(Washington) L’armée américaine a abattu un nouvel « objet » au-dessus du lac Huron, ont annoncé dimanche deux élus, dernier en date de mystérieux objets volants qui ont placé les autorités des États-Unis et du Canada en état d’alerte.
Agence France Presse
Cet objet, le quatrième en un peu plus d’une semaine, « a été abattu par des pilotes de l’US Air Force et la Garde nationale », a tweeté la démocrate du Michigan Elissa Slotkin, tandis que son collègue Jack Bergman parlait d’un « objet […] mis hors service au-dessus du lac Huron ».
Plus tôt dimanche, l’espace aérien au-dessus du lac Michigan a été temporairement fermé pour des raisons liées à la « défense nationale », a annoncé le régulateur de l’aviation civile américaine (FAA).
« La FAA a brièvement fermé une partie de l’espace aérien au-dessus du lac Michigan pour soutenir les activités du ministère de la Défense. L’espace aérien a été rouvert », a indiqué le régulateur dans un communiqué.
Contacté par l’AFP, le Pentagone n’avait pas encore réagi.
Cette nouvelle intervient au moment où trois objets volants, dont l’un décrit par Washington comme un ballon-espion chinois, ont été abattus en une semaine au-dessus des États-Unis et du Canada.
Samedi, l’espace aérien de l’État américain du Montana avait été temporairement fermé, mais un avion de combat dépêché pour enquêter sur une « anomalie radar » n’avait pas identifié d’« objet » volant selon l’armée.
Les États-Unis estiment que le premier objet officiellement détecté était un ballon contrôlé par l’armée chinoise et faisait partie d’une flotte envoyée par Pékin au-dessus de plus de 40 pays sur cinq continents, à des fins d’espionnage.
Les démocrates conservent le contrôle du Sénat avec la victoire de la sénatrice démocrate Catherine Cortez
(Washington) Le parti démocrate a remporté samedi le siège qui lui manquait pour conserver le contrôle du Sénat des États-Unis, une victoire décisive pour la suite de la présidence de Joe Biden, qui enterre définitivement les espoirs républicains de « vague rouge ».
Agence France Presse
Quatre jours après les élections de mi-mandat, les médias américains ont déclaré la victoire de la sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto dans l’État clé du Nevada.
La sortante a battu de justesse Adam Laxalt, un candidat soutenu par l’ex-président Donald Trump.
Sa réélection porte à 50 sur 100 le nombre d’élus démocrates au Sénat, ce qui permet au parti de Joe Biden de garder la main sur la chambre haute du Congrès. En vertu de la Constitution, la vice-présidente Kamala Harris a en effet le pouvoir de départager les sénateurs.
Les démocrates pourraient encore gagner un siège dans l’État de Géorgie, où un second tour sera organisé le 6 décembre.
Les républicains, qui n’ont pas réalisé le raz-de-marée escompté lors de ce scrutin traditionnellement défavorable au parti au pouvoir, semblent toutefois en mesure de redevenir majoritaires à la Chambre des représentants.
Ils devraient s’en servir pour lancer de nombreuses enquêtes parlementaires sur l’administration de Joe Biden, ou ses proches.
Mais sans le Sénat, ils ne pourront pas adopter de lois contraires à ses objectifs, notamment sur l’avortement ou le climat, ni bloquer ses nominations de juges, ambassadeurs et responsables gouvernementaux.
De plus, leur victoire s’annonce nettement plus courte qu’annoncé. La chaîne NBC News projetait samedi matin une frêle majorité de cinq sièges pour les républicains avec 220 élus contre 215 pour les démocrates.
Près de 20 scrutins n’ont cependant toujours pas donné leur verdict, principalement en Californie.
Portés par une forte inflation, les républicains ont longtemps cru avoir un boulevard devant eux pour reprendre les deux chambres lors de ce scrutin traditionnellement difficile pour le parti au pouvoir.
Revers pour Trump
Leurs résultats décevants font monter l’agitation parmi leurs élus au Congrès, augurant de possibles règlements de compte.
Dans une lettre révélée par Politico, plusieurs sénateurs trumpistes demandent de reporter le vote pour élire leur chef au Sénat prévu la semaine prochaine, semblant défier le ténor Mitch McConnell qui souhaite être reconduit à ce poste.
« Nous sommes tous déçus qu’une “vague rouge” (la couleur de leur parti, NLDR) ne se soit pas concrétisée, et il existe plusieurs raisons à cela », écrivent-ils en souhaitant ouvrir un débat à ce sujet.
La fin des illusions républicaines pour le Sénat représente un revers pour Donald Trump, qui devrait annoncer mardi qu’il sera candidat à l’élection présidentielle, sa troisième tentative.
Déjà, vendredi, les démocrates l’avaient emporté en Arizona, où le sortant Mark Kelly avait battu le républicain Blake Masters, qui avait reçu le soutien appuyé de l’ex-chef d’État, et qui n’a toujours pas reconnu sa défaite.
Piqué par ce revers en Arizona, qui s’ajoute à d’autres échecs de ses poulains, le milliardaire républicain a de nouveau crié à la « fraude électorale » refusant d’admettre le verdict des urnes, comme il le fait depuis sa défaite à la présidentielle de 2020.
Même si son influence sur le parti républicain reste indéniable, il sort de fait fragilisé des élections de mi-mandat et semble vouloir agir vite pour couper l’herbe sous le pied de ses rivaux.
Parmi eux figure le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement et étoile montante de la droite dure.
Son succès n’a pas échappé au milliardaire, qui a enchaîné cette semaine piques et moqueries contre celui qu’il surnomme « Ron-la-Morale » (Ron DeSanctimonious).
Et, hasard du calendrier ou non, mardi sera aussi le jour de la sortie des mémoires d’un autre concurrent possible de Donald Trump, son ancien vice-président Mike Pence.
[Nouvelle administration] Transport St-Michel recherche: Camionneurs(es) Classe 1 pour Flatbed (QC-ON-USA).
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Nova Bus, membre du groupe Volvo et chef de file dans la fabrication d’autobus urbains en Amérique du Nord, est fier de dévoiler pour la première fois en Amérique du Nord son nouvel autobus 100 % électrique avec une importante autonomie et avec deux méthodes de recharges, le LFSe+, à la conférence du New York Public Transit Association en Albany, à New York. Le LFSe+ conjugue parfaitement l’expertise éprouvée de Nova Bus et les plus récentes innovations en matière de technologies propres et durables, tout en maintenant la fiabilité démontrée de notre plate-forme LFS.
« Nous sommes très heureux de dévoiler physiquement notre LFSe+ dans l’État où se situe notre usine aux États-Unis et de marquer un moment important dans l’histoire de Nova Bus », a déclaré Martin Larose, président de Nova Bus. « Nous franchissons une nouvelle étape importante dans l’évolution du transport électrique, et je ne pourrais être plus fier d’en faire partie.
Tous nos autobus utilisent la plate-forme LFS et sont construits avec l’expertise et le savoir-faire de nos collègues. »
Alimenté avec des batteries d’une capacité pouvant s’élever à 564 kWh, le LFSe+ sera bientôt en service dans les rues de plusieurs villes des États-Unis, notamment à Broome County, dans l’État de New York. La réponse positive de nos clients au LFSe+ est une autre preuve que l’expertise marquée de Nova Bus unie aux technologies les plus avancées, propres et durables répond aux besoins du marché.
« Nova Bus fait de la ville de Plattsburgh un pôle de production d’autobus électriques pour le marché américain et c’est avec excitation qu’ils présentent à Albany leur autobus innovant, le LFSe+, afin que tous les opérateurs de transport en commun et les décideurs politiques de New York puissent y avoir un aperçu direct», a déclaré Billy Jones, membre de l’assemblée de l’état de NY
« Je suis heureux de parrainer le travail de la chambre de commerce de North Country et de sa filiale NAmTrans à l’appui de ce développement majeur dans la production d’autobus, et d’avoir amené des dirigeants de l’Assemblée à Nova Bus pour des séances d’information et des visites, y compris le président, Mr. Heastie et le président du comité des transports, Mr. Magnarelli. Je continuerai à aider à stimuler cette opportunité manufacturière importante pour New York de toutes les manières possibles. Félicitations à Nova Bus et ses partenaires! »
« Nova Bus est un leader de classe mondiale du transport, offrant aux clients des zones métropolitaines la meilleure qualité et une technologie de pointe », a déclaré le sénateur Dan Stec. « Je ne pourrais être plus fier de représenter cette excellente entreprise et sa main-d’œuvre hautement qualifiée dans l’usine de fabrication de pointe à Plattsburgh et je ne doute pas que ses bus électriques LFSe+ attireront beaucoup d’attention lors de la conférence sur le transport urbain à Albany. »
Le nouveau LFSe+ intègre le moteur d’entraînement électrique éprouvé et des composantes électroniques de puissance de nouvelle génération de BAE Systems, qui utilise des matériaux avancés tels que le carbure de silicium pour améliorer la gestion de la chaleur.
Le poids réduit et la densité de puissance accrue de la technologie BAE Systems contribuent également aux performances et à la durabilité de l’autobus.
Alimenté par un système modulaire intégré, le moteur d’entraînement électrique réduit considérablement les coûts de maintenance et n’émet pas de gaz à effet de serre.
Nova Bus cherche constamment à améliorer ses produits et ses processus pour réduire la pollution et le gaspillage dans tous les aspects de son activité, et le LFSe+ est la plus récente démonstration de cet engagement.
(New York) Les policiers et les pompiers de New York n’auront plus d’autre choix que de se faire vacciner contre la COVID-19 pour continuer à servir, une décision qui risque de provoquer des remous, à l’image d’autres grandes villes américaines.
Agence France Presse
Après les enseignants et les soignants, tous les métiers des quelque 160 000 employés municipaux de New York seront donc concernés par une stricte obligation vaccinale, à partir du 1er novembre, des policiers aux soldats du feu en passant par les éboueurs.
Le directeur du syndicat des employés municipaux (DC37), Henry Garrido, a réagi en appelant à nouveau tous ses membres à se faire vacciner, tout en demandant à la ville de « s’asseoir avec nous » pour négocier.
Mais le patron du principal syndicat de policiers de la ville (NYCPBA), Patrick Lynch, qui avait soutenu la campagne de réélection de Donald Trump à l’été 2020, a immédiatement promis d’attaquer en justice la décision du maire démocrate Bill de Blasio, « pour protéger les libertés de nos membres », a-t-il assuré, tout en rappelant qu’il ne s’opposait pas au vaccin.
Un scénario déjà vu dans d’autres grandes villes américaines.
À Chicago, le patron du syndicat de police a appelé ses 13 000 membres à désobéir aux ordres de la maire démocrate Lori Lightfoot, qui a imposé la vaccination ou des tests réguliers de la COVID-19 aux forces de l’ordre. Dans la troisième ville des États-Unis, le syndicat espère remporter le bras de fer en montrant que les rues ont besoin de policiers, sur fond de hausse de la criminalité.
Un discours entendu aussi à Boston. « Le manque de personnel est la plus grande menace pour la sécurité publique aujourd’hui », a assuré lundi, lors d’une conférence de presse, le président de l’association des policiers de l’État du Massachusetts, Michael Cherven, en déplorant des effectifs déjà insuffisants, même s’il a convenu que 85 % des membres de son organisation étaient vaccinés.
500 dollars
Depuis le début de la pandémie, la COVID-19 est la principale cause de décès « en service » des policiers aux États-Unis, avec 237 morts du coronavirus en 2021, contre 50 par armes à feu, sur un total de 369.
À New York, près de 71 % de tous les effectifs de police (55 000 agents, dont près de 35 000 en uniforme) ont reçu au moins une dose de vaccin, a indiqué mercredi le NYPD à l’AFP. Un chiffre bien en deçà du total de la population adulte (84 %), mais en hausse depuis septembre, quand il s’établissait à 61 % chez les policiers.
Jusqu’ici, les forces de l’ordre ou les pompiers new-yorkais avaient le choix entre le vaccin ou la présentation régulière d’un test négatif à la COVID-19. La mairie met en avant que l’obligation stricte a fait grimper le taux de vaccinés à plus de 95 % chez les enseignants et les soignants de la ville.
Mise à genoux en 2020, avec ses images d’hôpitaux débordés et de morgues improvisées, la grande capitale culturelle et économique de l’est des États-Unis (près de 9 millions d’habitants) impose déjà le vaccin pour entrer dans les restaurants, cinémas, ou salles de gym, voire même des spectacles en extérieur.
Mais « il reste beaucoup d’employés de la ville qui ne sont pas vaccinés (environ 46 000 sur 160 000). Je veux les protéger. Je veux protéger leurs familles » et « toutes les personnes avec lesquelles ils sont en contact dans la ville », a assuré Bill de Blasio, sur CNN mercredi matin.
Pour motiver les plus hésitants, la mairie promet un bonus de 500 dollars sur leur fiche de paie pour les fonctionnaires municipaux qui recevront leur première dose avant le 29 octobre. Mais passé ce délai, les récalcitrants verront leur rémunération suspendue.
Seule exception, les surveillants pénitentiaires, pour qui l’obligation est repoussée au 1er décembre, à cause des problèmes d’effectifs à la prison de Rikers Island, où la dégradation des conditions de détention est constamment pointée du doigt.
La vaccination obligatoire reste un sujet sensible aux États-Unis, entre démocrates et républicains. Au Texas, deuxième état le plus peuplé du pays avec ses 29 millions d’habitants, loin de l’imposer, le gouverneur républicain Greg Abbott a interdit à toutes les entités, y compris aux entreprises privées, de rendre la vaccination obligatoire.
L’équipe est à la recherche d’hommes et femmes avec classe 1 pour aller au Maine, Vermont, Massachusetts, Pensylvanie, NY mais pas sur l’ile, NJ, MD, DE et VA.
Vous êtes sur la route du dimanche au jeudi ou du lundi au vendredi.