Archives de catégorie : Faillite

Poursuite contre le Gouvernement de François Legault

Le 9 décembre, le directeur de la santé publique du Québec, le Dr Horacio Arruda, a déclaré à un comité de l’Assemblée Nationale que la décision d’ordonner la fermeture des salles à manger des restaurants dans les zones rouges avec des taux d’infection élevés cet automne avait été prise par le gouvernement provincial et n’était pas fondée sur les recommandations de son Bureau. Les partis d’oppositions ont profité des propos d’Arruda pour dénoncer le manque de transparence dans les décisions du gouvernement Legault concernant la pandémie.

Une coalition de chefs d’entreprise québécois a intenté une action en justice contre le gouvernement du premier ministre François Legault, affirmant que la décision de la province de prolonger continuellement son état d’urgence sanitaire et d’imposer des mesures de verrouillage généralisées est inconstitutionnelle.

Depuis mars dernier, les Québécois subissent, à des degrés divers, des atteintes à leur santé physique et mentale, non pas d’un virus mais de décisions politiques. Les infractions touchent également plusieurs droits fondamentaux garantis par nos chartes », a déclaré le porte-parole de l’EAQ, Benoit Girouard, dans un communiqué du 21 décembre.

Le groupe fait valoir qu’en utilisant des verrouillages perpétuels dans le cadre de sa réponse à une pandémie, le gouvernement du Québec n’a pas considéré les implications plus larges sur «l’aspect collectif de la santé publique», et a ignoré les conseils d’experts qui ne sont pas d’accord avec les verrouillages, y compris ceux dans les domaines santé publique, virologie et économie.

«Si nous nous tournons vers les tribunaux, c’est pour rétablir une véritable notion de santé publique au Québec. Nous ne pouvons pas nuire aux autres, surtout entre les générations, afin de corriger les lacunes de notre système de santé », a déclaré Girouard.

source: https://bit.ly/2Lkv8LR

[Covid19] Les gyms renoncent à rouvrir leurs portes jeudi

(Montréal) Tout indique que les dirigeants des quelque 200 centres de sport qui ont annoncé lundi dernier qu’ils allaient rouvrir leurs établissements jeudi en défiant la loi aient choisi de reculer.

La Presse Canadienne

Ils annoncent mercredi matin qu’ils ont pris la décision d’inviter plutôt leurs clients à une contestation devant leurs installations jeudi à partir de 8 h 30. Ils assurent que cette contestation sera menée en conformité avec les règles sanitaires en vigueur pendant la pandémie de coronavirus.

Mardi, le premier ministre François Legault a annoncé que lors de sa réunion hebdomadaire du lendemain, le conseil des ministres pourrait adopter un décret fixant les montants des amendes à être distribuées aux établissements et à leurs clients qui choisiraient de défier la loi. 

Mercredi, la coalition des Centres d’activités physiques du Québec annonce que l’invitation à la contestation transmise aux clients ne sera que le premier pas d’un mouvement qu’elle souhaite voir grandir afin que le gouvernement Legault réalise qu’il doit mieux tenir compte de la santé physique et mentale des Québécois. 

La coalition précise qu’en fonction de l’ouverture ou de la fermeture à leurs revendications, elle évaluera la possibilité de poser d’autres actions futures. 

Il y a un mois, dans l’espoir de réduire au minimum le nombre de contacts interpersonnels, principale source de contamination de la COVID-19, le gouvernement décidait de fermer plusieurs lieux de rassemblement, notamment les gyms, restaurants, bars, théâtres et salles de cinéma. On interdisait aussi la pratique des sports d’équipe, de même que les rassemblements privés, en famille ou entre amis.


Cette mesure était en vigueur jusqu’au 28 octobre ; cette semaine, le gouvernement du Québec a annoncé qu’elle serait prolongée jusqu’au 23 novembre, dans les zones rouges.

Autour de Hertz de déclarer faillite en Amérique du Nord

Agence France-Presse 

Le loueur de voitures Hertz, durement affecté par l’impact de la pandémie de coronavirus, a annoncé vendredi soir s’être placé sous le régime américain des faillites, procédure qui concerne ses opérations aux États-Unis et au Canada.

« L’impact de la COVID-19 sur la demande de voyages a été soudain et dramatique, entraînant une baisse brutale des revenus de la société et des réservations futures », explique le groupe dans un communiqué.

Hertz indique avoir pris des « mesures immédiates » donnant la priorité à la santé et la sécurité des employés ainsi que de ses clients. Il a en outre éliminé « toutes les dépenses non essentielles ».

« Cependant, l’incertitude demeure quant au retour des revenus et à la réouverture complète du marché […] ce qui a nécessité l’action d’aujourd’hui », ajoute-t-il.

Les principales régions opérationnelles internationales de Hertz, notamment l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ne sont pas incluses dans cette procédure dite du chapitre 11 américain.

Le 21 avril, Hertz avait supprimé 10 000 emplois en Amérique du Nord, soit 26,3 % de ses effectifs mondiaux, pour faire des économies face aux incertitudes provoquées par la pandémie de coronavirus paralysant l’économie.

Le recours au chapitre 11 est un dispositif qui permet à une entreprise n’arrivant plus à rembourser sa dette de se restructurer à l’abri des créanciers.

« La réorganisation financière fournira à Hertz une voie vers une structure financière plus robuste qui positionnera au mieux la société à l’avenir », a commenté Hertz.

Les sites franchisés de Hertz, qui n’appartiennent pas à la société, ne sont pas non plus inclus dans la procédure du chapitre 11.