Le maire Bill de Blasio a annoncé dimanche son intention d’annuler la réouverture de neuf quartiers de New York qui ont eu un taux de positivité de plus de 3% au cours des sept derniers jours.
Cela signifie la fermeture d’entreprises non essentielles et d’écoles publiques et privées dans ces quartiers, à Brooklyn et dans le Queens. Beaucoup d’entre eux ont de grandes populations de juifs orthodoxes et le virus s’est propagé rapidement dans ces communautés ces dernières semaines.
«Aujourd’hui, malheureusement, ce n’est pas un jour de fête», a déclaré M. de Blasio. «Aujourd’hui est une journée plus difficile.»
Le plan du maire, qui doit encore être approuvé par le gouverneur Andrew M. Cuomo, marque le premier renversement majeur de la réouverture de la ville depuis qu’elle a été durement touchée par le coronavirus en mars.
L’État de New York, ancien épicentre de l’épidémie de COVID-19 aux États-Unis, a enregistré, pour la première fois depuis juin, plus de 1000 cas de contamination en une journée, ont fait savoir samedi les autorités locales.
« Parmi les 99 953 tests communiqués hier (vendredi) à l’État de New York, 1005 étaient positifs », ont-elles précisé. Un niveau qui n’avait plus été atteint depuis le 5 juin.
« Il est essentiel, à l’approche de l’automne et de la saison de la grippe, que les New-Yorkais continuent à respecter les gestes barrières nous permettant de lutter contre la COVID-19 », a commenté le gouverneur démocrate Andrew Cuomo.
« Nous continuerons à surveiller de près les données et à tenir les New-Yorkais informés afin qu’ils puissent prendre en connaissance de cause des décisions pour eux et leurs familles », a-t-il ajouté.
La situation sanitaire s’est toutefois nettement améliorée dans l’État de New York depuis le printemps, au plus fort de la crise.
Les restaurants de la ville de New York, qui servaient déjà en extérieur, pourront rouvrir leurs salles mercredi, à 25 % de leur capacité.
Les États-Unis ont atteint vendredi la barre des 7 millions de cas recensés de COVID-19 depuis le début de la pandémie.
La maladie a par ailleurs fait dans le pays près de 205 000 morts, selon le comptage de référence de l’université Johns Hopkins.
Pour les camionneurs, faire gaffe aux chantiers de construction…
Pour les camionneurs qui voyagent vers ou à travers l’État de New York, sachez que la police y sera à la recherche de contrevenants enfreignant la limite de vitesse.
Le gouverneur Andrew M. Cuomo a annoncé jeudi 6 août que la police de l’État de New York et les forces de l’ordre locales augmenteraient les patrouilles au cours de la semaine prochaine pour réprimer les excès de vitesse à travers l’État.
«Les limites de vitesse ne sont pas une suggestion, elles sont la loi et elles sauvent des vies», a déclaré Cuomo. «Il n’y a aucune excuse pour conduire à grande vitesse – c’est inutile et met tout le monde en danger sur la route – et j’exhorte les New-Yorkais à être intelligents et à ralentir car il ne vaut pas la peine de risquer des vies pour gagner quelques secondes lors de votre prochain trajet ou voyage. »
Cette campagne d’application à haute visibilité sera jusqu’au 12 août et est soutenue par le Comité de la sécurité routière du gouverneur pour arrêter les excès de vitesse et prévenir les accidents évitables causés par une vitesse dangereuse. Tout au long de la campagne éclair, une annonce d’intérêt public «No Excuses» sera diffusée sur les réseaux de diffusion et de câble dans tout l’État, soulignant la sanction pour excès de vitesse. En outre, le Département d’État des transports aura des panneaux à messages variables alertant les automobilistes des dangers de la vitesse.
La vitesse dangereuse a contribué à 34% de tous les accidents mortels de janvier à mai de cette année, contre 30% des accidents mortels au cours de la même période en 2019, selon les données de l’Institute for Traffic Safety Management and Research de l’Université de Collège Rockefeller d’Albany.
(New York) Le géant américain de la restauration rapide McDonald’s va obliger tous les clients entrant dans ses restaurants aux États-Unis à porter un masque à partir du 1er août, imitant ainsi plusieurs grands groupes accueillant du public comme Walmart.
Alors que les cas de COVID-19 explosent actuellement dans certaines parties du pays, « les dernières recherches scientifiques suggèrent que les postillons qui restent dans l’air pendant un certain temps augmentent le risque de propagation du virus, en particulier quand ils viennent de porteurs asymptomatiques », justifie la société.
Près de 82 % des enseignes McDonald’s sont déjà situées dans des zones obligeant les consommateurs à se couvrir en partie le visage dans des établissements publics, mais le groupe dit vouloir protéger « tous » ses salariés et clients.
McDonald’s ne précise pas si les clients seront obligés de porter le masque une fois assis dans les restaurants offrant actuellement la possibilité de manger à l’intérieur.
Interrogé par l’AFP, le groupe ne précise pas non plus le nombre d’établissements ayant rouvert leurs tables au public.
Il indique simplement qu’il va continuer, pendant 30 jours supplémentaires, à ne pas autoriser la réouverture de nouvelles salles.
Si les clients refusent de porter un masque, McDonald’s a prévu des procédures pour les servir « poliment et rapidement ».
L’imposition du port de masques dans les établissements publics gagne du terrain aux États-Unis.
Les géants de la distribution Walmart et Kroger obligent depuis cette semaine les clients venant faire leurs emplettes dans les milliers de supermarchés qu’ils gèrent à se couvrir le nez et la bouche, suivant ainsi les exemples d’Apple ou de Starbucks.
Toutes les grandes compagnies aériennes imposent aussi désormais le masque dans leurs avions.
Le port d’une protection faciale est conseillé par les autorités sanitaires américaines et le président Donald Trump lui-même, après avoir longtemps été réticent, a appelé cette semaine « tout le monde » à porter un masque quand la distanciation physique n’était pas possible.
Un groupe de manifestants a annoncé qu’ils allaient fermer l’Interstate 490 ce week-end.
La fermeture est prévue ce dimanche à 14h00 à Rochester, New York, indique l’événement Facebook.
Selon l’événement Facebook, le groupe proteste parce que «la police de Rochester a refusé d’avoir une simple conversation avec nous sur la libération de détenus ayant commis des délits non violents, nous allons donc la FERMER. D’autres villes l’ont fait et cela a vraiment été un moyen percutant de protester et de sensibiliser aux problèmes de Black Lives Matter… Nous ne nous arrêterons pas tant que plus d’argent ne sera dépensé pour les quartiers noirs au lieu des armes, de l’équipement et des véhicules inutilisés de la police !!! . »
Le groupe doit se retrouver au parc MLK. Ils disent qu’ils feront un itinéraire «non divulgué» vers l’autoroute.
Mayor Warren & Police Chief @LaRonSingletary announce new efforts to curb recent city violence. “I will not tolerate the lawlessness of those who act selfishly & without regard for their neighbors. I will do all I can to prevent tragedy from destroying the lives of our families." pic.twitter.com/dKToucyta3
— City of Rochester NY (@CityRochesterNY) July 15, 2020
Le service de police de l’État de New York a lancé un nouvel effort dans l’application de la loi pour attraper les conducteurs qui font des excès de vitesse ou qui commettent d’autres infractions au code de la route.
«L’opération Hardhat» est actuellement menée dans le cadre d’un partenariat entre la police de l’État de New York, le département des transports de l’État de New York et la Thruway Authority.
Le but de l’opération Hardhat est de cibler les conducteurs imprudents ou distraits dans les zones de construction.
Au cours de l’effort d’application, les policiers de l’état de New York s’habillent en ouvriers du bâtiment pour attraper des conducteurs qui pourraient accélérer, envoyer des SMS ou violer la loi du Move Over.
Au cours de la dernière campagne d’opération Hardhat aux États-Unis, plus de 1000 contraventions ont été remis, selon des responsables.
«Les travailleurs des autoroutes de New York et les premiers intervenants mettent leur sécurité personnelle en jeu chaque jour pour aider à garantir que nos routes et nos ponts restent sûrs et en bon état», a déclaré le gouverneur Andrew Cuomo. «En tant que New-Yorkais, nous avons la responsabilité de garder ces travailleurs essentiels hors de danger – et cela signifie ralentir, avancer et faire preuve de bon sens. Nous avons une tolérance zéro pour ceux qui conduisent de manière imprudente et mettent en danger la vie des autres.
La barre des 60 000 nouvelles infections au coronavirus recensées aux États-Unis en 24 heures a été franchie mardi, selon le comptage à 20h30 locales de l’université Johns Hopkins, un niveau record depuis le début de la pandémie.
Cela porte à près de 3 millions le nombre total de cas détectés dans le pays.
Après une stabilisation de l’épidémie sur la côte Est des États-Unis, notamment à New York un temps durement touchée, le pays connaît depuis quelques semaines une flambée des infections dans le Sud et l’Ouest.
Plus de 1100 personnes sont décédées de la COVID-19 sur le sol américain lors des dernières 24 heures, 131 362 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.
Donald Trump minimise ces records quotidiens qui ne cessent d’être battus en les attribuant à un excès de tests, mais de multiples responsables de santé, aux niveaux fédéral et surtout local, jugent la situation grave.
Accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) d’avoir tardé à réagir face à la pandémie de coronavirus, le président républicain a officiellement lancé mardi la procédure de retrait des États-Unis de l’agence onusienne dont ils sont le principal contributeur.
La première puissance économique mondiale est de loin la plus touchée par la COVID-19, autant en nombre de cas que de morts.
Un camionneur a été arrêté la semaine dernière pour avoir franchi la frontière du Canada vers les États-Unis avec quelque 3 millions de dollars de marijuana.
L’homme non identifié de 21 ans a été arrêté le 5 juin à Buffalo, New York, lorsque des agents frontaliers au Peace Bridge ont découvert la marijuana cachée dans des caisses de cafetière à l’intérieur de son camion.
L’agence américaine des douanes et de la protection des frontières a déclaré qu’un camion transportant des cafetières avait traversé le pont de Fort Erie, en Ontario, au Canada, tôt le matin du 5 juin. Les agents des frontières ont déchargé les cafetières et découvert sept caisses remplies de café et environ 800 kilogrammes dans la marijuana.
Le conducteur a été accusé de possession avec intention de distribuer et d’importer de la marijuana.
Il semble que la pandémie de coronavirus COVID-19 n’ait pas ralenti le trafic de drogue.
« Bien que la réponse COVID-19 ait ralenti le commerce à travers les frontières de notre pays, cette arrestation prouve non seulement que les criminels persistent dans leurs efforts pour enfreindre la loi mais que les forces de l’ordre restent vigilantes dans ses efforts pour la faire respecter », a déclaré le procureur américain James Kennedy. Jr.
La dernière saisie s’ajoute à ce que les responsables des frontières ont déclaré être une « énorme » augmentation des saisies de drogue au sein du bureau extérieur du CBP de Buffalo depuis que la restriction des voyages transfrontaliers a commencé le 21 mars. Le bureau extérieur, qui couvre 16 ports d’entrée dans tout l’État de New York , a effectué plus de 225 saisies de stupéfiants, soit une augmentation de près de 1 600% par rapport à la même période l’an dernier.
Si la réponse est «oui», assurez-vous d’avoir un pied léger sur la pedale.
Du jeudi 11 juin au mercredi 17 juin, la police de l’État de New York mènera son blitz annuel d’application de la «Speed Week». Les patrouilleurs seront à l’affût de toute personne dépassant la limite de vitesse. Ils porteront également une attention particulière aux zones de travail et cibleront les conducteurs qui enfreignent la loi «Move Over» de New York.
«La vitesse excessive est un danger important pour la sécurité sur nos routes, ce qui entraîne souvent des conséquences tragiques», a déclaré le directeur de la police de l’État de New York, Keith M. Corlett. «Nous exhortons tous les automobilistes à respecter les limites de vitesse affichées et à éliminer les distractions au volant. Les patrouilleurs seront très visibles cette semaine et tout au long de l’été pour s’assurer que tous les automobilistes respectent les limites de vitesse affichées et conduisent en toute sécurité. »
Au cours de la campagne Speed Week de juin 2019, les State Troopers ont émis 24770 billets au total, dont 13016 pour excès de vitesse, 571 pour conduite distraite et 416 pour des infractions à la loi Move Over.
NEW YORK — La ville de New York, des semaines durant à l’épicentre de l’épidémie de coronavirus, a officiellement entamé son déconfinement ce lundi, confortant une réouverture en marche dans de nombreux pays malgré une «aggravation de la situation mondiale», selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
«Voici le jour où New York commence à rouvrir et je suis si heureux de voir ce jour enfin arrivé», a déclaré le gouverneur de New York Andrew Cuomo, 100 jours exactement après la confirmation du premier cas dans la capitale économique américaine.
La réouverture de cette métropole en léthargie depuis le 22 mars s’annonce très progressive, limitée dans une première phase à la construction et au secteur manufacturier.
D’ici 15 jours, les autorités espèrent passer à une deuxième étape qui permettra de manger en terrasse ou de retourner chez le coiffeur — mais pas encore dans les salles de restaurant ou de spectacle.
Et ce à condition que le taux d’infection ne reparte pas à la hausse.
Et beaucoup se demandent si les manifestations contre les inégalités raciales qui agitent la ville — et l’ensemble des États-Unis — depuis deux semaines vont raviver l’épidémie. Une question qui se pose aussi ailleurs dans le pays, où 450 morts supplémentaires en 24 heures ont été déplorées lundi, soit un plus bas depuis deux mois.
«La ville a repris vie avec les manifestations […], cela coïncide avec la première phase et c’est bien», a indiqué à l’AFP Brandy Bligen, retraité de 70 ans.
Lui-même a manifesté samedi, et comptait suivre le conseil du gouverneur Cuomo, appelant les manifestants à se faire tester rapidement. Mais cela ne l’empêchait pas d’être dans le métro lundi matin, un simple masque sur le visage, obligatoire.
La réouverture de cette capitale du consumérisme paraît d’autant plus limitée pour l’instant que les vitrines de nombreux magasins sont protégées de contreplaqués depuis les pillages qui ont secoué Manhattan lundi dernier. Le couvre-feu imposé par la ville n’est levé que depuis dimanche.
La pandémie «s’aggrave»
Si tous les indicateurs new-yorkais font état d’une épidémie désormais contrôlée, dans le reste du monde, «la situation s’aggrave», a déclaré depuis Genève le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Aux États-Unis, le nouveau coronavirus a fait 450 décès supplémentaires en 24 heures, selon le comptage à 20h30 lundi de l’Université Johns Hopkins, un bilan journalier au plus bas depuis environ deux mois.
Il faudra toutefois attendre pour savoir si les chiffres de lundi se confirment sur la durée, car les données de l’université, actualisées en continu, ont tendance à mécaniquement baisser en sortie de fin de semaine en fonction des remontées transmises par les autorités sanitaires locales.
Le nombre total de morts lié à la COVID-19 dans le pays est de 110 900, et plus de 1 955 000 cas ont par ailleurs été recensés, d’après les chiffres de l’université.
Quelque 506 000 personnes sont déclarées guéries.
Les États-Unis avaient commencé à franchir la barre des 500 morts journaliers vers la fin mars, jusqu’à enregistrer une fois plus de 3000 décès en 24 heures mi-avril. Depuis deux semaines, les bilans journaliers sont régulièrement repassés en dessous des 1000 morts.
Mais le pays continue à enregistrer autour de 20 000 nouveaux cas de coronavirus chaque jour, et peine à infléchir cette courbe des nouvelles infections.
Les États-Unis sont, en valeur absolue, de loin le pays le plus touché par la pandémie, tant en nombre de décès que de cas diagnostiqués. Mais rapportés à la population, plusieurs pays européens — dont la France, l’Italie ou l’Espagne — comptent plus de morts par habitant que l’Amérique.
Selon une moyenne de neuf modèles épidémiologiques réalisée par des chercheurs de l’Université du Massachusetts, le nombre de décès de la COVID-19 devrait avoisiner les 127 000 morts dans le pays d’ici le 27 juin.
Plus de 7 millions de cas dans le monde
Le nombre de cas confirmés dans le monde, désormais supérieur à 7 millions, a augmenté de plus de 100 000 sur 9 des 10 derniers jours, et même de 136 000 dimanche — «le bilan le plus élevé jusqu’ici», a-t-il indiqué. Le seuil des 400 000 morts a été franchi dimanche.
L’heure est malgré tout à l’assouplissement des restrictions, avec l’objectif de faire repartir des économies partout durement éprouvées.
Après presque 11 ans de croissance, les États-Unis sont désormais en récession, a indiqué lundi un comité qui fait référence. Et le monde entier traverse désormais sa pire récession depuis 150 ans, selon la Banque mondiale.
Dans ces conditions, l’Inde, où l’épidémie reste virulente, autorise ce lundi la réouverture de ses centres commerciaux et de ses lieux de culte.
L’Amérique latine, où la progression de la pandémie reste inquiétante, se déconfine aussi.
Au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde après les États-Unis et le Royaume-Uni, le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l’assouplissement des restrictions.
Les chiffres sur les morts et les cas de contamination du coronavirus sont depuis plusieurs jours diffusés dans la confusion la plus totale par le gouvernement de Jair Bolsonaro, accusé de vouloir «étouffer les données».
Au Mexique, deuxième pays d’Amérique latine le plus touché en nombre de décès avec plus de 13 600 morts, le président Andres Manuel Lopez Obrador a indiqué lundi qu’il ne ferait pas de test de la COVID-19 tant qu’il n’aurait pas de symptômes, après la contamination d’un haut fonctionnaire qu’il côtoie régulièrement.
LA NOUVELLE-ZÉLANDE LÈVE SES RESTRICTIONS
La Nouvelle-Zélande, qui se félicite du rétablissement de la dernière personne qui était encore à l’isolement, a levé toutes ses restrictions nationales, y compris la reprise du championnat de rugby, avec public autorisé en tribune, une première mondiale. Ce pays de cinq millions d’habitants n’a déploré que 22 morts et un millier de cas.
En Espagne, qui a enregistré plus de 27 000 décès, mais a réussi à maîtriser le virus ces dernières semaines, les matchs du Championnat de football reprennent mercredi, après trois mois d’interruption.
Les joueurs devront pénétrer dans les stades masqués et gantés.
Les commerces des régions de Madrid et de Barcelone, les plus affectées par la pandémie, peuvent rouvrir lundi, mais à 40 % de leur capacité. Et les plages de Barcelone pourront rouvrir à la baignade.
En Belgique, bars et restaurants ont rouvert lundi matin. À Bruxelles, la fameuse Brasserie de l’Union a été prise d’assaut.
«Salut patron! On a le droit de s’embrasser?» lance un client au maître des lieux. Une hésitation, un sourire, puis une bise, une seule, à la belge : «On vit dangereusement!»
La Pologne, elle aussi en cours de déconfinement, a enregistré durant la fin de semaine une flambée de cas (+ 1151). Parmi les personnes contaminées, près des deux tiers sont des employés de mines de charbon de Silésie et leurs proches. Les mines ont été temporairement fermées.
Au Royaume-Uni, qui a enregistré un total de 40 597 décès dont 55 lundi — bilan journalier le plus bas depuis le 22 mars — le déconfinement se fait au compte-gouttes.
Toute personne arrivant au Royaume-Uni de l’étranger doit observer à partir de lundi une quarantaine de 14 jours, une mesure à l’efficacité contestée qui affole les secteurs aérien et du tourisme. AFP