Archives de catégorie : Douane

La GRC et l’ASFC empêchent 100 kilogrammes de cocaïne d’entrer au pays en arrêtant un camionneur par le Blue Water Bridge 

La GRC et l’ASFC empêchent 100 kilogrammes de cocaïne d’entrer au pays en arrêtant un camionneur par le Blue Water Bridge

Source: https://bit.ly/3asv0Hd

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour la région du Sud de l’Ontario sont déterminées à empêcher l’entrée de drogues illicites au Canada.

Le 21 juin 2022, un conducteur de camion de transport commercial s’est présenté au poste d’inspection primaire du pont Blue Water à Point Edward, en Ontario. Le camion a été renvoyé pour subir une deuxième inspection au cours de laquelle les agents des services frontaliers ont remarqué des valises dissimulées. L’inspection détaillée des valises a permis de découvrir 100 objets en forme de brique de cocaïne présumée (100 kilogrammes). 

Le conducteur a été arrêté et a été confié à la garde de la GRC, tout comme les stupéfiants présumés. La GRC a porté les accusations suivantes contre Nick Shah, de Toronto, en Ontario, âgé de 62 ans :

  • Importation de cocaïne, en violation de l’alinéa 6(1) de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances;
  • Possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic, en violation de l’alinéa 5(2) de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances;

L’affaire est actuellement devant la Cour de justice de l’Ontario, à Sarnia, en Ontario.

Citations

« L’ASFC et la GRC sont la première ligne de défense du Canada, et nous soutenons leur excellent travail. Cette importante saisie illustre le rôle essentiel que jouent ces organismes d’exécution de la loi lorsqu’il s’agit d’assurer la sécurité publique. Un travail remarquable de la part de tous les intervenants! » – L’honorable Marco E. L. Mendicino, ministre de la Sécurité publique

« Nous sommes très fiers de nos agents et du grand dévouement dont ils font preuve à l’égard du rôle qu’ils jouent. L’ASFC et la GRC entretiennent d’excellentes relations de travail, ce qui permet d’assurer la sécurité à nos frontières nationales. La diligence dans l’interception des stupéfiants dangereux et le blocage des tentatives de contrebande font une différence profonde dans la sécurité de tous les habitants du Canada. »– An Nguyen, directeur de district, Opérations du district de St. Clair, Agence des services frontaliers du Canada

« Cette enquête couronnée de succès est un autre excellent exemple de la façon dont les partenariats protègent nos collectivités partout au Canada. En travaillant ensemble, la Police fédérale de la GRC et l’ASFC ont une fois de plus retiré des drogues dangereuses de nos quartiers, protégeant ainsi des Canadiens innocents et assurant la sécurité des frontières du Canada. »– Michael Duheme, sous-commissaire de la Police fédérale, GRC

Vaccination obligatoire des camionneurs dès aujourd’hui pour éviter la quarantaine

C’est ce samedi qu’entre en vigueur la vaccination obligatoire des camionneurs qui entrent au Canada en provenance des États-Unis.

La Presse Canadienne 

Depuis minuit, ces travailleurs doivent être entièrement vaccinés s’ils veulent éviter une quarantaine de deux semaines et un test de dépistage pour la COVID-19 avant leur arrivée.

Plus tôt cette semaine, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) a indiqué que cette nouvelle exigence aura des répercussions dans la province puisque ce refus d’entrée au pays représentera « entre 12 000 et 16 000 camionneurs de moins sur la route, alors que l’industrie est déjà aux prises avec une grave pénurie de camionneurs ».

Dans un communiqué, le CTAQ faisait valoir que « la chaîne d’approvisionnement alimentaire, déjà fragilisée par la pandémie et une pénurie de main-d’œuvre, ne peut supporter cette pression supplémentaire ».

« La flambée des prix des aliments ne pourra qu’être amplifiée à la hausse », a prévenu Sylvie Cloutier, présidente-directrice générale du CTAQ.

Les conducteurs de poids lourds américains non vaccinés seront également refoulés à la frontière à partir du 15 janvier, les États-Unis se préparant à imposer des restrictions similaires aux camionneurs canadiens le 22 janvier.

Environ 26 000 des 160 000 conducteurs qui effectuent régulièrement des trajets transfrontaliers seront mis à l’écart en raison de l’obligation vaccinale, a prévenu l’Alliance canadienne du camionnage et l’American Trucking Association, qui croit aussi que cela entraînera des hausses de prix des marchandises, comme la nourriture ou les appareils médicaux.

Soulignons qu’il y a eu une certaine confusion cette semaine entourant la vaccination obligatoire des camionneurs qui entrent au Canada, pour éviter la quarantaine, lorsque l’Agence des services frontaliers du Canada a annoncé mercredi le report de la mesure. Ottawa a fait marche arrière dès le lendemain, précisant que la règle entrerait bel et bien en vigueur à compter de ce samedi, comme annoncé en novembre dernier.

Le Canada résiste aux pressions pour abandonner le mandat de vaccination des camionneurs transfrontaliers

Rueters

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau va de l’avant avec un mandat de vaccin pour les camionneurs internationaux malgré la pression croissante des critiques qui disent que cela exacerbera les pénuries de chauffeurs et fera augmenter le prix des marchandises importées des États-Unis.

Le Canada exigera de tous les camionneurs entrant des États-Unis qu’ils présentent une preuve de vaccination à compter de samedi dans le cadre de sa lutte contre la COVID-19.

Cela pourrait forcer quelque 16 000, ou 10 %, des conducteurs transfrontaliers à quitter les routes, estime l’Alliance canadienne du camionnage (CTA). Le gouvernement estime que 5% des conducteurs seront impactés, selon une source gouvernementale.

Le mandat est la première mesure politique prise depuis le début de la pandémie qui pourrait limiter le trafic de camionnage transfrontalier. Les camions ont traversé librement la frontière lorsque la frontière a été fermée pendant 20 mois, car ils étaient considérés comme essentiels pour maintenir le flux des chaînes d’approvisionnement.

« Nous ne prévoyons pas de perturbations ou de pénuries importantes pour les Canadiens », a déclaré la source.

La suite (en anglais): https://reut.rs/3HOuuyq

Vol Cancun-Montréal: il y’aura des accusations aux criminelles pour certains

Déclaration des ministres Alghabra, Duclos et Mendicino sur le non-respect des exigences en matière de santé publique et de sécurité aérienne à bord d’un vol récent entre Montréal et Cancún.

Le ministre des Transports, l’honorable Omar Alghabra, le ministre de la Santé, l’honorable Jean-Yves Duclos, et le ministre de la Sécurité publique, l’honorable Marco Mendicino, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« La santé et la sécurité du personnel de bord et des passagers pendant un vol sont une priorité absolue. Nous sommes au courant de comportements inacceptables et de cas de non-respect du port du masque et d’autres exigences en matière de sécurité aérienne qui se sont produits lors d’un vol affrété de Sunwing entre Montréal et Cancún le 30 décembre 2021.

« Notre gouvernement prend le signalement de tels incidents très au sérieux. Nous avons demandé aux représentants de nos ministères respectifs d’ouvrir une enquête immédiatement sur ces allégations de non-respect des règles et règlements concernant la COVID-19 et la sécurité aérienne.

« Transports Canada a été en communication avec le transporteur aérien au sujet de ce vol. Si le Ministère établit qu’un non-respect de la réglementation et des exigences a eu lieu, des passagers pourraient se voir imposer des amendes d’un montant pouvant atteindre 5 000 $ par infraction.

« L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et des partenaires clés coordonnent le processus de retour des voyageurs au Canada. Les voyageurs soupçonnés d’avoir enfreint les règles seront renvoyés vers l’ASPC. Tout document douteux ou frauduleux sera retenu.

« Fournir de faux renseignements à un représentant du gouvernement du Canada lors de l’entrée au Canada est une infraction grave qui expose à des sanctions et à des accusations criminelles. Si un voyageur est déclaré coupable par procédure sommaire, il peut se voir imposer des amendes d’un montant pouvant aller jusqu’à 750 000 $, une peine d’emprisonnement de 6 mois, ou les deux. Lorsqu’il met en danger la vie d’autrui et cause préjudice, un voyageur peut se voir imposer une peine d’emprisonnement d’un maximum de 3 ans et des amendes d’un montant pouvant aller jusqu’à 1 000 000 $.

« Le gouvernement du Canada continue de conseiller à tous les Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada pour le moment.

« Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les transporteurs aériens, les aéroports, et nos autres partenaires du secteur des transports afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé des Canadiens et le réseau de transport aérien du Canada. »

Les États-Unis pourraient exiger un test négatif aux frontières

(Washington) Les autorités américaines n’excluent pas la possibilité d’exiger des visiteurs étrangers, même entièrement vaccinés, un test récent négatif de COVID-19 pour traverser la frontière terrestre avec le Canada.

La Presse Canadienne 

Les plus récentes règles pour les voyageurs aériens étrangers, mises à jour lundi par la Maison-Blanche, prévoient que les passagers pleinement vaccinés devront présenter une preuve d’un test négatif effectué dans les trois jours avant l’embarquement.

Ces nouvelles règles sur les voyages internationaux, qui exigent également que les ressortissants étrangers soient pleinement vaccinés, devraient entrer en vigueur le 8 novembre.

Décision bientôt

La Dre Cindy Friedman, directrice de la division santé des voyageurs aux Centres américain pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC), a déclaré que les règles pour les visiteurs aux frontières terrestres seraient bientôt clarifiées.

Mme Friedman a indiqué que les agences des douanes et de la protection des frontières devraient annoncer dans les prochains jours si les voyageurs qui arrivent aux frontières terrestres devront présenter une preuve de test de dépistage négatif.

Des responsables à la Maison-Blanche affirment que ces règles aux frontières terrestres s’aligneront probablement sur les directives des CDC, qui ont déjà guidé les décisions prises par l’administration américaine pour les voyageurs aériens.

[Montana] Une canadienne arrêté au volant de son camion pour contrebande de cocaïne

Sweetgrass, MT – Une routière du Canada fait face à des accusations de contrebande après avoir été arrêtée avec de la cocaïne la semaine dernière.

Selon le U.S. Customs and Border Protection (CBP), les agents de l’Office of Field Operations Area Port of Sweetgrass ont saisi 69,5 lb. de cocaïne d’une grosse plate-forme le jeudi 29 juillet.

Alors qu’ils effectuaient des opérations de surveillance, les agents du CBP ont interceptés le camion commercial conduit par la citoyenne canadienne dont l’identité n’a pas été divulguée.

La remorque avait un chargement de pastèques et de poivrons destinés au Canada.

Les agents ont renvoyé le camion pour une inspection plus approfondie.

Lors d’une inspection approfondie du camion et de la remorque, le CBP a mentionné que les agents avaient découvert des sacs dissimulés dans la cargaison.

Ces sacs contenaient une substance testée positive à la cocaïne.

« En utilisant des outils de haute technologie, nos agents de première ligne du CBP ont utilisé une combinaison de leur formation et de leur expérience pour détecter et saisir 69,5 lbs. de cocaïne dans l’environnement du fret », a déclaré Jason Greene, directeur du port de zone, Sweetgrass Port of Entry. « La capacité de faciliter le commerce et les voyages licites tout en maintenant l’accent sur l’application de la loi est essentielle à notre mission de sécurité frontalière. »

La femme a été placé en état d’arrestation et l’affaire a été transmise au bureau du procureur des États-Unis pour poursuites.

Source: https://bit.ly/3fyAKyy

Plus d’une tonne de marijuana saisie dans un semi-remorque à la douane de Détroit au Michigan

Les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) à Détroit ont récemment saisi plus de 2500 livres de marijuana cachées dans un semi-remorque.

La saisie de drogue a eu lieu le 21 juillet au Fort Street Cargo Facility à Detroit, Michigan.

Le CBP a mentionné qu’un camion entrant transportait une charge se manifestant par des bouchons en aluminium. Pour être certain, les agents l’ont envoyé pour une inspection secondaire.

Les agents ont effectué un rayon X, qui a donné des résultats incompatibles avec les marchandises présumées à l’intérieur de la remorque.

Le CBP a ensuite effectué une fouille physique de la remorque et a découvert 2 583 livres de marijuana cachées parmi plusieurs palettes.

Les autorités ont saisi la marijuana, le camion et la remorque.

Le CBP signale une augmentation de la contrebande par tous les points d’entrée du Michigan depuis le début de la pandémie de COVID-19.

« Alors que les opérations sur le terrain du CBP continuent de faciliter le commerce et les voyages licites, l’interdiction des drogues reste une priorité pour l’application de la loi. » a déclaré le directeur du port Devin Chamberlain. « Les hommes et les femmes du CBP continuent de travailler pour empêcher que des substances dangereuses et non réglementées ne se retrouvent dans les rues des États-Unis. »

Les douaniers canadiens pourraient être en grève dès le 6 août


(Ottawa) Les douaniers canadiens menacent de déclencher la grève à compter du 6 août, ce qui pourrait sérieusement perturber la réouverture de la frontière aux touristes américains, prévue le 9 août.

La Presse Canadienne


L’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) et le Syndicat des douanes et de l’immigration (SDI) ont annoncé mardi que les quelque 9000 travailleurs de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ont « massivement » voté en faveur de la grève, mais ont refusé de donner les proportions du vote.

La grève surviendrait ainsi trois jours avant que les citoyens américains pleinement vaccinés obtiennent le droit de visiter le Canada sans devoir faire une quarantaine de deux semaines. 

Bien qu’un nombre imposant d’entre eux doivent assurer les services essentiels à la frontière et dans les centres de Postes Canada qui traitent le courrier d’outre-frontière, les porte-parole syndicaux ont précisé qu’un arrêt de travail ralentirait considérablement le passage des personnes et des biens aux frontières, de même que le courrier. 

De plus, ils n’écartent pas la possibilité de faire des grèves du zèle, notamment de ne pas percevoir les droits et taxes sur les biens entrants. 

Les syndiqués sont sans contrat de travail depuis trois ans et les négociations ont été rompues en décembre dernier. En mai, l’employeur s’est adressé à la Commission de l’intérêt public comme il se doit dans une telle situation et le rapport de celle-ci est attendu incessamment.

Les porte-parole syndicaux ont précisé en conférence de presse virtuelle mardi matin que la grève pourrait être évitée si l’employeur revient à la table de négociation avec de nouvelles offres. Ils espèrent que le rapport de la Commission, dont les recommandations sont non-contraignantes, pourra inciter le gouvernement fédéral à revoir sa position. 

Ils réclament un assainissement du climat de travail, qu’ils qualifient de toxique en raison de mesures disciplinaires constantes et exagérées et de harcèlement des employés. Ils réclament également la parité avec le personnel des forces de l’ordre à travers le pays. 

En contrepartie, ils reprochent à l’employeur de réclamer des concessions importantes, notamment de ramener le délai de sept jours pour un rappel au travail à 48 heures et de rendre plus difficiles les absences du travail sans solde pour des raisons familiales. 

En plus de permettre aux citoyens américains pleinement vaccinés de visiter le Canada à compter du 9 août, le gouvernement prévoit aussi d’ouvrir les frontières du pays aux visiteurs pleinement vaccinés des autres pays à partir du 7 septembre.

[Canada] Fin de l’obligation de la quarantaine pour les voyageurs dès le 5 juillet prochain

À compter du 5 juillet à 23 h 59, heure avancée de l’Est, les voyageurs entièrement vaccinés qui sont autorisés à entrer au Canada ne seront plus soumis à l’obligation fédérale de se mettre en quarantaine ou de subir un test de dépistage de la COVID-19 au huitième jour suivant leur arrivée. De plus, les voyageurs aériens entièrement vaccinés ne seront pas tenus de séjourner dans un hôtel autorisé par le gouvernement.

Pour être considérés comme entièrement vaccinés, les voyageurs doivent avoir reçu toutes les doses d’une série d’un vaccin – ou d’une combinaison de vaccins – contre la COVID-19 autorisé par le gouvernement du Canada au moins 14 jours avant leur arrivée au Canada. À l’heure actuelle, ces vaccins sont fabriqués par Pfizer, Moderna, AstraZeneca (COVISHIELD) et Johnson & Johnson (Janssen). Les voyageurs peuvent recevoir leur vaccin dans n’importe quel pays et doivent fournir les documents justificatifs attestant qu’ils ont été vaccinés en anglais ou en français, ou au moyen d’une traduction certifiée conforme.

Pour pouvoir bénéficier de ces nouvelles mesures, les voyageurs entièrement vaccinés doivent tout de même satisfaire à toutes les autres exigences obligatoires, notamment l’obligation relative aux tests effectués au préalable et à l’arrivée. Le maintien des tests de dépistage permettra aux experts de la santé publique de continuer à surveiller les proportions de résultats positifs au dépistage de la COVID-19 à la frontière, de surveiller les cas liés aux variants préoccupants et d’apporter d’autres modifications aux mesures frontalières au besoin.

Les voyageurs entièrement vaccinés doivent également être asymptomatiques, posséder une copie papier ou numérique de leurs documents de vaccination et fournir des renseignements sur la COVID-19 électroniquement par l’intermédiaire d’ArriveCAN avant leur arrivée au Canada. Ils doivent encore présenter un plan de quarantaine approprié et être prêts à se mettre en quarantaine, au cas où il serait déterminé à la frontière qu’ils ne remplissent pas toutes les conditions requises pour être exemptés de l’obligation de mise en quarantaine.

À l’instar de tous les autres voyageurs bénéficiant d’une exemption, ils devront respecter les mesures de santé publique en place, comme le port d’un masque dans l’espace public, et conserver pendant les 14 jours qui suivent leur entrée au Canada une copie de leurs documents de vaccination et des résultats de leurs tests, ainsi qu’une liste de leurs contacts étroits.

Pour les voyageurs qui ne sont pas entièrement vaccinés, les mesures frontalières actuellement imposées par le Canada demeurent inchangées. Les voyageurs doivent continuer de respecter les exigences actuelles en matière de tests ainsi que l’obligation fédérale de mise en quarantaine, lesquelles se sont avérées efficaces pour réduire l’importation de cas et la transmission de la COVID-19 et des variants au Canada, et continuer de fournir des renseignements sur la COVID-19 électroniquement par l’intermédiaire d’ArriveCAN avant leur arrivée au Canada. Les voyageurs aériens non vaccinés doivent également réserver un séjour de trois nuits dans un hôtel autorisé par le gouvernement avant leur départ vers le Canada.

La réponse du gouvernement du Canada à la pandémie de COVID-19 continuera d’être axée sur la santé et la sécurité des Canadiens. Suivant l’évolution des taux de vaccination, du nombre de cas et du nombre d’hospitalisations, le gouvernement du Canada pourra envisager de cibler de façon plus précise les mesures aux frontières – et de les lever ou de les modifier le moment venu – pour assurer la sécurité des Canadiens et la bonne marche de l’économie.

Une expédition commerciale d’essuie-tout révèle 2,4 millions de dollars de marijuana dissimulée

Plus de 100 livres de marijuana ont été saisies le 26 mars dans un semi-remorque à New York.

La contrebande a été découverte au Peace Bridge Cargo Facility à Buffalo, New York.

Selon Shore News, le semi-remorque documenté comme transportant des serviettes en papier et du détergent pour lave-vaisselle a été sélectionné pour un examen supplémentaire alors qu’il tentait de traverser le point de contrôle. L’inspection complémentaire non intrusive a révélé des «anomalies» à l’intérieur de la remorque, ce qui a conduit à une enquête encore plus approfondie.

Le Border Protection K9 a alors été alerté sur l’une des palettes à l’intérieur de la remorque, conduisant à la découverte de 1227 livres de paquets de marijuana scellés sous vide.

Les colis ont une valeur marchande estimée à 2,4 millions de dollars.

«Les contrevenants se donnent beaucoup de mal pour faire passer de la contrebande illégale aux États-Unis», a déclaré Gaetano Cordone, directeur par intérim du port de Buffalo. «Le personnel dévoué et travailleur du port de Buffalo continue d’utiliser avec succès sa formation et son expertise pour protéger notre grande nation.

Source: https://bit.ly/3diZk4p