Archives de catégorie : Transformation

[Vidéo] Volvo dévoile un prototype Volvo VNL autonome


Dans ce video, on voit le camion circuler sur des rues et autoroutes désertes. Ce vidéo est réalisé pour bien paraître… Oui ça s’en vient, mais ne vous fiez pas aux charlatans du web qui tentent de vous faire peur en disant que vous n’aurez plus de job dans moins de 10 ans… 

Un coin méconnu de l’Alberta: Drumheller Valley. Mythique et historique.

C’est à voir éventuellement sur On The Road. 

La région de Drumheller Valley est située à 110 kilomètres au nord de Calgary en Alberta. La ville tient son nom de Samuel Drumheller, un propriétaire terrien et mineur local. L’industrie minière fut le principal facteur du développement de la ville, devenu notable plus récemment pour l’accueil de productions audiovisuelles.

Au sud de Drumheller en suivant la route n°10 se trouvent les « hoodos », des rochers aux formes étonnantes dues à l’érosion. On peut visiter un hoodos trail aménagé avec un parking et des passerelles gratuits.




Le tout dernier Ghosbusters a été tournée à Drumheller.

Un couple du Tennessee utilise ses compétences en menuiserie pour redonner vie à un camping-car âgé de 1976

Les menuisiers Justin et Kathleen Brady de Bell Buckle, Tennessee, ont transformé un camping-car GMC de 1976 en une habitation mobile à utiliser pour les escapades d’un week-end et leur pèlerinage annuel dans l’ouest. Le couple a dû travailler méticuleusement pour tirer le meilleur parti de l’espace de 150 pieds carrés, et ils ont fait preuve de créativité avec les armoires et les menuiseries partout.

Source: https://bit.ly/3iz4FXb

Le système d’Interstate américain fête ses 65 ans

Les autoroutes américaines faisaient autrefois l’envie du monde entier. Guidés par la vision du président Eisenhower, ensemble, ils ont  construit un vaste réseau moderne de routes et de ponts qui reliaient le pays, élargissaient le commerce et alimentaient l’économie en croissance tout au long de la seconde moitié du 20e siècle. À la fin de la guerre froide, les États-Unis étaient arrivés en tant que superpuissance inégalée du monde, et cette merveille de l’ingéniosité américaine avait – selon les mots de Ronald Reagan – vraiment fait du conducteur américain moyen le roi de la route. 


Le système fut autorisé par le Federal Aid Highway Act signé le 29 juin 1956, connu aussi sous le nom de National Interstate and Defense Highways Act de 1956, grâce au soutien des principales firmes industrielles d’automobile et du président Dwight D. Eisenhower, suivant sa propre expérience : Eisenhower avait suivi la Lincoln Highway, en 1919 en tant que jeune soldat, et le réseau d’autoroutes (Autobahnallemand.

Des autoroutes étaient déjà tracées à la fin des années 1930 et faisaient partie des systèmes autoroutiers locaux ou des États. Avec l’augmentation de la circulation, le besoin de créer un système national en supplément des United States Numbered Highways se faisait ressentir.

Bien que la construction du réseau se poursuive encore de nos jours, il a été officiellement déclaré complet en 1991, bien que 1,5 mile du système originellement prévu restent non construits en 2005. Le coût prévu initialement était de 25 milliards de dollars sur 12 ans, mais 114 milliards ont en fait été dépensés, après 35 ans de travaux.

Voté en 1916, le Federal Aid Road Act permet de donner une base légale à la volonté du gouvernement américain de créer un réseau de grandes routes à l’échelle nationale. Il octroie aux États fédérés un budget de 75 millions de dollars par tranche de cinq ans pour la construction et l’amélioration de ces routes.[1] Toutefois, du fait de l’engagement de toutes les forces disponibles du pays dans la Première guerre mondiale, cette loi expire en 1921 sans avoir donné lieu à des constructions significatives.

En décembre 1918, E.J. Mehren, ingénieur et rédacteur en chef du journal Engineering News-Record, présente un projet de plan routier national[2] lors d’une réunion rassemblant les responsables du réseau routier national et les membres de l’Association des industriels de la route (Highway Industries Association) au palais des congrès de Chicago[3]. Dans son plan, Mehren propose de créer un réseau d’une longueur de 80 000 kilomètres, constitué de cinq transversales est-ouest et de dix transversales nord-sud. 

Ce réseau comprendrait deux pour cent de l’ensemble des routes et desservirait l’ensemble des États, pour un coût fixé à 16 000 dollars par kilomètre, et bénéficierait à l’industrie du transport ainsi qu’à l’armée.

En 1919, l’U.S. Army monte une expédition à travers les États-Unis dans le but de déterminer à quelles difficultés feraient face des véhicules militaires en traversant le pays. Parti du parc The Ellipse, près de la Maison Blanche, le convoi prend 62 jours pour parcourir 5150 kilomètres jusqu’à la base militaire de Presidio, située dans la baie San Francisco. Il fait face à d’importantes difficultés : ponts branlants, casses répétées de vilebrequin, moteurs encrassés par le sable du désert.

Dwight Eisenhower, à l’époque lieutenant âgé de 28 ans, fait partie de cette expédition “à travers la partie la plus obscure de l’Amérique avec des camions et des blindés”, comme il le décrira par la suite. Dans l’Ouest, de nombreuses routes ne sont qu’ “une succession de poussière, d’ornières, de nids-de-poule et de trous”. Eisenhower se rappelle aussi que c’est durant cette expédition que lui est venu l’envie de créer de “bonnes routes à deux chaussées … de merveilleux rubans de bitumes lancés à travers notre pays”.

Comme la loi de 1916 est désormais obsolète, une nouvelle loi est votée en 1921, le Federal Aid Highway Act, également connu sous le nom de Phipps Act. Elle prévoit un financement fédéral de la construction et de l’amélioration du réseau routier à la hauteur de 75 millions de dollars par an.[5] De plus, elle prévoit, ce qui est inédit, de consacrer ces fonds à la construction d’un réseau routier interconnecté sous forme d’un quadrillage de “routes primaires“ (primary highways) , afin de coordonner les différents plans routiers proposés par les administrations respectives de chaque État.

Le Bureau of Public Roads demande alors à l’armée de lui fournir une liste des itinéraires considérés comme indispensables à la défense nationale. En 1922, le général Pershing, commandant le corps expéditionnaire américain en Europe durant la grande guerre, dévoila un réseau de voies rapides interconnectées d’une longueur de 32 000 kilomètres, appelé Pershing Map.

On assiste par la suite, au cours des années 1920, à une explosion de la construction de nouvelles routes, avec des projets comme le New York parkway system, construit dans le but d’intégrer ensuite le réseau des highways. Avec la croissance du trafic automobile, l’administration commence à percevoir le besoin d’un réseau routier interconnecté à l’échelle nationale destiné à suppléer le réseau existant, en grande partie non-autoroutier. A la fin des années 1930, le projet évolue vers un réseau autoroutier.

En 1938, le président Roosevelt donne à Thomas MacDonald, à la tête du Bureau of Public Roads (BPR), une carte coloriée à la main dessinant huit corridors autoroutier à étudier. En 1939, Herbert S. Fairbank, chef de la Division de l’information du BPR, rédigea un rapport intitulé Toll Roads and Free Roads, la première description officielle de ce qui allait devenir le réseau routier inter-États.

Le champion du système d’autoroute Interstate est le président Dwight D.Eisenhower. Il a été influencé par ses expériences en tant que jeune officier de l’armée, ayant traversé le pays dans le convoi Motor Transport Corps de 1919, celui qui a construit une partie de la Lincoln Highway, la première route à travers l’Amérique. 

Eisenhower connait bien également le système Reichsautobahn, la première autoroute de l’Allemagne moderne, alors qu’il servait en tant que commandant suprême des forces alliées en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1954, Eisenhower nomme le général Lucius D. Clay à la tête d’un comité chargé de proposer un plan de réseau routier inter-États. C’est une question de sécurité, de développement économique et de défense nationale.

Le comité Clay propose un programme de 100 milliards de dollars sur 10 ans, pour construire 40 000 miles (64 000 km) d’autoroutes reliant toutes les villes américaines de plus de 50 000 habitants. La préférence d’Eisenhower allait vers un système à péage, mais Clay le convainc que cela ne serait rentable que dans les régions côtières très peuplées. En février 1955, Eisenhower transmet le plan de Clay au Congrès. Le projet de loi est rapidement approuvé au Sénat, mais les démocrates de la Chambre s’opposent à l’utilisation d’obligations publiques comme moyen de financement de la construction. Eisenhower et les démocrates de la Chambre s’entendent pour financer le système par le biais du Highway Trust Fund, abondé par une taxe sur l’essence. En juin 1956, Eisenhower signe la Federal Aid Highway Act. Chaque autoroute inter-États doit avoir au moins quatre voies et ne traverser aucun passage à niveau.

[En photos] Superbe remorque Millard des années 1970 luxueusement rénovée

Au cœur de Byron Bay, en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, se trouve la remorque vintage la plus mignonne et la plus luxueuse. C’est une remorque Millard des années 1970 magnifiquement remaniée. Après sa rénovation, le camping-car a été mis en location sur Airbnb sous le nom de Namastay Glampers. À quelques pas de la plage, cette mignonne fera des vacances parfaites en Australie.

La salle de bain est séparée de la roulotte mais nous vous garantissons que la promenade ne vous dérangera pas. Moderne et rustique – vous souhaiterez que votre douche ne se termine pas.

La suite➡️ https://bit.ly/3oWORQk

Visite guidé d’un camping-car vintage et funky: les couleurs ne manqueront pas d’égayer votre journée

Cet hôte Airbnb ne pouvait pas être plus précis quand il écrivait: «Oui, ce campeur manque de taille, mais il est compensé par sa personnalité». Non seulement ce camping-car est un spécimen impressionnant de conception de remorque vintage, mais il a reçu une cure de jouvence incroyablement colorée qui ne manquera pas d’impressionner ses invités.

La suite➡️ https://bit.ly/3naLbKr

Mieux qu’un combi, cet utilitaire se convertit en camping-car le week-end

Source: CaraPlaisir

Mieux qu’un combi, cet utilitaire se convertit en camping-car le week-end

L’eBussy prouve que les automobiles aussi peuvent avoir une double-vie. 

Tout-en-un. Combien de fois a-t-on vu une voiture se transformer en chambre d’une nuit ? Combien de camionnetteset autobus ont été aménagés en camping car ? Histoire de réconcilier ces deux mondes, le constructeur allemand ElectricBrands vient de lancer l’eBussy : petit-fils éloigné du plus connu des combis en version électrique et hyper polyvalente pouvant servir de minibus, camping-car ou pickup, selon l’humeur.

1 van, 10 transformations. Décliné en deux châssis, l’un pensé pour la conduite urbaine, l’autre pour le tout-terrain, l’engin mesure 3,64 mètres de long. Sous le « capot », 4 moteurs électriques de 15 kW (environ 20 chevaux) assurent une vitesse de pointe de 90 km/h. Niveau autonomie, la batterie varie de 10 à 30 kWh au choix, pour assurer jusqu’à 800 kilomètres d’autonomie à vide et 600 kilomètres en charge. Capacité totale de charge qui varie d’ailleurs de 400 kilos à 1 tonne selon les modèles.

Jeu d’enfant. Avec son système modulaire – décrit comme étant aussi simple que des Lego – l’arrière de l’eBussy se transforme selon vos besoins, un jour pick-up, le lendemain fourgonnette. Un concept aussi pratique que ludique qui limite le nombre de véhicules roulant sur la planète. En plus, ces modules sont conçus à 98 % en matériaux recyclables et l’eBussy est muni de cellules photovoltaïques et d’un système de récupération d’énergie capable de générer jusqu’à 200 kilomètres d’autonomie.

En vente dès 2021, il coûtera 15 800 euros pour le modèle de base et un peu moins du double pour la configuration camping-car. Si vous vous y voyez déjà, ElectricBrands propose de pré-réserver le véhicule avec un acompte de 1 000 euros.

Fan de voyages en solitaire, il transforme sa moto en camping-car

Fan de voyages en solitaire, il transforme sa moto en camping-car

Ce projet d’un étudiant américain offre une solution à tous les fans de moto qui ne veulent plus quitter leur bécane. 

On connait l’amour des motards pour leur véhicule et maintenant, on sait qu’ils feraient tout pour y passer le plus de temps possible. Jeremy Corman, étudiant en architecture à l’université de Californie du Sud, a trouvé le bon moyen d’associer sa passion à ses études en créant pour sa thèse la MotoHome, une sorte de camping-car pour deux-roues. En 2018, il lance un projet de financement participatif sur Gofundme et parvient à récolter 2000 euros lui permettant de commencer les travaux. Après quatre mois de travaux acharnés, le couchage voit le jour en avril 2018. 

Ce projet, Jeremy l’a commencé seul. Il a acheté une moto « roadster » et l’a transformée avec ses mains pour accueillir son habitation maison. Il a remplacé le train avant par celui d’une motocross et mis un bras allongé à l’arrière pour supporter la couchette. Cette cabine a été allégée et construite à partir d’un cadre en aluminium et recouvert de fibre de verre pour avoir un poids le plus léger possible et ce afin de garantir la maniabilité de la moto tout en étant confortable. L’intérieur de ce petit espace comprend un côté nuit avec couchette chauffée, un coin cuisine et de nombreux rangements à l’intérieur. Posée sur la béquille centrale, on y dort comme un bébé après un long road trip

À l’été 2018, après l’obtention de son diplôme avec brio, Jeremy est parti avec la MotoHome dans les grands parcs Californiens. Après plus de 20 nuits passées, il décrit des nuits cosy qui lui rappellent le camping. Le camping-car sur deux-roues n’a malheureusement pas dépassé le stade de prototype mais notre inventeur n’a pas perdu espoir et reste toujours en attente de partenariats.

Source: Facebook Ultimate RBV