’entrepôt de 43 ans.

Darryl Richardson, l’employé à l’origine du mouvement, est épuisé mais fier du chemin déjà parcouru.

« Mon corps ne va pas tenir (à ce rythme) », raconte cet Afro-Américain de 51 ans. « On me demande pourquoi je ne cherche pas un autre travail ? Plus facile à dire qu’à faire ! Je suis trop vieux, je ne présente pas bien. Il est temps de se battre ».

Son message au RWDSU de l’été dernier en a déjà inspiré de nombreux autres, souligne Joshua Brewer : « Nous avons reçu plus de 1000 requêtes venues d’une cinquantaine d’entrepôts différents, principalement chez Amazon ».

Cinq installations pour Amazon au Québec

(Montréal) Alors que de plus en plus de consommateurs effectuent leurs emplettes en ligne, Amazon étend son empreinte au Québec en précisant ses intentions d’investissement, qui porteront sur un total de cinq sites et qui devraient créer plus de 1000 emplois.

La Presse Canadienne

Quelques semaines après avoir inauguré un centre de tri à Longueuil, en banlieue sud de Montréal, la multinationale américaine a fait savoir, mardi, qu’elle en ouvrira un autre plus tard cette année à Coteau-du-Lac — son plus important dans la province avec une superficie de plus d’un demi-million de pieds carrés.

Ces sites s’ajouteront à trois postes de livraison, qui constituent la dernière étape du processus entourant l’expédition des commandes. 

« Nos nouvelles installations nous aideront à répondre à la demande croissante d’excellents produits et de délais de livraison plus rapides émise par les clients », a souligné dans un communiqué Jean-François Héroux, directeur de site pour Amazon Canada. 

Celui-ci n’était pas disponible pour accorder des entrevues. De plus, l’entreprise n’avait pas chiffré l’ampleur de ses investissements dans la province.

Amazon avait inauguré son premier « centre d’opérations » au Québec en juillet dernier dans l’arrondissement montréalais de Lachine. Environ 300 salariés y travaillent. 

Sans tambour ni trompette, les activités du premier centre de tri d’Amazon au Québec avaient démarré à Longueuil dans un complexe d’environ 200 000 pieds carrés. 

Au-delà de 1000 personnes devraient travailler dans ces deux centres à terme, selon Amazon, qui a évoqué une « rémunération concurrentielle, des avantages sociaux de premier plan dans l’industrie et des possibilités d’avancement professionnel ». 

En ce qui a trait aux postes de livraison, les activités des deux premiers démarreront plus tard cette année à Laval et Lachine. Un troisième poste de livraison verra également le jour sur le territoire de l’île Jésus l’an prochain.

La multinationale a fait miroiter des « centaines de postes » à temps plein et à temps partiel. 

Au cours d’un entretien téléphonique, le directeur général du Conseil québécois du commerce de détail, Stéphane Drouin, ne s’est pas alarmé de voir Amazon accroître sa présence physique dans la province, soulignant que le géant du web était déjà bien présent en ligne. 

« C’est certain qu’Amazon représente une concurrence importante pour les détaillants québécois, a-t-il dit. Pour les détaillants du Québec, cela les oblige de continuer à implanter de nouvelles pratiques. »

Amazon introduit le paiement sans contact avec la paume de la main

La paume à la place de la carte bancaire : Amazon a dévoilé mardi une technologie biométrique sans contact pour permettre aux clients de payer en magasin d’un simple mouvement de la main.

Agence France Presse

Ce service, intitulé Amazon One, sera dans un premier temps déployé dans deux des supérettes Amazon Go situées à Seattle, le siège de la compagnie.

Le groupe de Jeff Bezos compte ajouter la technologie à ses autres épiceries aux États-Unis (à Chicago, San Francisco et New York, en plus des autres points de vente à Seattle) et la vendre à des magasins tiers, mais n’a pas annoncé de potentiel partenaire.

La chaîne de supermarchés haut de gamme Whole Foods Market, rachetée en 2017 par Amazon, pourrait aussi se voir équipée de ce nouveau système de paiement à l’avenir.

« Dans la plupart des espaces commerciaux, Amazon One pourrait devenir un moyen de paiement alternatif ou une option carte de fidélité avec un appareil à la caisse aux côtés du système de paiement traditionnel », explique dans un article de blogue Dilip Kumar, vice-président des ventes au détail et des technologies chez Amazon.

M. Kumar indique aussi qu’Amazon One pourrait être utilisé pour l’entrée du public dans les stades ou l’accès au lieu de travail pour les employés.

Images pas stockées

Décrite par Amazon comme « rapide, fiable et sûre », la technologie utilise des algorithmes faits sur mesure à partir d’une image de la main afin de créer une « signature unique avec la paume. »

Les clients souhaitant s’inscrire doivent disposer d’un numéro de téléphone portable et d’une carte bancaire, mais un compte Amazon n’est pas nécessaire.

« Nous prenons au sérieux la sécurité des données et le respect de la vie privée et toute donnée sensible est traitée en accord avec nos politiques de longue date », assure Amazon.

Le géant du commerce en ligne insiste notamment sur le fait que les images des paumes ne seront pas stockées sur les appareils Amazon One, mais chiffrées et envoyées vers des espaces sécurisés dans le « cloud » (informatique à distance).

Les usagers auront également la possibilité de demander à ce que les données associées à Amazon One soient supprimées, directement depuis l’appareil ou via un site internet dédié.

Pour Doug Stephens, spécialiste de l’évolution des modes de consommation et fondateur de la société de conseil Retail Prophet, « la biométrique en tant que pièce d’identité ou moyen de paiement a toujours eu énormément de sens ».

« La question est de savoir si Amazon réussira à normaliser notre relation avec elle ou s’il trahira notre confiance ? », s’interroge l’expert sur Twitter.

[LOS ANGELES] Amazon Fresh ouvre ses portes au public jeudi à Woodland Hills en Californie

La dernière incursion du géant de la vente en ligne dans les magasins  est ouverte depuis quelques semaines maintenant, mais uniquement aux acheteurs locaux sur invitation. Le magasin, au 6245, boulevard Topanga Canyon, à ouvert ses portes jeudi à tout le monde.

Les horaires d’Amazon Fresh seront tous les jours de 8 h 00 à 22 h 00. Les clients présentant un risque plus élevé de COVID-19 peuvent faire leurs achats avant l’ouverture du magasin, entre 7 h et 8 h.

Amazon possède également des magasins Whole Foods et Amazon Go, où les acheteurs sélectionnent leurs articles en personne et paient via l’application.

Le premier centre d’expédition Amazon au Québec célèbre son « Jour un » avec ses nouveaux employés

le 14 juill. 2020 /CNW/ – Le premier centre d’expédition Amazon au Québec a officiellement célébré son « Jour un » plus tôt ce mois-ci avec ses nouveaux employés. Après un avant-midi de formation, les employés ont reçu leur premier article : un ensemble de jeu de garage Rooftop Race de Hot Wheels. Au cours des prochaines semaines, le nouveau centre d’expédition continuera d’augmenter ses activités jusqu’à ce qu’il soit entièrement opérationnel, et qu’il disposera de plus de 300 employés d’ici la saison des Fêtes 2020.

Les employés du nouveau centre d’expédition, qui se situe à Lachine, travailleront aux côtés de technologies robotiques innovantes d’Amazon pour recueillir, emballer et expédier aux clients les articles qui vont des appareils ménagers et petits appareils électroniques aux livres et aux jouets en passant par les produits pour bébés.

« Amazon est extrêmement fière d’ouvrir son premier centre d’expédition au Québec et de créer ainsi plus de 300 emplois comportant une rémunération et des avantages sociaux concurrentiels dès le premier jour. Ce jalon nous permettra également de mieux servir nos clients de la province, ainsi que les milliers de petites entreprises locales qui travaillent avec Amazon pour offrir leurs produits à des clients partout au Québec et dans le monde entier », a déclaré Jean-François Héroux, directeur de site.

Amazon emploie au total plus de 13 500 employés à temps plein dans ses centres d’expédition, ses bureaux, ses centres de développement et d’autres installations d’un bout à l’autre du Canada, soit en Ontario, en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitobaet au Québec. Les installations de Lachineconstituent le 13e centre d’expédition d’Amazon au Canada.

« L’arrivée d’Amazon vient consolider le rôle du parc industriel de Lachine dans la chaîne logistique montréalaise. Situé entre l’aéroport, les gares de triage et le port de Montréal, et ayant un taux d’occupation de près de 95 %, notre parc industriel est au cœur du transport montréalais », a déclaré la mairesse de Lachine, Maja Vodanovic.

La présence d’Amazon au Canada ne se limite pas à d’excellents emplois et à une gamme complète d’avantages sociaux au sein de l’entreprise. Chaque nouvel établissement d’Amazon vient s’ajouter aux milliers d’emplois dans le secteur de la construction et des services dont l’entreprise fait bénéficier le pays. 

Depuis 2010, Amazon a investi plus de 7,5 milliards de dollars canadiens dans ses services d’expédition, son infrastructure infonuagique et la rémunération de ses employés au Canada. Elle estime en outre que ses investissements au pays ont permis de générer 14 000 emplois indirects, en sus de ses embauches directes. Amazon continue d’investir des sommes importantes partout au Canada, ce qui crée des milliers d’emplois pour des candidats aux divers niveaux d’expériences, d’études et de compétences, d’ingénieurs et spécialistes en infonuagique aux titulaires de postes de première ligne. 

Les employés à temps plein d’Amazon reçoivent un salaire avantageux (16 $ de l’heure et plus) ainsi que des avantages sociaux de premier plan dans l’industrie, qui comprennent une couverture pour les soins médicaux, dentaires et oculaires, un REER collectif et des primes de rendement, et ce, dès leur premier jour de travail. Amazon propose également à ses employés de participer à des programmes novateurs comme Options de carrière, dans le cadre duquel l’entreprise paie jusqu’à 95 % des frais d’inscription à des cours offerts dans des domaines prisés, qu’ils débouchent ou non sur des compétences pertinentes à une carrière chez Amazon. Depuis le lancement du programme, plus de 25 000 employés dans le monde ont obtenu un diplôme en conception de jeux, en communication visuelle, en soins infirmiers, en programmation informatique et en radiologie, pour n’en citer que quelques-uns.

La santé et la sécurité des employés sont la priorité absolue d’Amazon. Le nouveau centre d’expédition au Québec a mis en œuvre toutes les dernières mesures d’Amazon pour lutter contre la COVID-19, ainsi que l’ensemble des pratiques exemplaires visant à assurer la sécurité des employés. Amazon a effectué plus de 150 modifications importantes des processus en vue de protéger ses équipes, instaurant notamment des mesures de distanciation physique, des prises de température et le port de masques et de gants. À l’échelle internationale, elle a dépensé 800 millions de dollars américains à cette fin durant le premier semestre de 2020.

L’engagement d’Amazon en matière de santé et de sécurité s’étend de surcroît à la collectivité locale. L’entreprise a fait don de 3 000 000 $ pour soutenir les efforts humanitaires déployés d’un bout à l’autre du Canada face à la COVID-19. Elle a également donné 150 000 $ aux Banques alimentaires du Québec et à ses 32 membres, soit 450 000 repas qui aideront à résoudre l’insécurité alimentaire au Québec, provoquée entre autres par la crise sanitaire actuelle découlant de la pandémie de la COVID-19.

[Photos] Retour sur l’incendie de l’entrepôt Amazon en Californie

Rappelons que l’incendie est survenu à Redlands, à une centaine de kilometres à l’est de Los Angeles, dans un centre de distribution exploité par la firme de logistique Kuehne + Nagel, responsable de la livraison de marchandises de très grand format aux clients d’Amazon. Le feu avait débuté vers 5 h 30 du matin, le 5 juin dernier.