Ils sont très important(e)! Merci pour votre excellent travail.
«Ce samedi 18 mars, ce sera la Journée de reconnaissance des chauffeuses, chauffeurs de bus et opératrices, opérateurs de métro! Cette journée célébrée par plusieurs sociétés de transport en Amérique du Nord est l’occasion de saluer et de souligner le travail essentiel de ceux et celles qui vous mènent à bon port: en bus, en métro ou en transport adapté! N’hésitez pas à leur dire merci.» -STM
La Société de transport de Montréal (STM), à titre de gestionnaire et maître d’œuvre du prolongement de la ligne bleue, lance aujourd’hui un appel d’offres pour la construction du tunnel et la préparation des emplacements de certaines des futures stations et structures auxiliaires. Cette étape fait suite à l’avis de qualification effectué plus tôt cette année. Il s’agit du plus important contrat à octroyer dans le cadre de ce projet majeur, qui viendra transformer la vie des citoyens de l’Est de Montréal.
L’adjudicataire retenu au terme du processus d’appel d’offres sera connu au deuxième semestre de 2023. Il sera notamment responsable d’assurer:
la conception détaillée, fourniture et opération du tunnelier;
la construction du tunnel par tunnelier entre Pie-IX et Anjou ouest;
la construction du tunnel par méthode conventionnelle entre Pie-IX et l’arrière-gare de l’actuelle ligne bleue.
l’excavation des stations Pie-IX (édicule principal seulement), Viau et Lacordaire ainsi que de certaines structures auxiliaires.
Rappelons qu’au-delà de son efficacité, le tunnelier, par son alimentation électrique, est écologique et silencieux, si bien que les citoyens ne seront possiblement même pas conscients de son passage sous leur domicile!
« Le prolongement de la ligne bleue est un projet prioritaire pour la revitalisation de l’Est de Montréal et pour la mobilité métropolitaine. Enfin, le projet se concrétise, avec la construction du nouveau tunnel qui reliera d’ici 2029 cinq nouvelles stations au réseau de métro! Notre gouvernement met tous les efforts nécessaires pour livrer ce projet attendu depuis trop longtemps. On ne le répétera jamais assez : à l’ère des défis climatiques, le développement des réseaux de transport collectif est au cœur des solutions pour soutenir la mobilité durable.
-Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable
« Le prolongement de la ligne bleue est un jalon important pour le transport collectif montréalais et un projet majeur pour l’Est de la ville. On le sait tous, le transport structurant est nécessaire pour la revitalisation de l’Est; c’est donc une excellente nouvelle que nous annonçons aujourd’hui. »
-Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal
« Le prolongement de la ligne bleue est une excellente nouvelle pour l’Est de Montréal et pour la mobilité montréalaise. Alors qu’aucune station de métro n’a été inaugurée sur l’île de Montréal depuis 1988, il fallait accélérer le rattrapage dans le développement du transport collectif. Cet appel d’offres confirme que la ligne bleue va de l’avant, et nous continuerons de travailler avec la STM et l’ensemble de nos partenaires pour que le transport collectif se développe de façon continue. Avec ses cinq nouvelles stations, la ligne bleue permettra de desservir de nouvelles clientèles qui auront enfin une solution de remplacement efficace à l’auto solo. Le prolongement de la ligne bleue nous permettra d’accélérer la transition écologique, tout en offrant des milieux de vie complets et réaménagés. »
-Valérie Plante, mairesse de Montréal
Passage à l’étape de « Réalisation »
À l’été 2022, la STM a été autorisée par le gouvernement du Québec à aller de l’avant avec l’étape de « Réalisation », ce qui permet de lancer cet appel d’offres aujourd’hui. D’autres appels d’offres suivront dans les prochains mois en vue de l’octroi des différents contrats qui permettront, à terme, la concrétisation du projet.
Rappelons que la mise en service du tronçon prolongé de la ligne bleue à l’automne 2029 permettra aux citoyens de bénéficier d’une nouvelle option de mobilité durable offrant un service attrayant et performant face à l’auto-solo.
Les chiens de compagnie en laisse seront autorisés dans le métro dès le 15 octobre.
La possibilité de prendre le métro avec Pitou en laisse deviendra bientôt une réalité. La Société de transport de Montréal (STM) annonce qu’à compter du 15 octobre 2022, il sera possible de se déplacer en métro avec son chien, dans le cadre d’un projet pilote d’une durée de neuf mois. Pour favoriser une cohabitation harmonieuse des divers usagers du métro, humains et canins, cette nouvelle mesure sera assortie de modalités spécifiques.
Consignes pour les propriétaires de chiens
Pour utiliser le métro avec Fido à compter du 15 octobre, il sera nécessaire de respecter les consignes suivantes :
Utiliser le métro en dehors des heures de pointe du lundi au vendredi (chiens autorisés entre 10 h et 15 h et après 19 h la semaine) ou durant l’ensemble de la journée les fins de semaine et jours fériés. Les chiens seront aussi interdits lors de grands événements;
Munir le chien d’une muselière (type « panier » recommandé) et lui laisser tout au long du trajet;
Tenir fermement en laisse son animal, avec une longueur maximale de 1,25 m (49 po);
Accéder au réseau du métro par des entrées et édicules appartenant à la STM; la station Longueuil–Université-de-Sherbrooke est exclue du projet pilote pour le moment. Des discussions sont en cours avec les entités responsables des accès extérieurs de cette station.
Ramasser et nettoyer tout dégât que l’animal pourrait laisser;
Empêcher l’animal de monter sur les sièges et les bancs;
Être accompagné d’un chien seulement par client.
La STM recommande aussi fortement d’éviter la voiture de tête du train, privilégiée pour les groupes scolaires, services de garde et personnes avec limitations fonctionnelles ainsi que le transport des vélos. Il est aussi conseillé de ne pas utiliser les escaliers mécaniques, puisque leur usage pourrait causer des blessures à l’animal.
De concert avec la SPCA de Montréal, la STM rendra disponible sur son site web des conseils à l’intention des clients qui voyageront avec leur animal, pour contribuer à ce que le trajet en métro se passe bien pour tout le monde.
Rappelons que les chiens guide et d’assistance pourront continuer à accompagner leur maître en bus, métro et transport adapté en tout temps. Il sera aussi encore possible de se déplacer dans le réseau de la STM avec son animal dans une cage ou autre contenant fermé prévu à cet effet, selon les conditions déjà en vigueur.
Une approche prudente et responsable
« La mise en place de ce projet pilote dans le réseau du métro offrira aux Montréalais qui souhaitent voyager avec leur chien une nouvelle option de mobilité durable. Je tiens à souligner la collaboration et l’ouverture de l’ensemble des équipes de la STM, qui rendent le tout possible », a déclaré Éric Alan Caldwell, président du CA de la STM. « Nous évaluerons rigoureusement et en continu les résultats du projet pilote afin de prendre une décision éclairée sur l’implantation d’une telle mesure dans le réseau du métro ».
La tenue du projet pilote, exclusif au réseau du métro, permettra donc d’évaluer plusieurs paramètres de façon plus précise, dont notamment :
La sécurité des clients et des employés du métro
L’intégrité et la propreté des installations et véhicules ainsi que les besoins en entretien
L’impact sur la qualité du service offert aux clients
L’appréciation de l’expérience de déplacement.
« C’est une première dans l’histoire du métro de Montréal et un grand changement pour nos équipes. Tout sera mis en place pour que cette période d’essais se déroule dans des conditions optimales. », a ajouté Nathalie Clément, directrice Exploitation Bus et Métro pour la STM.
Pour une cohabitation harmonieuse
Chaque jour, des centaines de milliers de personnes transitent dans le métro de Montréal et bientôt, des chiens s’ajouteront à cet heureux mélange. La STM invite donc l’ensemble des usagers à faire preuve de civisme et de respect, pour des trajets agréables et sécuritaires pour tous, humains et canins!
À la suite d’un processus de sélection rigoureux, M. Éric Alan Caldwell, président du conseil d’administration de la STM et président du comité de sélection, annonce la nomination de Mme Marie-Claude Léonard à titre de directrice générale de la STM. Le mandat de Mme Léonard est d’une durée de cinq ans.
« Nous avons choisi la meilleure candidate possible au terme d’un processus de plusieurs mois qui nous a menés à rencontrer plusieurs candidats, issus de l’interne et de l’externe.
Mme Léonard s’est distinguée par sa compréhension fine des besoins des clients et de la réalité des opérations, tout en étant en mesure de poser un regard neuf et de prendre les décisions nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. La pandémie et les enjeux de financement amènent la STM à devoir se réinventer. Le leadership et l’audace de la nouvelle directrice générale ainsi que sa capacité à rallier les forces vives de l’organisation seront nécessaires pour transformer les façons de faire afin de s’assurer que les Montréalais continuent de disposer d’un réseau de transport collectif performant, efficace et attractif pour les années à venir. », a précisé Éric Alan Caldwell, président du conseil d’administration de la STM.
« Je remercie les membres du comité de sélection, le conseil d’administration et M. Caldwell de leur confiance. Je suis véritablement honorée et c’est avec une grande fierté et un enthousiasme renouvelé que j’entame mon mandat à titre de directrice générale de la STM. Je souhaite mettre en valeur le plein potentiel des employés de la Société qui contribueront à moderniser l’organisation et la rendre encore plus performante pour répondre aux attentes de nos clients et des générations futures, comme leader de la mobilité durable dans la lutte contre les changements climatiques », a déclaré Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM.
Biographie de Marie-Claude Léonard
Détentrice d’un Baccalauréat en biologie médicale et titulaire d’un diplôme de deuxième cycle en gestion à HEC Montréal, Mme Léonard travaille à la STM depuis 30 ans, dont 20 ans à titre de gestionnaire. Ayant débuté comme commis à la caisse lorsqu’elle était étudiante, elle a gravi tous les échelons pour occuper le poste de directrice exécutive – Métro et Exploitation Bus depuis septembre 2021 avant d’être nommée directrice générale intérimaire depuis mars 2022. Elle est membre du comité de direction depuis maintenant six ans. Mme Léonard siège également à plusieurs comités à l’international, dont celui du Conseil de direction de l’Union internationale des transports publics (UITP).
La députée fédérale de Saint-Laurent, Mme Emmanuella Lambropoulos, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, la mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, et la directrice générale par intérim de la STM, Mme Marie-Claude Léonard, ont procédé à l’inauguration du garage souterrain Côte-Vertu de la STM destiné aux trains du métro de Montréal.
Ce nouveau garage permet d’ajouter 10 espaces de stationnement pour les trains du métro et d’avoir un équilibre de chaque côté de la ligne orange. Grâce à cette infrastructure, il sera possible d’assurer une augmentation de l’offre de service pouvant aller jusqu’à 25 % aux heures de pointe sur la ligne orange et de soutenir la croissance de l’achalandage, notamment en vue du prolongement de la ligne bleue.
Trois bâtiments de surface ont également été construits dans le cadre de ce projet :
deux structures auxiliaires qui servent respectivement de sorties de secours pour le personnel et d’accès à un poste de ventilation mécanique;
un troisième bâtiment donnant accès au garage souterrain ainsi qu’à l’atelier d’entretien des trains AZUR.
Par ailleurs, la STM s’est vue décerner, en septembre dernier, la reconnaissance Envision platine pour ce projet, soit la plus haute distinction en développement durable pour les projets d’infrastructure et une première au Canada pour un projet de transport collectif. Une plaque a d’ailleurs été dévoilée pour souligner cette reconnaissance et sera installée ultérieurement sur un bâtiment d’accès au garage.
« Notre gouvernement veut créer des villes où il fait bon vivre et, pour ce faire, il faut que les résidents soient capables de se déplacer de façon pratique et abordable. Le tout nouveau garage Côte-Vertu, que nous inaugurons aujourd’hui, permettra à la Société de transport de Montréal d’ajouter plus de trains de métro sur la ligne orange durant les heures de pointe pour ainsi répondre à la croissance d’achalandage prévue pour les prochaines années. Il s’agit d’une excellente nouvelle qui aura des répercussions positives sur le quotidien des gens de Montréal et de Saint-Laurent en améliorant la fluidité et l’efficacité des déplacements en métro. »
La députée fédérale de Saint-Laurent, Emmanuella Lambropoulos, au nom de l’honorable Dominic LeBlanc, ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités
« Notre gouvernement fait du transport collectif une priorité pour la métropole. Il s’agit non seulement d’un moyen important pour se déplacer, mais aussi une façon importante de décongestionner la grande région de Montréal et d’atteindre nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre. En ce sens, le garage Côte-Vertu permettra d’améliorer la fréquence, la fluidité et la fiabilité de la ligne orange. Il s’agit d’un gain majeur pour les usagers du transport collectif. C’est avec des infrastructures qui assurent une efficacité du service comme le permettra le garage que nous allons continuer d’inciter les citoyens à prendre le transport collectif. »
Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal
« Montréal s’est donné comme objectif d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Pour y arriver, nous devons être en mesure de proposer à la population des alternatives à l’auto solo qui soient fiables et efficaces. La STM est un partenaire majeur dans l’atteinte de cet objectif. La concrétisation de ce projet est une excellente nouvelle puisqu’il permettra éventuellement d’augmenter la fréquence du métro sur la ligne orange et de rendre ce service encore plus attrayant pour la clientèle. »
La mairesse de Montréal, Valérie Plante
« Cette grande réalisation démontre tout le savoir-faire de la STM en matière de gestion de grands projets d’infrastructure. D’ailleurs, l’expertise et les nombreux apprentissages acquis avec la réalisation de ce projet sont directement transférables au projet du prolongement de la ligne bleue et représente un atout majeur pour le bureau de projet. »
Marie-Claude Léonard, directrice générale par intérim de la STM
Faits saillants
Construit au coût de 492,3 M$ avant les frais de financement à long terme, ce projet a été financé par les gouvernements du Québec et du Canada.
Les travaux de ce garage avaient débuté en mai 2017.
25 trains sont stationnés sur la branche Est de la ligne orange aux garages des stations Henri-Bourassa et Montmorency et un total de 20 espaces de stationnement sont maintenant disponibles sur la branche Ouest, dans le secteur Côte-Vertu.
L’ajout d’un appareil de voie en avant-gare de la station Côte-Vertu permettra, lorsque l’achalandage le justifiera, d’augmenter la fréquence de service jusqu’à 25 % sur la ligne orange aux heures de pointe.
La reconnaissance de niveau platine obtenue pour ce projet est la plus haute distinction décernée par l’Institute for Sustainable Infrastructure (ISI). La reconnaissance Envision est le principal outil de développement durable utilisé en Amérique du Nord pour les projets d’infrastructures d’envergure.
Quand on dit que les angles morts rendent invisible, en voici la preuve! Les bus font partie de votre quotidien et on peut parfois oublier que leurs angles morts sont plus larges que ceux d’une voiture.
La vigilance est donc une bonne chose pour la sécurité de tout le monde!
La STM, maître d’œuvre et gestionnaire du projet de prolongement de la ligne bleue du métro, lance aujourd’hui un Avis de qualification pour la construction du tunnel pour le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal.
Il est prévu que l’excavation se fasse principalement par tunnelier. Cet équipement spécialisé sera aussi utilisé pour l’installation des voussoirs de béton préfabriqué du tunnel.
« Il s’agira d’une première utilisation d’un tunnelier dans l’histoire de la STM. Son usage accélèrera le processus d’excavation et contribuera à la qualité des infrastructures du tronçon prolongé de la ligne bleue du métro de Montréal »
Marie-Claude Léonard, directrice générale par intérim de la STM.
« La publication de l’avis de qualification est une excellente nouvelle pour la STM et c’est une étape de plus dans la réalisation de ce projet structurant pour la STM, ses clients et les citoyens de l’Est de la ville »
Éric-Alan Caldwell président du conseil d’administration de la STM.
Multiples avantages
Cette méthode d’excavation et de construction des tunnels permet une exécution plus rapide des travaux que les méthodes traditionnelles, ce qui contribuera au respect de l’échéancier. Champion dans les sous-sols composés de roc, comme c’est le cas sur le tracé de la ligne bleue, le tunnelier comporte aussi l’avantage d’être moins perceptible par le voisinage en surface tout en causant moins de bruit et de vibrations.
Le recours à cet équipement spécialisé offre également des résultats durables et on estime également que les parois du tunnel seront beaucoup plus étanches, grâce aux voussoirs de béton préfabriqués qui seront installés au fur et à mesure de sa progression. D’un point de vue environnemental, cette véritable usine souterraine mobile a également l’avantage de requérir, pour son fonctionnement, une alimentation électrique, donc moins polluante.
On estime que le tunnelier utilisé pour les travaux d’excavation du prolongement de la ligne bleue parviendra à avancer à une cadence de 13 à 15 mètres par jour, en moyenne.
Quel nom pour le tunnelier
Le public sera appelé à contribuer, puisqu’un appel de propositions, dont les modalités seront dévoilées après que le contrat eut été attribué, sera lancé pour choisir le nom du tunnelier.
Dans le cadre d’une nouvelle entente, la Société de transport de Montréal (STM) offre un minibus accessible aux personnes à mobilité réduite, en plus d’en assurer l’entretien durant toute sa vie utile. Ce minibus permettra à la Mission Old Brewery (OBM) d’effectuer les déplacements de sa clientèle vulnérable.
Ce nouveau véhicule de plus petite dimension et avec une identité visuelle distincte est offert en remplacement du Solidaribus initialement prêté en 2020. Il offrira notamment une plus grande flexibilité à OBM pour livrer un service de navette spécialisé aux personnes en situation d’itinérance se déplaçant vers les services d’hébergement d’urgence et les différentes ressources d’accueil.
Comme ce fut le cas pour le Solidaribus, la Ville de Montréal assumera pour sa part le salaire du chauffeur, des intervenants psychosociaux et les frais de carburant.
Ce minibus sillonnera les rues du grand centre-ville, du lundi au dimanche, de 16 h à minuit, avec un intervenant de OBM à bord. Il facilitera ainsi les déplacements sécuritaires de plusieurs personnes chaque nuit ayant besoin d’un toit, de services d’accompagnement ou d’un endroit pour un répit de la rue et ses conditions.
Rappelons que ce service est complété par la deuxième navette déjà en opération depuis plusieurs années par la Mission Old Brewery lors des heures de grand achalandage et qui est maintenant facilement repérable avec un habillage identique.
Le président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal, Éric Alan Caldwell, annonce le départ du directeur général, Luc Tremblay, au 2 avril prochain.
M. Tremblay a avisé le conseil d’administration aujourd’hui qu’il ne désirait pas renouveler son contrat qui venait à échéance le 31 décembre prochain. 2022 étant une année de préparation du prochain plan stratégique organisationnel 2030, qui définira les dix prochaines années, les parties ont convenu d’un départ le 2 avril prochain.
« Après 28 ans à la STM, dont près de sept ans et demi comme directeur général, M. Tremblay peut partir la tête haute avec le sentiment du devoir accompli. Travailleur infatigable, il aura mené la STM à travers plusieurs transformations importantes, en plus de la guider au cours de la pandémie. Sous sa gouverne, la STM est parvenue à se doter d’une capacité d’exploitation sans précédent (arrivée des 300 bus, nouveaux trains Azur), à améliorer l’état de ses infrastructures et à augmenter significativement le niveau de satisfaction de sa clientèle, qui a grimpé de 12 points en cinq ans pour atteindre 76 %.
Son attachement profond pour l’entreprise, sa passion contagieuse et son souci constant d’améliorer l’expérience client ont fait de lui un leader inspirant dont les qualités de gestionnaire étaient reconnues. Ses nombreux accomplissements forgeront le transport collectif pour les années à venir », a indiqué le président.
« La STM est une entreprise exceptionnelle, parmi les dix premières en importance au Québec, qui compte sur près de 11 000 employés dévoués, passionnés et hautement compétents. Je suis fier d’avoir fait partie de cette grande entreprise et je tiens à remercier chacun d’entre eux pour leurs efforts quotidiens.
Au-delà de la crise sanitaire, il y a la crise environnementale qui perdure et pour laquelle il n’y a pas de vaccin. La STM doit jouer un rôle de premier plan dans la lutte aux GES et a présentement plusieurs leviers en main pour être le fer de lance en la matière. Il lui manque toutefois deux éléments fondamentaux pour débloquer son plein potentiel : une refonte du financement des transports collectifs et une gouvernance métropolitaine efficace.
La structure de financement actuelle, qui date des années 90, est totalement déconnectée des nouveaux besoins pour notre secteur. Les ambitions pour les transports collectifs ne sont tout simplement plus en adéquation avec les ressources disponibles.
En ce qui a trait à la gouvernance métropolitaine, elle est actuellement dysfonctionnelle à plusieurs égards et tarde à livrer les bénéfices qui devait y être associés, ce qui a pour effet de plomber l’essor du transport collectif dans la région. Il s’agit là des grands chantiers incontournables des prochaines années. S’ils sont couronnés de succès, la STM pourra aller encore plus loin et faire ce qu’elle fait de mieux depuis 160 ans : déplacer et transformer Montréal », a ajouté M. Tremblay.
Entré à la STM en 1994, Luc Tremblay a occupé tous les niveaux de gestion à la STM au sein de la Direction exécutive Finances, en plus d’en avoir été le trésorier de 2007 à 2014, année où il a été nommé directeur général.
Le conseil d’administration de la STM entamera un processus d’embauche afin de remplacer M. Tremblay.
Dans le cadre d’un projet pilote qui place la Société de transport de Montréal parmi les pionniers en Amérique du Nord, la STM testera sur son réseau de bus un système à la fine pointe de la technologie combinant caméras et écrans à haute définition en remplacement des rétroviseurs. Au courant des prochains jours, deux bus dotés de ces équipements seront mis en service clientèle pour une période d’essai d’un an. Des bénéfices pour la sécurité de l’ensemble des usagers de la route sont attendus.
C’est un jalon important dans la démarche d’essais, de validation et de mise au point amorcée avant la pandémie, alors que le système a pu être éprouvé en circuit fermé dans différentes conditions d’exploitation. « Les chauffeurs ayant participé aux essais sont très enthousiastes et je salue l’implication des représentants du syndicat. C’est un projet prometteur où l’esprit d’innovation de nos équipes est mis à profit pour solutionner des problématiques bien concrètes et qui s’inscrit dans le principe de Vision Zéro soutenu par la Ville de Montréal. », a déclaré Marie-Claude Léonard, directrice exécutive Exploitation Bus et métro, STM.
Bénéfices multiples
Le système de rétrovision par caméra contribue à réduire les angles morts du véhicule, notamment lors des virages à gauche et améliore le champ de vision du chauffeur, tout en permettant une meilleure visibilité même dans des conditions difficiles (nuit, contrejour, tunnel, pluie, neige, etc.). Ce projet pilote devrait donc contribuer à accroître la sécurité de l’ensemble des usagers de la route et s’inscrit dans la démarche d’amélioration continue de la STM à cet égard.
Un bénéfice additionnel escompté réside dans la durabilité d’un tel système. Chaque jour, des bus doivent être immobilisés ou retournés au garage en raison d’accrochages qui occasionnent des bris. Leur remplacement par des caméras beaucoup plus compactes et robustes devrait permettre de garder les bus sur la route plus longtemps. La STM évaluera également si des économies potentielles à long terme pourraient être dégagées, en tenant compte de la durée de vie estimée d’un tel dispositif.
Un système ingénieux
L’emplacement des écrans affichant les images issues des caméras, sur les piliers de gauche et droite qui entourent l’habitacle de conduite, vise à permettre aux chauffeurs de conserver leurs habitudes de balayage visuel au volant. Ils seront ainsi en mesure de passer facilement d’un bus doté de rétroviseurs réguliers à un véhicule muni de caméras.
Pour maximiser l’efficacité du système, notamment face aux conditions hivernales, les équipes de la STM ont conçu un ingénieux système afin de garder propre la lentille de la caméra. Utilisant le système pneumatique déjà présent sur l’ensemble des véhicules, ce dispositif permet de diriger, au besoin ou de façon automatisée, un jet d’air pulsé sur la lentille de la caméra pour la nettoyer.
Un réseau de surface qui se modernise
Dans le cadre du projet pilote, la STM visera à évaluer la performance du système sous différentes conditions, sa robustesse et sa fiabilité, ainsi que son appréciation par les chauffeurs. Les résultats de ces essais contribueront à alimenter la réflexion de la STM pour évaluer la possibilité de doter ses véhicules, actuels et futurs, de ces équipements. Avec le virage vers l’électrification qui est bien amorcé, c’est un autre signe tangible de la modernisation du réseau de bus de la STM!