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Ville d’Ottawa: Fin des travaux de remplacement de six ponts de l’autoroute 417

Ville d’Ottawa: Fin des travaux de remplacement de six ponts de l’autoroute 417

«Nous devons faire tout notre possible pour respecter notre engagement à bâtir l’Ontario. Ici à Ottawa, nous le faisons! Notre gouvernement a maintenant terminé les travaux de remplacement de six ponts à trois endroits le long de l’autoroute 417 à Ottawa pour assurer la circulation des personnes et des marchandises pour les années à venir.» -Doug Ford 

[OTTAWA] VA Transport recherche Chauffeurs(es) Classe 1 pour du local 

[OTTAWA] VA Transport recherche Chauffeurs(es) Classe 1 pour du local 

Sous la supervision du Répartiteur, le chauffeur chez VA est responsable, débrouillard, rigoureux, attentionné et se conduit en professionnel. De plus, il conduit son train-routier avec prudence et avec courtoisie.

•superjob@vatransport.com 

•450-641-0082 #2224

Responsabilités :

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  • Effectuer la manutention de la marchandise lors du chargement ou du déchargement de la remorque;
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  • Percevoir les paiements, s’il y a lieu, et les remettre aux personnes responsables;
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[Ottawa] Des citoyens du centre-ville poursuivent les manifestants sur place pour 316 M$ 

Plus de détails à venir.

Maitre Paul Champ derrière les résidents a mentionné surTwitter, qu’il rajoutait 15 millions de dollars par jour de prolongement de la manifestation à la poursuite pour préjudice et perte de revenus. 

Des convois de la liberté s’organisent un peu partout en Europe dont en France 

Des convois de la liberté s’organisent en France

Agence France-Presse

Dans les groupes Facebook et Telegram «Convoy France officiel», regroupant chacun environ 23 000 membres lundi, selon un décompte de l’AFP, ces militants tentent d’organiser une action nationale d’ampleur pour «le respect des libertés et des droits fondamentaux».

Six «convois» de covoiturage ou de particuliers à bord de leurs propres véhicules sont annoncés dès mercredi au départ notamment de Bayonne, Nice (sud), Strasbourg (est) ou encore Cherbourg (ouest).

Ces manifestants doivent rallier Paris vendredi dans la soirée, sans qu’aucun lieu précis de regroupement ne soit mentionné. Certains appellent ensuite à rejoindre Bruxelles pour une «convergence européenne» le lundi 14 février.

Convoy France n’appelle pas directement à une action de regroupement ou de blocage, a insisté dimanche dans une discussion par vidéo Marisa, porte-parole de ce nouveau mouvement, qui émerge à deux mois de la présidentielle.

Cette initiative est prise au sérieux par les autorités», a indiqué à l’AFP une source policière qui annonce «des dispositifs de vigilance».

Lundi matin, un premier convoi d’une trentaine de manifestants qui tentait de rejoindre la capitale à bord de leurs véhicules a été intercepté en région parisienne «dans le calme», par les forces de l’ordre, a appris l’AFP. 

Sur les forums consultés par l’AFP quelques messages mentionnaient des actions possibles, notamment sur le périphérique parisien.

Mais la majorité des participants proposaient plutôt des moments de convivialité à travers une distribution de repas ou de l’hébergement sur la route.

Au Canada, un mouvement de contestation initié par des camionneurs, pour qui le vaccin est obligatoire afin de traverser la frontière avec les États-Unis, paralyse depuis plus d’une semaine la capitale Ottawa. Il s’est étendu à d’autres protestataires exprimant un ras-le-bol général.

En France, la plupart des participants sont proches des mobilisations des «gilets jaunes» et veulent trouver «une nouvelle manière» d’exprimer leur mécontentement, a indiqué à l’AFP un organisateur qui a requis l’anonymat.

Les Gilets jaunes, mouvement de contestation sociale qui a ébranlé le quinquennat d’Emmanuel Macron en 2018 et 2019, était parti d’une hausse des prix des carburants automobiles avant de se transformer en contestation protéiforme, marquée par plusieurs manifestations violentes.

Autre journée de manifestation des camionneurs à Ottawa

Les résidants d’Ottawa ont à nouveau reçu l’avis d’éviter les déplacements au centre-ville où se trouve toujours un bon nombre de camionneurs et d’autres manifestants qui s’opposent à des mesures sanitaires pour lutter contre la COVID-19.

La Presse Canadienne 

Le trafic est si dense autour de la Colline du Parlement, en raison des manifestants qui s’y trouvent depuis vendredi et samedi, que cela a rendu de nombreuses rues du centre-ville impraticables, selon le Service de police d’Ottawa.

D’autres rues ont été fermées, mais les autorités assurent qu’elles s’affairent à atténuer les répercussions de l’engorgement routier sur les résidants et les commerçants du centre-ville.

On ne sait pas à quel moment le convoi de camions quittera les lieux et des manifestants ont indiqué qu’ils comptent y poursuivre leurs revendications jusqu’à ce que toutes leurs demandes soient satisfaites.

Assis dans son camion, Scott Ocelak est de ceux qui ont prévenu qu’il comptait y rester jusqu’à mardi.

Comme lui, des milliers de personnes se sont jointes samedi au rassemblement qui était au départ une manifestation en appui aux camionneurs opposés à la vaccination obligatoire à la frontière canado-américaine. L’évènement est rapidement devenu une manifestation contre le premier ministre Trudeau et plusieurs autres mesures sanitaires.

Un peu avant 14 h, un hélicoptère a survolé le parlement en transportant un message qui a soulevé la foule :

« F* * *Trudeau », pouvait-on lire en grosses lettres sous l’appareil.

L’espace aérien au-dessus de la Colline du Parlement est pourtant une zone d’exclusion aérienne.

Le groupe Canada Unity, qui fait partie des organisateurs du convoi, exige que le Sénat et la gouverneure générale Mary Simon obligent les gouvernements fédéral et des provinces à lever toutes les ordonnances de vaccination et autres restrictions de santé publique — une impossibilité constitutionnelle.

La grande majorité des camionneurs au pays sont vaccinés, souligne toutefois l’Alliance canadienne du camionnage (ACC).

L’alliance estime qu’environ un dixième des camionneurs qui transportent des marchandises est touché par les exigences des deux côtés de la frontière canado-américaine, voulant que les conducteurs soient vaccinés afin de traverser librement.

L’ambiance samedi à Ottawa était, dans l’ensemble, joviale et pacifique. La police n’a souligné aucun accroc avec violence samedi, ce qu’elle craignait au départ, mais elle compte maintenir une forte présence policière dimanche dans la capitale fédérale.

Certains incidents ont cependant soulevé l’ire de personnes partout au pays.

La Légion royale canadienne, qui représente les vétérans au pays, la ministre de la Défense, Anita Anand et le chef d’état-major de la Défense, le général Wayne Eyre, ont tous fermement condamné le geste de la personne aperçue sur une vidéo sur Twitter en train de sauter sur la Tombe du Soldat inconnu.

D’autres protestataires ont accroché un drapeau canadien inversé et un écriteau anti-vaccin sur la statue de Terry Fox, un jeune Canadien mort d’un cancer après avoir traversé le pays en marathon avec une prothèse à la jambe droite, sous son genou amputé, pour sensibiliser les Canadiens à l’importance de soutenir financièrement la recherche sur le cancer.

Le geste des manifestants a suscité une vague d’indignation.

Des élus ont aussi dénoncé ceux qui affichaient des symboles nazis et des drapeaux confédérés, qui rappellent la période de l’esclavage aux États-Unis, déplorant un grand manque de jugement.

Parmi les manifestants qui déambulaient samedi dans les nuages de monoxyde de carbone, Jasmine, une brancardière qui travaille dans un hôpital de Montréal, n’était pas intéressée par les appels à la révolution ni par les slogans associés au mouvement QAnon entendus dans la foule. Elle s’est déplacée dans la capitale pour soutenir les camionneurs.

« Ils ont cédé devant les infirmières qui n’étaient pas vaccinées, alors ils n’ont pas le choix de céder à la demande des camionneurs », a expliqué celle qui préfère ne pas dire son nom de famille en faisant référence à la décision du gouvernement québécois de reculer sur la vaccination obligatoire du personnel de la santé.

Un autre manifestant qui a refusé de s’identifier transportait sur son dos une pancarte sur laquelle il était écrit : « On peut-tu s’aimer ? ».

« Tout le monde se divise, c’est hallucinant, on peut-tu juste s’aimer ? », a indiqué l’homme qui se dit vacciné et contre toutes les mesures sanitaires.

Dans cette foule où se mêlaient sans complexe le drapeau des Patriotes et celui du Canada, deux pancartes sortaient du lot devant le parlement : celles de Phillipe Haggart et de son ami qui ont décidé de braver le froid, mais aussi certains manifestants hostiles, pour démontrer leur appui à la santé publique.

« Les vaccins sauvent des vies », pouvait-on lire sur la pancarte qu’il tenait au bout de ses bras. Rapidement des manifestants l’ont approché, certains faisaient preuve d’humour et d’autres d’agressivité.

Parmi les nombreux véhicules qui bloquaient les rues du centre-ville, une grue s’était installée sur la rue Wellington devant la colline du Parlement. Un énorme drapeau du Canada était accroché au mât de l’engin.

Près de la grue, un semi-remorque sur lequel il est écrit « F* * *Trudeau » en grosses lettres est stationné bien en vue à l’entrée de la colline parlementaire.

Des journalistes de différents médias qui couvraient la manifestation ont rapporté avoir été intimidés verbalement et physiquement par des manifestants.

Ça se poursuit à Ottawa malgré le froid 

Drapeaux canadiens en étendard, pancartes «Liberté» et slogans contre Justin Trudeau: des milliers de personnes et des centaines de camions défilaient samedi dans la capitale Ottawa contre les mesures sanitaires.

Agence France Presse

Parti de la grogne des camionneurs contre l’obligation vaccinale imposée pour franchir la frontière entre le Canada et les États-Unis, le mouvement s’est ensuite étendu à des revendications plus larges.

«Je veux que tout cela cesse, toute cette dérive sanitaire. Les mesures sont maintenant injustifiées», estime Philippe Castonguay, entrepreneur de 31 ans.

Venu du nord du Québec, à sept heures de route d’Ottawa, il juge que «l’obligation vaccinale nous emmène vers une nouvelle société pour laquelle on n’a jamais voté».

Autour, sous les bureaux du premier ministre Justin Trudeau, malgré le froid polaire, une foule bigarrée est réunie dans le calme: des familles, des jeunes criant «Freedom» («liberté»), des plus vieux avec des casseroles.

Un peu plus loin, les klaxons et les moteurs rugissants des centaines de camions et de pick-ups qui ont rejoint la capitale se font entendre non-stop.

La police d’Ottawa (SPO) avait indiqué s’attendre à l’arrivée de huit convois rassemblant quelques milliers de véhicules et 10 000 manifestants.

Ce mouvement de protestation est parti de l’ouest du pays la semaine passée: des dizaines de camionneurs organisés en convoi ont rallié Vancouver à Ottawa pour protester contre les mesures sanitaires et notamment l’obligation vaccinale pour les chauffeurs routiers.

Depuis la mi-janvier, le Canada et les États-Unis imposent la vaccination aux camionneurs qui traversent la frontière entre les États-Unis et le Canada, la plus longue du monde avec près de 9 000 km.

«Tout cela c’est pour la liberté, pas seulement pour les camionneurs. Nous devons avoir le choix! Nous ne devons pas nous faire vacciner pour pouvoir travailler», explique à l’AFP Stephen Penderness, 28 ans, chauffeur routier de l’Ontario et non vacciné.

«Nous voulons une meilleure vie pour nos enfants que les choses reviennent à la normale, c’est allé trop loin», renchérit Rachel, qui refuse de donner son nom. La femme de 37 ans est venue avec ses deux enfants de la région de Toronto.

Une grande partie de la colère des manifestants vise personnellement le premier ministre canadien et de nombreux manifestants arborent des pancartes anti-Trudeau.

Les abords du Parlement ont été placés sous haute surveillance par les forces de l’ordre qui laissaient toutefois circuler la foule. Les autorités avaient indiqué craindre des débordements pendant cette manifestation décrite comme «unique, à risque et conséquente» par le chef de la police, Peter Sloly.

«Nous sommes prêts à enquêter et si besoin à arrêter et poursuivre quiconque agit de façon violente ou viole la loi lors de la manifestation ou en marge de la manifestation», a-t-il prévenu en conférence de presse vendredi.

«Il y aura un petit groupe de personnes qui constituent une menace pour elles-mêmes, les unes pour les autres et pour les Canadiens», s’est inquiété Justin Trudeau lors d’une entrevue vendredi avec la presse canadienne.

«Les Canadiens ne sont pas représentés par cette minorité très troublante de Canadiens, petite, mais très bruyante, qui s’en prend à la science, au gouvernement, à la société», a-t-il ajouté.

D’après les médias canadiens, le premier ministre Justin Trudeau et sa famille ont été escortés hors de leur domicile vers un lieu tenu secret dans la capitale nationale.

Les élus avaient reçu des appels à la prudence, après des messages menaçants sur les réseaux sociaux.

Le leader conservateur et opposant de Justin Trudeau, Erin O’Toole, qui a promis de rencontrer des camionneurs, a appelé au calme et à une manifestation pacifique.